Mon semi-marathon sur l’île de Skye.

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Vous commencez à me connaitre, quand il s’agit de publier un article, je suis environ rapide comme l’éclair !
Pour ne pas déroger à cette règle d’or, je viens donc aujourd’hui vous raconter avec quelques trains de retard mon expérience sur le semi-marathon de l’île de Skye, qui a eu lieu il y a tout pile deux mois… oui oui, deux mois ! Très précisément le 8 juin 2019.

Comme certain·e·s d’entre vous doivent s’en rappeler, mon histoire avec la course à pied a été quelque peu bousculée par une saleté de mononucléose à la suite de laquelle, pour continuer à filer cette belle métaphore ferroviaire, j’ai eu du mal à raccrocher les wagons.
Cela ne m’avait tout de même pas empêché d’aller frôler l’apocalypse au semi de Copenhague fin 2017, mais depuis plus rien. Niet, nada, que dalle. Pas une seule course officielle et des entrainements chaotiques et tout sauf réguliers, alors que j’avais enfin retrouvé un tout petit peu de forme physique.

Malgré tout cela, un semi bien particulier dormait toujours dans un coin de ma tête, celui de l’île de Skye au nord-ouest de l’Écosse, dans les Hébrides intérieures.
Après avoir tergiversé environ 500 ans en 2018 pour finir par ne pas m’inscrire, j’ai cette année enfin sauté le pas et acheté l’un de 1000 dossards disponibles.

Armée de mon plus beau plan d’entrainement en 10 semaines, j’ai rechaussé les baskets pour 3 sorties hebdomadaires dès le mois d’avril (une sortie tranquille ou avec dénivelé, un fractionné, et une sortie longue). Le tout complété par un peu de vélo d’appartement, une fin de saison de snowboard, des nouvelles semelles, et des étirements journaliers. Autant vous dire que j’étais au taquet dès le départ !
Peut-être un peu trop car la fin de la prépa ne s’est pas du tout déroulée comme prévue, avec un déraillement total en semaine 8.

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Je suis donc arrivée sur la ligne de départ avec une douleur à l’intérieur de la cuisse droite et en n’ayant pas couru depuis 15 jours. Autant vous dire que je n’en menais pas large, et que je ne savais pas trop si j’allais être capable de tenir la distance.
Il m’en fallait néanmoins plus que ça pour me décourager, bien trop heureuse que j’étais de courir enfin en Écosse, sur cette belle île de Skye que je commence à connaitre dans les moindres recoins !

Ici, pas de coup de pistolet pour donner le départ, on a beaucoup mieux : les Lire la suite

Mise au point.

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Pas de véritable article aujourd’hui, juste une petite mise au point pour clarifier deux trois trucs qui me tiennent un tout petit peu à cœur quand même.

Si vous avez l’œil un peu affûté, vous aurez remarqué que le header (l’en-tête) du blog vient de changer d’apparence, tout comme le logo (la petite pastille verte) qui s’affiche sur mon profil Instagram ou encore lorsque je commente sur vos blogs.

J’ai en effet reçu hier un court message m’indiquant, je cite (ceci est un copier-coller) :
« La marque « Le blog bio » est dûment enregistrée à l’INPI. En utilisant ce nom pour votre site, vous vous exposée à une violation de droit sur une marque. »

Effectivement, après vérification, je constate que cette personne dont je ne connaissais pas l’existence a bien déposé la marque à l’Inpi en octobre 2018 ; son site internet datant lui de 2017. Elle a par ailleurs créé son entreprise en mai 2019…

Je me permets donc simplement de rappeler ici que je ne remets pas en question la légalité de la demande de cette personne. Ce qui me chagrine c’est la façon de procéder, surtout lorsque l’on vient me dire, je cite toujours : « L’erreur est humaine et une veille d’information demande du temps, personne ne vous dispute ».

Pour que les choses soient bien claires pour tout le monde :

    1. Mon blog a été créé en 2011.
    2. Son titre n’a jamais changé jusqu’à aujourd’hui et a toujours été « Le Blog Bio ».
    3. Son url est passée de blogbionature.wordpress.com à blogbionature.com en 2016 quand j’ai fini par acheter le nom de domaine.
    4. Le précédent header utilisé ici avec le petit oiseau et les mentions « Le Blog Bio, le blog eco-friendly made in Grenoble » datait très précisément du 18 avril 2016.
    5. Le blog de cette personne a vu le jour en 2017 (elle le mentionne explicitement dans sa page « A propos »).
    6. Le dépôt de la marque « Le Blog Bio », date, lui, d’octobre 2018.

En mettant ces quelques dates bout à bout, je ne suis pas tout à faire certaine que la personne ayant mal effectué sa veille ce soit moi.

Pour compléter tout cela, je précise qu’aucun de mes partenaires ne m’a jamais contactée en pensant s’adresser à elle, il n’y a jamais eu de confusion qui aurait pu lui porter préjudice.

Contrairement à cette personne, j’ai fait d’autres choix pour mon blog, et n’ai jamais souhaité en faire mon métier principal (j’en ai déjà deux, merci). Depuis sa création, j’ai présenté des produits que l’on m’a envoyés mais je n’ai, en 8 ans d’activité je le rappelle, accepté d’effectuer qu’un seul billet sponsorisé et inclus qu’un seul code affilié. Ce qui ne veut pas dire que je n’en ferai jamais, simplement que j’ai d’autres priorités.

Je comprends bien que cette autre personne souhaite faire de son site son gagne-pain à temps complet et c’est très bien. Je trouve simplement dommage que l’on se sente obligé de menacer de poursuites quelqu’un dont on a emprunté et déposé le nom sans l’en avertir au moment des faits.
Cela ne me dérange en aucune manière d’ajouter le mot nature au titre du blog car il fait déjà partie de son adresse depuis le tout début, et que cela a toujours été le nom d’utilisateur associé à tous les réseaux sociaux que j’aie pu avoir pour ce blog.

Donc à partir d’aujourd’hui, cet espace sera le Blog Bio & Nature, rien d’autre ne changera, je continuerai à vous présenter mes coups de cœur futiles et mes réflexions parfois plus subtiles avec le même ton, je continuerai à ne pas inclure de lien Amazon dans mes idées cadeaux à Noël même si moi aussi je commande chez eux parfois, personne n’est parfait  que voulez- vous, et je vous promets aussi de ne jamais vous demander d’ajouter un soutien financier à mon blog à votre liste de bonnes résolutions pour la nouvelle année. 😉

Peace.

Mon nouvel indispensable en voyage : le démaquillant solide Nüe de Pachamamaï.

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Comme promis la semaine dernière, je vous propose aujourd’hui de découvrir un produit pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur ces derniers temps.

Vous le savez certainement si vous me suivez sur Instagram, je suis récemment retournée en Écosse pour courir le semi-marathon de l’île de Skye et vadrouiller pendant une semaine.
En préparant ma trousse de toilette, j’avais commencé, comme à mon habitude, par remplir une petite bouteille rechargeable d’huile de jojoba pour me démaquiller.

C’est le seul démaquillant que j’utilise depuis des années et il me convient bien car il assure parfaitement sa fonction et est adapté à ma peau. Mais il demeure cependant un défaut gênant. Il s’agit d’une huile végétale pure, et malgré son toucher plutôt sec par rapport à d’autres huiles, elle reste indéniablement grasse lorsqu’on en utilise plus de quelques gouttes. Cela a donc tendance à encrasser mon lavabo, et en voyage, quand il n’est pas toujours facile d’accéder tranquillement à une salle de bain, ça n’est finalement pas le plus pratique à mon goût.

Du coup, en allant faire une course de dernière minute dans mon épicerie vrac avant mon départ, j’ai craqué pour la version voyage du démaquillant solide Nüe de Pachamamaï. Cela faisait un moment que ce produit m’intriguait, c’était donc la bonne occasion !

Premier avantage intéressant, son format solide passe très bien lorsqu’on voyage en avion (oui je sais, c’est mal #flightshame) simplement avec un petit bagage cabine ; pas besoin de le sortir au moment des contrôles. Et cela évite par la même occasion les risques d’accident avec un flacon mal fermé.

Deuxième avantage : la version voyage est, comme toujours chez Pachamamaï, rechargeable, zéro déchet et très pratique avec sa petite boite en alu qui ferme bien.
Il existe évidemment une version grand format pour une utilisation quotidienne à la maison. Cette dernière est en général vendue avec un emballage carton recyclable, mais si comme moi vous avez la chance d’avoir une épicerie vrac vendant les produits de la marque, vous pourrez peut-être la trouver sans emballage du tout !

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Qu’en est-il maintenant de l’utilisation ? Pachamamaï propose deux façons de se servir de ce démaquillant : soit en le passant directement sur le visage mouillé, soit en le frottant sur une lingette réutilisable humide.
J’ai pour ma part opté pour Lire la suite

Un peu de musique !

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Avant de revenir vous parler cosmétique bio avec 2 produits que j’ai particulièrement appréciés ces derniers temps, course à pied, et probablement voyage, j’ai décidé assez logiquement en ce 21 juin de partager un peu de musique avec vous !

Lors de mes précédents articles à ce sujet, je vous avais proposé de remonter un peu dans le temps afin d’écouter ou ré-écouter deux morceaux de Green Day et Eddie Vedder qui m’avaient accompagnée il y a déjà quelques années de cela et que j’apprécie toujours autant.

Aujourd’hui, je vous invite à découvrir une artiste un peu plus récente et certainement plus confidentielle : Emma Ruth Rundle.
Son dernier album, On Dark Horses, sorti en septembre dernier, est pour moi l’un des deux meilleurs de l’année 2018, juste à côté du fantastique Our Row Heart de Yob.

Je suis capable de parler musique pendant des heures, mais comme à chaque fois que j’évoque le sujet ici, et comme je sais que ça n’est pas vraiment le cœur du blog, je vais me contenter de quelques mots et surtout vous laisser avec du son !

Les morceaux d’Emma Ruth Rundle sont extrêmement personnels et son précédent album, bien que très beau, était truffé de textes carrément déprimants.
Apparemment si sa composition semblait avoir été cathartique pour son autrice, le fait de devoir rejouer les morceaux sur scène soir après soir, avait au contraire renforcé son sentiment de malaise. Du coup, lors de la composition de On Dark Horses, elle a volontairement décidé d’attaquer le problème sous un autre angle et de transformer ses expériences négatives en textes émancipateurs et ouvrant sur de nouvelles possibilités.

Pour moi cette démarche se rapproche de la pratique régulière de la méditation et de la gratitude, et je suis convaincue que l’on peut influencer notre quotidien de manière positive (comme négative) en s’entraînant à focaliser notre attention sur certaines choses plutôt que d’autres. Le but n’étant pas d’ignorer ou d’effacer les difficultés, mais de les remettre à leur juste place pour laisser à tout le reste l’espace nécessaire pour s’exprimer.

Sur cet album donc, elle se concentre sur le fait que les dés ne sont jamais jetés (In the wake of strange beginnings, we can still stand high dans Dark Horse), que les obstacles peuvent être dépassés (l’album dans sa globalité), et qu’il y a même des moments de grâce (We outshine the sun, we outrise the moon dans Light Song), tout en reconnaissant la dualité des choses (Sometimes this place is a prison and sometimes a palace dans Races qui est mon morceau préféré de l’album), et la place que la maladie mentale et l’anxiété peuvent prendre (tout le morceau d’ouverture, Fever Dreams).

Je trouve pour ma part tout ça très inspirant et je crois dur comme fer que les musiciens de cette trempe sont les véritables alchimistes, capables de transformer le plomb en or.

Et je vous laisse donc avec tout l’album pour le week-end ! 😉

A la découverte de la Savonnerie de Grenoble.

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Mardi dernier j’ai eu la chance d’avoir l’équipe de la Savonnerie de Grenoble pour moi toute seule et ils m’ont avec une extrême gentillesse fait visiter les coulisses de leur labo !

Celles et ceux qui me  suivent régulièrement savent que j’utilise leurs produits depuis un bon moment maintenant, et en particulier le savon liquide à l’olive que je trouve en vrac à la Bonne Pioche.

Si j’étais déjà convaincue par la qualité des savons, je n’avais absolument aucune idée de qui se cachait derrière, ni de la façon dont ils étaient réellement fabriqués. C’est donc tout naturellement que j’ai accepté leur invitation à venir découvrir tout ça.

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Installée dans ses nouveaux locaux du quartier Mistral à Grenoble, l’équipe est aujourd’hui constituée de six personnes et lorsque j’y suis allée le labo venait tout juste d’être étoffé par l’arrivée de nouvelles cuves, développées spécialement pour la savonnerie afin de faciliter la production.

Mais au début de l’aventure, en 2016, ils n’étaient que deux.
Fred et Franck, les deux créateurs, avaient alors décidé de modifier leurs habitudes, de se lancer dans une nouvelle expérience professionnelle en accord avec leurs valeurs, et de s’affranchir de la cosmétique traditionnelle.

L’idée de fabriquer du savon est alors venue naturellement, en se rendant compte qu’il est tout simplement  l’un des quelques produits vraiment indispensables du quotidien, utilisé par tout le monde à un moment ou à un autre de la journée.

Dès le début, la volonté de proposer des produits naturels, bio et sains est là. Les compositions doivent être simples, efficaces et compréhensibles ; les matières premières de qualité et aussi locales que possible.

Trois ans plus tard cette volonté n’a pas bougé et les produits sont même certifiés Nature et Progrès, le label à mon sens le plus fiable et exigeant.
100% des ingrédients sont bio, exempts d’OGM, l’huile de palme et ses dérivés sont bannis, les ingrédients issus de la pétrochimie sont interdits, les produit sont cruelty-free (mais pas forcément vegan) etc.
En plus de tout cela, le label propose des garanties en matières de gestion de l’énergie, des déchets, des emballages etc.

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Si la fabrication des produits par nos savonniers reste toujours totalement artisanale, le projet s’est tout de même étoffé au fil du temps !

En effet, deux activités distinctes se partagent aujourd’hui le labo afin de proposer des produits différents et complémentaires.

Il y a tout d’abord la Savonnerie de Grenoble et sa gamme traditionnelle de savons qui Lire la suite

« Plantes pour tous » revient à Grenoble !

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Hello, hello ! Je sais qu’il y a parmi vous beaucoup d’amateurs de jardinage et de jolies plantes.
Je sais aussi qu’il n’est pas toujours facile de trouver de quoi fleurir et verdir son intérieur ou son petit balcon lorsqu’on habite en centre ville et qu’on n’a pas forcément de moyen de transport pratique pour se rendre en jardinerie.
Et je sais enfin que parfois certaines plantes peuvent paraître chères à l’achat.

Si vous habitez à Grenoble et que vous vous reconnaissez dans l’un de ces cas de figure, voici une bonne nouvelle pour vous : Plantes pour tous revient s’installer à la caserne de Bonne pour la troisième fois jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 mai !

Pour celles et ceux qui étaient déjà présents lors de la dernière vente, vous aurez cette fois le plaisir de retrouver un espace plus grand et plus lumineux ; pour les autres, c’est le moment de venir enfin voir de quoi il retourne !

La boutique éphémère sera ouverte jeudi de 16h à 20h, ainsi que vendredi et samedi de 9h à 19h.

Le concept Plantes pour tous est très simple : proposer toutes sortes de plantes aux prix abordables de 2, 5 et 10 € pour la majorité d’entre elles, et parfois un peu plus pour les grands modèles et les plantes exceptionnelles. Les prix restent néanmoins toujours intéressants.

Le choix est vaste et vous trouverez en effet un peu de tout : des petites succulentes aux plantes aromatiques bio, en passant par la très à la mode monstera deliciosa, ou encore différents types de palmiers et ficus.

Vous pourrez également retrouver des pots en terre cuite et le fertilisant naturel rhône-alpin certifié par Nature & Progrès La Belle Bouse !

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J’y serai pour ma part jeudi en fin d’après-midi et comme je suis actuellement en train d’aménager un carré potager et un petit espace de culture sur ma terrasse, je compte bien rapporter quelques plantes aromatiques et probablement un peu de fertilisant pour compléter tout ça !
Moi qui n’avais pas la main verte du tout, je me surprends à réussir à faire enfin pousser des choses et à m’y intéresser de plus en plus !

Comme j’ai deux chats, je reste très prudente avec les plantes d’intérieur classiques, malheureusement très souvent irritantes, voire carrément dangereuses pour nos petits félins, mais j’apprécie de plus en plus d’arriver à faire pousser des petites choses qui se mangent et qui restent sans danger pour eux.
Pour le moment, le plant de poivrons initialement cultivé sous la lumière de mon potager connecté Prêt-à-Pousser est un franc succès même après son rempotage il y a quelques mois, et les petits pieds de tomates installés derrières la fenêtre et ayant poussé sauvagement à partir de graines tombées dans le lombricomposteur grandissent à vue d’œil !

Il n’est d’ailleurs pas impossible du coup que je revienne parler de jardinage de temps en temps par ici selon l’avancement de mes propres cultures ! Et en attendant, nous nous croiserons peut-être jeudi lors de la grande vente Plantes pour tous ! 😉

D’ailleurs vous êtes plutôt potager urbain ou plantes décoratives vous ?

 

J’ai testé : l’huile douce Epicosm pour le corps.

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Hello ! Après notre petite vadrouille en Islande dans l’article précédent, je vous propose aujourd’hui de revenir dans ma région pour découvrir la nouvelle Huile Douce pour le corps de la marque savoyarde Epicosm.
Si vous avez bonne mémoire, je vous avais présenté cette jolie marque et ses oléo-sérums pour le visage il y a un peu moins d’un an.
Onze mois plus tard, je suis toujours aussi convaincue par le sérum éclat et fermeté que j’ai presque terminé. Comme je l’utilise en alternance avec quelques autres produits, il m’aura duré vraiment longtemps. Du coup,  je peux au passage vous confirmer que la formule est bien stable dans le temps. 😉

Il y a quelques mois maintenant, Estelle la créatrice d’Epicosm a décidé de lancer un nouveau produit : une huile douce pour le corps, et c’est elle que je vais vous présenter aujourd’hui.

Pour situer un peu : je suis très difficile au niveau des soins pour le corps, bien plus que pour les soins visage bizarrement. Je trouve souvent les produits plutôt bien, mais je ne suis jamais super emballée. Les crèmes sont souvent trop fluides et pas assez hydratantes, les huiles trop grasses, les baumes trop épais. Quand c’est bon pour la texture, j’ai un souci avec les odeurs trop tenaces, trop fleuries etc. Quand c’est bon avec le parfum, je me bats avec le packaging, parfois à cause d’un bouchon peu pratique à dévisser, souvent juste parce que tout est en plastique. Bref, il y a toujours quelque chose qui cloche et en conséquence, malgré une peau plutôt sèche sur les jambes et des tatouages à hydrater, je finis systématiquement pas laisser tomber les soins du corps.

Mais alors, qu’en est-il de l’Huile Douce Epicosm ?!

Premier bon point : le packaging en verre, sans emballage superflu. Comme vous le savez, Lire la suite

Road-trip en Islande (5/6) : la péninsule de Snæfellsnes.

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Non, vous ne rêvez pas : on repart enfin en Islande pour la fin du voyage ! Laissé en suspens depuis un an maintenant, le road-trip reprend aujourd’hui son cours sur le blog pour les deux dernières étapes !

Nous nous étions quittés après une journée et une nuit mouvementées où nous avions pu admirer les aurores boréales près d’Akureyri tout au nord du pays ; il est maintenant temps de nous diriger vers l’ouest et la péninsule de Snæfellsnes.

Au programme du jour : environ 5 heures de route pour rallier la petite église noire de Búðir que je tiens absolument à voir !

Après nos péripéties de la nuit, nous ne partons pas très tôt en ce 25 avril et décidons de faire une escale à Blönduós pour nous restaurer un peu. La ville en elle-même ne semble pas plus accueillante que ça mais on y trouve tout de même un musée du textile que j’aurais bien visité pour observer les anciennes broderies islandaises et les costumes traditionnels. Mais à cette période de l’année, il aurait fallu réserver et nous n’avons de plus pas vraiment le temps. Nous admirons donc simplement l’église contemporaine que je trouve personnellement superbe.

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Cap ensuite à l’Ouest, direction Borgarnes, grosse (!) bourgade d’environ 2000 habitants, elle est surtout  située sur l’une des premières zones de peuplement en Islande et propose pas mal de choses à faire.
Malheureusement pour nous, la saison touristique n’ayant pas encore commencé, nous arrivons trop tard pour visiter le musée de la colonisation, apparemment très chouette pour qui s’intéresse aux Sagas.
Nous faisons un petit tour rapide mais la pluie et le froid nous poussent finalement à regagner notre Grosse Dondon rapidement après avoir observé d’anciennes maisons aux toits de tourbe.

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Nous n’avons pas encore vraiment décidé Lire la suite

Mon avis sur la Louloucup (et un petit code) !

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Bonjour, bonjour !
Dans la continuité de mon précédent article sur les protections périodiques, je vais aujourd’hui vous présenter la fameuse Louloucup que j’évoquais rapidement mardi.

Vous l’avez bien compris, la cup est vraiment la bonne alternative lorsque l’on veut arrêter d’utiliser des tampons et réduire ses déchets tout en réduisant ses dépenses.
En quelques mois seulement elle est rentabilisée, et comme on peut la garder au moins 5 ans, les économies sont bien réelles.

Lorsque j’ai décidé d’acheter ma première cup, il y a six ou sept ans maintenant, j’avoue que j’étais bien embêtée car il y avait très peu d’informations disponibles, et on ne trouvait pas encore de coupes menstruelles en magasins dans ma ville. Ce qui est un peu fou lorsque l’on sait que la cup a été inventée dans les années 30… avant de passer totalement aux oubliettes  malheureusement !

J’avais tout de même fini par tomber sur un forum où les différentes coupes existantes étaient comparées, et où il y avait des indications pour aider dans le choix de la taille.

J’avais alors opté pour une Meluna que j’ai eu toutes les peines du monde à utiliser au début ! Je ne savais pas bien comment la plier et je pensais ne pas la positionner correctement car je n’arrivais pas à éviter les fuites. Mais en fait, j’ai fini par me rendre compte qu’elle ne ventousait pas bien car les trous prévus à cet effet près de son bord étaient minuscules ! Je les ai agrandis, et au bout de quelques cycles j’ai donc fini par réussir à utiliser ma nouvelle cup correctement.

C’est toujours la cup que j’avais lorsque Louloucup m’a contactée pour me proposer de tester les siennes.
Comme je l’ai déjà dit, je n’utilise plus de protection dans la grande majorité des cas car je pratique maintenant le flux instinctif libre. Mon ancienne cup, après plusieurs années de bons et loyaux services réguliers, était donc uniquement réservée à un usage occasionnel. En gros, lorsque je ne suis pas certaine d’avoir correctement accès à des toilettes. Et c’est exactement de cette manière que j’utilise ma nouvelle Louloucup.

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La marque propose deux types de coupes (classique et souple), chacune disponible en deux tailles (small ou large).
Concernant la taille, tout est bien expliqué sur le site grâce à un petit schéma que je me permets de reprendre ici : Lire la suite

L’immense gâchis des protections périodiques.

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Hello ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un sujet que je ne pensais pas vraiment aborder par ici à la base alors qu’il a pourtant toute sa place sur ce blog et qu’en plus il concerne la moitié de la population.
Vous l’avez deviné, on va parler protections périodiques !

Si je n’avais pas envisagé d’en parler par ici, c’est tout simplement que j’ai de mon côté modifié mes habitudes il y a de nombreuses années maintenant pour passer à la coupe menstruelle, puis au flux instinctif libre, et ça n’est du coup plus vraiment un sujet auquel je réfléchis vraiment !
Cependant, je me rends compte qu’on me pose régulièrement des questions dessus et que nombre de mes connaissances ne savaient pas ce qu’était cette fameuse cup il y a encore peu.
Du coup, lorsque la marque française Louloucup m’a proposé de tester ses coupes, j’ai fini par me dire, non sans avoir réfléchi 1000 ans, que c’était peut-être une bonne occasion de me lancer et de vous proposer, en plus du test qui arrive très vite sur le blog, un état des lieux des protections périodiques.

En effet, si j’ai déjà mentionné le sujet dans différents articles (ici ou par exemple), je ne suis jamais entrée dans les détails concernant l’impact écologique des protections périodiques. Alors qu’il est très loin d’être négligeable, voyez plutôt !

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Les deux types de protections les plus répandus sont les serviettes jetables et les tampons. Dans les deux cas, ce sont des produits qui atterrissent dans nos déchets et finissent incinérés ou enfouis.

Selon Planetoscope, une femme utilise 10 000 à 15 000 produits menstruels (serviettes, tampons, applicateurs, emballages individuels) au cours de sa vie. Oui, c’est énorme !

A l’échelle de la planète, on parle d’une consommation de 1447 serviettes hygiéniques chaque seconde, soit 45 milliards par an.
Voici une petite infographie parlante qui vous permettra certainement de mesurer l’ampleur de la chose :

Comme vous l’imaginez, ces protections contiennent dans leur grande majorité des matières synthétiques, nocives, et polluantes. Elles sont très souvent sur-emballées, ne sont pas recyclables et leur processus de fabrication a un impact colossal sur l’environnement.

Du côté des protections conventionnelles, Lire la suite