Mes trois masques pour le visage préférés.

pexels-ron-lach-8154390

Ça y est c’est la rentrée sur le blog et nous allons en profiter pour parler un peu cosmétique car cela commence à faire longtemps !
Cette espace va bientôt fêter ses dix ans et durant toutes ces années j’ai peu à peu affiné ma sélection de produits bio et/ou naturels préférés. Je crois bien qu’il va falloir que je refasse un point cheveux un des ces jours car je continue de recevoir régulièrement des questions à ce sujet, mais aujourd’hui j’ai plutôt envie de vous parler des mes trois masques visages préférés. C’est parti pour le top 3 de ces 10 dernières années !

  • Le plus rafraichissant : le soin purifiant bio d’Absolution.
    29€ pour 50 ml
    99% naturel
    62 % bio
    Certifié Ecocert, Slow Cosmétique, Vegan
    Fabriqué en France

absolution_soinpurifiant

Un incontournable de ma salle de bain depuis que je l’ai découvert ! Ce masque promet de débarrasser la peau de ses impuretés et je dois bien avouer qu’il s’avère redoutablement efficace. Je n’ai généralement pas de gros soucis mais j’ai également rarement un visage 100% net. Dans les cas où quelques boutons visibles me dérangent, ce soin marche vraiment bien pour les atténuer et redonner un aspect plus frais à la peau. La sensation mentholée à l’application procure un petit coup de fouet qui en fait également un bon allié l’été !

Voici la liste des ingrédients en français pour les personnes intéressées Lire la suite

Voyages immobiles : l’Écosse sur le petit écran.

x-default

Après notre échappée écossaise cinématographique du mois de mai, on se retrouve aujourd’hui pour la suite de l’aventure !
Je vous propose cette fois de découvrir le pays sur petit écran, au travers de 8 séries et un petit bonus de 3 émissions de télévision. L’éclectisme est encore de mise dans ma sélection. Il devrait logiquement y en avoir pour tous les goûts ou presque : pas mal de séries policières et de thrillers, des aventures familiales, un soupçon de romance et de voyage dans le temps, des réalisations très modernes, et certaines au charme un peu plus suranné. Bref, c’est parti pour ce deuxième volet !

Mon coup de cœur de la sélection n’est probablement pas la série la plus originale du lot mais je l’ai littéralement dévorée, et j’attends la suite avec une grande impatience. Celles et ceux qui ont déjà eu l’occasion de la visionner auront sans doute reconnu la maison dans l’en-tête de cet article, car je veux bien-sûr parler de Shetland !

shetland


SHETLAND
Première diffusion : 2013
Nombre de saisons : 5 pour le moment
Durée des épisodes : 1h


Comme son nom l’indique, cette série nous emmène avec elle dans l’archipel des Shetland, tout au nord de l’Écosse, où l’influence norvégienne n’est jamais très loin. On y suit l’inspecteur Jimmy Perez et ses deux acolytes, Tosh et Sandy.

Les enquêtes, toujours bien ficelées, courent sur 2, 4 ou 6 épisodes selon les saisons, et nous font découvrir Lerwick à l’occasion du festival viking annuel Up Helly Aa, Fair Isle et son centre d’observation des oiseaux, Glasgow, et même Bergen de l’autre côté de la mer du Nord.

Sous son apparent classicisme, cette série est pourtant moderne dans son écriture. Elle a l’immense mérite à mon sens d’essayer de sortir des représentations habituelles et d’éviter les caricatures. Le casting est varié, et certains sujets plus que souvent abordés sous un angle racoleur et vide de fond, sont traités plus en nuances.

Les magnifiques paysages y tiennent une place prépondérante, et le mode de vie insulaire insuffle une ambiance bien particulière.
Si vous aimez la trilogie écossaise de Peter May et les polars de Ragnar Jónasson, cette série est pour vous !


guiltGUILT
Première diffusion : 2019
Nombre de saison : 1 pour le moment
Durée des épisodes : 1h


Deuxième coup de cœur pour moi, Guilt est une mini-série (4 épisodes) surprenante, complètement hybride. Pas grand chose à voir avec Shetland, si ce n’est l’acteur Mark Bonnar qui tient ici l’un des deux rôles principaux.

Max et Jake, deux frères qui n’ont pas l’air de partager quoi que ce soit, se retrouvent liés par un secret embarrassant, et embarqués dans une spirale de mensonges après avoir accidentellement renversé un homme en pleine nuit devant chez lui. Ayant découvert que l’homme en question est en fin de vie, ils décident en effet de ne pas endosser leurs responsabilités et de ne pas alerter la police ni les secours.

Le spectateur se retrouve dès cette scène d’ouverture plongé dans une ambiance étrange, où la tension est contrebalancée par un humour singulier. Tout au long des quatre épisodes, l’atmosphère oscille de manière maitrisée entre thriller, drame et comédie. La passion pour la musique de Jake et son magasin de vinyles situé dans le quartier de Leith à Édimbourg, m’ont évidemment totalement conquise avec leur gros côté High Fidelity, très inattendu dans ce genre de série !

La réalisation est excellente, les décors et les lumières extrêmement soignés, le jeu de Mark Bonnar, théâtral à l’extrême est pourtant incroyablement adapté au personnage de Max. Autant vous dire que j’attends la deuxième saison, normalement prévue pour une diffusion cette année, avec impatience là encore ! Lire la suite

Voyages immobiles : l’Écosse au cinéma.

header_films_ecosse_blogbionature

Si les restrictions dues à la pandémie actuelle commencent peu à peu à être levées chez nous, les voyages internationaux ne sont toujours pas vraiment d’actualité avec les limitations et situations différentes selon les pays.

Outre le contexte particulier que nous connaissons maintenant depuis plus d’un an, il n’est de plus malheureusement pas à la portée de toutes les personnes qui le souhaitent de pouvoir voyager comme elles aimeraient le faire.

C’est pour ces raisons que j’ai décidé de vous proposer une nouvelle rubrique par ici, intitulée Voyages immobiles (petit clin d’œil à un titre d’Étienne Daho, coucou maman 😉 ) où je souhaite explorer les pays que j’aime et ceux qui me font rêver à travers le prisme de la culture en général, et plus particulièrement de la pop culture.

Et je ne pouvais évidemment pas commencer par une autre nation que l’Écosse, tant je passe de temps à explorer méthodiquement films, séries, livres et disques made in Scotland, ainsi qu’œuvres étrangères évoquant le pays au chardon.
J’ai déjà accumulé tellement de matière que le meilleur moyen d’en partager un maximum avec vous maintenant sans que cela soit trop indigeste, me semble être un simple tri par type d’œuvres. En avant donc pour cette première partie où il sera question de cinéma, avec pas moins de 23  films !

Les classer pour vous les présenter sans partir dans tous les sens s’est avéré être un véritable casse-tête, et j’ai fini par m’arrêter sur une organisation principalement géographique, avec quelques exceptions.
Vous retrouverez également en fin d’article un tableau récapitulatif regroupant certaines caractéristiques de tous ces films. Selon votre humeur et vos envies du moment, il vous aidera je l’espère à choisir le plus adapté.
Préparez une tasse de thé, nous sommes en route pour l’article le plus long du blog, et ça n’est pas un mince exploit ! Let’s go!

/// EDIMBOURG ///
  • Trainspotting / Danny Boyle, 1996
    Impossible pour moi de tourner mille ans autour du pot, je commence directement par l’un de mes films préférés de tous les temps ! Ultra connu et incontournable, je le trouve toujours aussi réussi 25 ans après sa sortie. C’est l’exemple même d’une adaptation impeccable de roman sur grand écran.
    La BO est canon, la réalisation inspirée, le casting remarquable, le monologue d’introduction culte (le fameux « Choose life »).
    On y suit Renton (Ewan McGregor), Spud et Sick Boy, 3 junkies de Leith le quartier des docks d’Édimbourg, et leur pote complétement allumé Begbie (Rober Carlyle) dans leur dérive plus ou moins volontaire, dans une Écosse des années 90 loin de faire rêver.
    « Foutus ratés dans un pays de ratés. C’est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n’a même pas été capables de trouver une civilisation saine, radieuse, honnête pour nous envahir.[…] Je ne hais pas les Anglais. Ils font ce qu’ils peuvent avec leur propre merde. Je hais les Écossais. »

    J’ai également pris énormément de plaisir à retrouver les protagonistes en 2017 dans une suite bien plus qu’honorable, toujours réalisée par Danny Boyle, et simplement intitulée Trainspotting T2.

trainspotting720

  • Petits meurtres entre amis / Danny Boyle, 1994
    Danny Boyle aurait-t-il été le réalisateur préféré et Ewan McGregor l’acteur favori de mon adolescence ? Oui, cent fois oui ! Petits meurtres entre amis, premier long métrage du réalisateur et première collaboration avec son acteur fétiche, est pour moi le summum de la comédie noire. Le film nous embarque dans le grand appartement d’Édimbourg d’un trio d’amis mal assortis à la recherche du colocataire idéal. Les ennuis commencent lorsqu’ils retrouvent le corps de l’heureux élu dans sa chambre quelques heures seulement après son emménagement, accompagné d’un mallette pleine de billets.

shallowgrave720

  • My name is Hallam Foe / David Mackenzie, 2007
    Voilà un film qui aurait facilement pu être totalement glauque avec son postulat de départ bien dérangeant. Hallam, un jeune garçon de 17 ans qui n’arrive pas à se remettre de la mort de sa mère, fuit la maison familiale désormais occupée par son père et une belle-mère avec laquelle il entretient des rapports troubles, pour s’installer à Édimbourg. Là, il trouve un poste de plongeur dans la restauration et tombe amoureux de sa supérieure, portrait craché de sa défunte mère. Il passe alors son temps libre à l’épier depuis les combles qu’il squatte dans l’immeuble où il travaille.
    J’ai été bluffée par le jeu de Jamie Bell (souvenez-vous Billy Elliot) dans ce rôle de jeune homme à la fois voyeur et romantique, déconnecté de la réalité et totalement humain. Édimbourg est filmée de façon très poétique et ce film a été un vrai coup de cœur pour moi !

hallamfoe720

  • L’Illusionniste / Sylvain Chomet, 2010
    Petit bijou de film d’animation par le réalisateur des Triplettes de Belleville, inspiré par une œuvre inédite de Jacques Tati.
    Les aventures de Tatichef, un illusionniste dont la carrière française semble à bout de souffle, nous entrainent avec lui dans sa quête de renaissance au cœur du Édimbourg des années 50 magnifiquement mis en images.

  • Sunshine on Leith / Dexter Fletcher, 2013
    Comédie musicale romantique plutôt gentillette, Sunshine on Leith est un « feel good movie » parfait quand Lire la suite

J’ai testé : Champaë, le shampoing solide des Délices d’Azylis.

champae_blogbionature_header

Bonjour à toutes et à tous !

Suite à mon dernier article dans lequel j’évoquais l’un de ses produits, j’ai été contactée par Cécile, la créatrice de la marque Les Délices d’Azylis qui m’a gentiment proposé de m’envoyer son dernier né, le shampoing solide Champaë, afin que je puisse me faire un avis.

Comme vous le savez déjà, j’ai l’habitude des shampoings solides depuis de nombreuses années maintenant. J’ai donc eu le temps d’en essayer un certain nombre, avec plus ou moins de réussite selon les cas.
Suite à des démangeaisons inhabituelles et gênantes du cuir chevelu, j’étais depuis un petit moment repassée à l’utilisation de shampoings liquides, John Master Organics au zinc et à la sauge, et Weleda au millet pour ne pas les nommer.Au moment de débuter mon test de Champaë mes cheveux me paraissaient plutôt en bonne santé, et les démangeaisons étaient presque totalement oubliées ; le seul réel désagrément pour moi étant la présence systématique de frisottis peu esthétiques. En effet, sans les silicones des produits conventionnels, je trouve que les cheveux paraissent bien souvent moins gainés quand on utilise de produits naturels (sauf avec le henné, que j’ai néanmoins totalement arrêté il y a 2 ans maintenant pour revenir à ma couleur naturelle).

Champaë se présente sous la forme d’un petit galet qui tient bien dans la main. Il en existe deux versions, l’une de  50g, et l’autre de 100g. Je trouve cette dernière particulièrement bluffante dans son aspect tant elle ressemble à un véritable galet que l’on pourrait retrouver sur une plage !
Pour les personnes qui le connaissent, c’est la version solide du shampoing liquide l’Épicée de la même marque.

galets_champae_blogbionature

La composition globale est Lire la suite

Empties : produits terminés récemment.

empties_header2_blogbionature

Bonjour, bonjour !
J’ai choisi aujourd’hui de revenir par ici avec un article simple et léger, histoire de me remettre doucement dans le bain !
Comme je sais que beaucoup d’entre vous continuent d’apprécier les cosmétiques bio et naturels (c’est toujours mon cas bien évidemment), je vous propose une revue de quelques produits terminés récemment.

Ce sont tous des produits que j’ai achetés, à l’exception du l’huile Epicosm qui m’avait été offerte, et j’ai bien conscience qu’ils ont un certain coût.
Consommant peu en général, je peux me permettre de me les offrir de temps à autre, mais je sais que ça n’est pas forcément la même chose pour tout le monde.

Commençons avec l’huile pour le visage Brit Beauty Oil de Skin & Tonic, dont je vous avais déjà parlé ici il y a fort longtemps (en 2016, pensez-donc !) à mon retour d’un séjour londonien.
Sa composition était minimaliste avec juste 5 ingrédients, tous certifiés bio : huile de graines de carthame, huile de graines de chia, huile de bourrache, huile essentielle de néroli et vitamine E.
J’adorais cette huile que j’utilisais le soir avant de me coucher, une fois ma peau bien démaquillée. Vegan, cruelty-free, bio et efficace : elle avait tout de l’huile parfaite, que j’aurais pu racheter encore et encore.
Malheureusement, ça ne sera pas le cas pour la bonne et simple raison que cette huile n’existe plus depuis l’an dernier et le changement d’identité visuelle de la marque.

Même si je trouvais les anciens visuels un peu simplistes, je ne suis pas plus convaincue par la nouvelle direction que je trouve plutôt banale. Et, sacrilège, la marque a choisi de modifier les noms de ses produits. La Brit Beauty Oil est donc devenue la Sleep Recovery Night Oil. Le côté British était clairement celui qui m’avait fait craquer à la base, et je suis par conséquent plus que déçue de le voir totalement effacé de cette nouvelle identité.
Deux ingrédients ont par ailleurs été ajoutés à la composition initiale. D’abord de l’huile de tournesol dont je ne vois pas l’intérêt dans cette formule qui était concentrée et parfaite. Ensuite, des micro-algues.
Bref, vous l’aurez compris, produit fini et non remplacé par son successeur.

brit-beauty-oil-500

Le produit suivant est encore une huile, pour le corps cette fois. Il s’agit de l’huile douce Epicosm, une marque de ma région, que j’apprécie beaucoup et dont je vous est déjà parlé à plusieurs reprises sur le blog et sur instagram.
Comme je vous ai déjà proposé une revue complète de cette huile, je ne vais pas revenir en détail dessus aujourd’hui. Mon avis n’a pas changé : c’est un excellent produit, d’une marque à taille humaine avec de belles valeurs.
Si je n’ai pas racheté cette huile douce, c’est pour une seule et unique raison : son odeur, bien que discrète, n’est pas celle que je recherche personnellement dans mes produits pour le corps. C’est en effet une odeur que je qualifierais d’un peu régressive, sucrée, mais pas forte du tout. Et de mon côté, j’ai un net penchant pour les odeurs plus poivrées, boisées, ou un peu mystiques (benjoin, encens…).

huile-douce-epicosm-500

Le troisième produit terminé concerne cette fois les cheveux : c’est le baume nourrissant Pana Prana des Délices d’Azylis.
Le pot de 50 ml peut paraître Lire la suite

Coronavirus et validisme.

banniere_covid_3

Bonjour à toutes et à tous !

Comme vous l’avez certainement deviné à la lecture du titre, l’article du jour ne va probablement pas être le plus léger du blog ! Il me semble néanmoins intéressant d’aborder ce sujet et cela me ferait plaisir de pouvoir échanger avec vous à ce propos.
Cet billet ne se veut pas du tout exhaustif, ce sont avant tout des réflexions personnelles qui partent peut-être dans tous les sens, et je vous demande de rester bienveillant·e·s dans les commentaires si vous trouvez que j’exprime certaines idées de façon maladroite.

Je ne l’ai jamais abordé directement ici sur le blog, pourtant mon premier brouillon archivé à ce sujet est daté du 22 mars 2018 : je suis Lire la suite

Les culottes menstruelles Louloucup : mon avis et un petit code !

header_culottes_menstruelles_louloucup_blogbionature

Bonjour, bonjour !

Vous l’aurez compris en lisant le titre de l’article, c’est de culottes menstruelles que l’on va parler aujourd’hui !
En début d’année, avant le confinement, Louloucup m’avait proposé de choisir deux culottes parmi leurs jolis modèles afin que je puisse me faire une idée et vous en parler si j’étais convaincue.
Cela faisait un bon moment que je souhaitais essayer ce type de protection periodique, c’était donc tombé à pic ! Et puis, j’ai ensuite un peu disparu de la circulation par ici et l’article n’est jamais arrivé… mais cela a au moins eu l’avantage de me permettre de me forger une opinion solide sur la durée !

Comme je l’avais déjà évoqué dans un long billet l’an dernier, les protections périodiques « classiques » constituent une immense source de déchets, et elles ne sont bien souvent pas si anodines que cela pour notre santé.
J’étais pour ma part passée d’abord aux protections en coton biologique sans chlore, avant de sauter le pas vers la cup, puis le flux instinctif libre.
Aujourd’hui, c’est toujours cette dernière méthode que j’utilise le plus régulièrement et je continue d’avoir ma cup à porté de main si besoin, même si ça n’est pas la technique que je privilégie. Je n’ai pas changé d’avis et trouve encore la cup super chouette, mais avec mon petit flux elle ne me semble pas être la solution la plus adaptée pour moi en règle général. Je me suis plutôt tournée vers les serviettes lavables très fines et, notre sujet du jour,  les culottes menstruelles en complément du flux instinctif libre (pour la nuit par exemple).

Les deux culottes que j’avais choisi d’essayer chez Louloucup sont les modèles Naomi et Rebecca, tout simplement car elles sont noires ! Je trouve la Romy extrêmement belle, mais je savais qu’avec sa couleur rouge je ne la porterais pas. Il existe également un modèle bleu, nommé Lucie.
Ces quatre culottes sont dotées d’un pouvoir absorbant fort qui équivaut à 2 ou 3 tampons.
En complément (c’est presque encore un secret 😉 ), Louloucup s’apprête tout juste à lancer trois nouvelles culottes que je trouve personnellement très réussies esthétiquement et que je vous montrerai en fin d’article.

culottes_louloucup

Mais alors, quel est donc mon avis sur Rebecca et Naomi ?! Lire la suite

Nous prendrons notre place que cela vous plaise ou non.

header_machism_blogbionature

Je reviens aujourd’hui avec un texte qui tiendra probablement bien plus du billet d’humeur que de l’article de blog traditionnel.
Je souhaitais, pour ce retour, préparer un bilan de mes plus gros coups de cœur en matière de cosmétique naturelle et bio depuis que je me suis lancée dans l’aventure il y a presque 10 ans maintenant, une revue détaillée de la culotte menstruelle que j’ai pu tester ces derniers mois, ou encore différents articles  sur l’Écosse. Sauf que…

Sauf que je viens de me faire agresser verbalement dans la rue de manière totalement gratuite par un homme à qui je n’avais bien-entendu absolument rien demandé.
Aujourd’hui, j’étais sous mon parapluie et au téléphone. Autant dire que je ne donnais pas vraiment l’impression de vouloir engager la conversation avec qui que ce soit.
D’habitude, je porte toujours un gros casque audio, signe ostensible et non équivoque qu’écouter les remarques diverses et variées des personnes que je croise n’est pas vraiment ma priorité

Pourtant ni le casque, ni le téléphone, n’empêchent certains individus de venir m’importuner (ou même de venir soulever le fameux casque pour me parler dans l’oreille… et non, ça n’est même pas une blague malheureusement).
Bizarrement (non), dans 99,99% des cas, les remarques proviennes d’hommes. Je n’ai à vrai dire qu’une seule expérience de harcèlement de rue par des jeunes filles (critique insistante sur ma couleur de cheveux atypique -orange fluo à l’époque- et mon apparence physique), et elle remonte très précisément à la fin de l’année 2011.
Alors que la dernière remarque subie dans la rue par un homme, au sujet de mes tatouages cette fois, remonte elle à… hier midi. J’avais mon casque mais il était tellement proche que je l’ai entendu quand même.

A peine 24h se sont écoulées entre ces deux dernières situations…

Aujourd’hui, je traversais la rue sur un passage piéton avec le feu au vert pour moi. Il a d’abord commencé par avancer avec son gros van noir pour mordre avec ses roues sur le passage protégé, a ensuite baissé la vitre côté passager, puis s’est penché pour me dire Lire la suite

Féminisme, culture, société, économie, etc : quelques podcasts et vidéos à (re)découvrir.

header_lutte_blogbionature

Depuis les débuts de ce blog ma pensée sur différents sujets, aussi divers que l’écologie, le féminisme ou le handicap, a évolué. Elle s’est affinée tout en se radicalisant.
Je me doute que ce dernier terme va faire grincer quelques dents, mais, à mon sens, finesse et radicalité ne sont pas antinomiques du tout. Leur accord aurait même tendance à donner naissance à des choses intéressantes si vous voulez mon avis.

Si je ne suis clairement pas légitime pour prendre la parole sur certains combats (racisme ou LGBTQ+ par exemple), je suis par contre concernée directement et personnellement par d’autres (sexisme, féminisme et handicap pour ne pas les nommer).
Et je ne peux faire autrement que me rendre compte que toutes ces luttes possèdent de nombreux points communs, et relèvent d’une même origine : un rapport de force inégal reposant sur l’exploitation des minorités (ou considérée comme telles) par les groupes privilégiés.

J’ai de plus en plus envie d’aborder ces thématiques par ici mais j’avoue ne pas encore savoir exactement comment m’y prendre.
C’est pourquoi, en guise d’introduction, je vous propose pour le moment de découvrir quelques podcasts et chaines youtube que je trouve intéressants car nous invitant à aborder certains sujets sous un angle qui n’est généralement pas le plus répandu.

Voilà donc de quoi vous occuper un peu en ces temps étranges, avec les consignes de sécurité et de confinement que je vous invite plus que fortement à respecter, pas seulement pour vous, mais aussi pour protéger les personnes les plus vulnérables.

(Tous les mots en vert sont des liens cliquables.) Lire la suite

Trois jours à Dublin en automne.

header_dublin

Hello ! Comme je l’évoquais il y a une quinzaine de jours, le voyage risque fort d’occuper une place un peu plus conséquente qu’avant sur le blog car c’est vraiment quelque chose d’important pour moi, et que l’on me pose très souvent des questions au sujet de mes vadrouilles.

Si vous me suivez depuis un moment, vous connaissez sans aucun doute ma passion pour l’Écosse ! Notre petite escapade du jour va donc probablement vous surprendre car ça n’est pas dans les Highlands, ni dans les Hébrides, que j’ai choisi de vous emmener pour le moment, mais bien en… Irlande !
Assez étrangement, je n’avais jamais vraiment eu envie de m’y rendre malgré d’évidents points commun avec le pays des chardons et du tartan que j’aime tant !
Un concours de circonstance heureux a pourtant fini par me décider à mettre le cap sur Dublin, la capitale de la république d’Irlande, à l’automne 2017.

C’est donc un samedi matin que je débarque pour la première fois dans la plus grande ville du pays, avec devant moi 3 jours pour la découvrir. Autant vous le dire tout de suite : il y a beaucoup à faire à Dublin, je ne m’attendais pas réellement à une ville si riche de trésors à explorer (ni à autant de touristes, conséquence directe de ce foisonnement j’imagine).
Avant le départ, j’avais établi une liste des différentes choses qui me tentaient, et essayé de me faire une petite feuille de route en tenant compte d’horaires d’ouverture parfois restreints en automne. Mais finalement, ça n’est qu’une fois sur place que mon séjour s’est réellement dessiné !

Voilà ce que j’ai personnellement choisi d’explorer, entre ville et nature, découvertes culturelles et shopping local, endroits sur-fréquentés et lieux beaucoup plus confidentiels.

brazenhead_blogbionature

Samedi 21 octobre : une journée sous le signe de la culture.

Après avoir récupéré les clés de mon logement (une chambre chez l’habitant) situé juste à côté de la distillerie Jameson dans le quartier de Smithfield, je pars immédiatement tâter le terrain en longeant la Liffey, le fleuve qui traverse Dublin. La balade est très agréable, une partie est même aménagé en petite promenade piétonne, aux abords du célèbre Ha’Penny Bridge. Les quartiers au bord de l’eau sont presque toujours mes préférés alors je prends mon temps pour profiter de l’ambiance automnale, sous un ciel très bas, assorti d’un fin crachin.

Si je remonte jusqu’à O’Connell Street, la grosse artère commerçante de la ville, je ne m’y attarde pas car il y a nettement mieux à faire en traversant le fleuve !
Après avoir déambulé un peu dans le quartier de Temple Bar et ses petites rues pavées très sympathiques malgré le monde, mon premier véritable point de chute est la Gallery of Photography. Cette espace dédié à la photographie contemporaine propose à la fois des expositions gratuites, une belle librairie spécialisée, un labo argentique et numérique, des cours de photo, etc… Au moment de mon passage, une expo de Kate Nolan invitait le visiteur à explorer la notion de frontière entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, plus que jamais d’actualité en cette période floue de Brexit.

dublin_galleryofphotography_blogbionature

Après cette première mise en bouche culturelle, je continue un peu l’exploration des rues avoisinantes mais le temps décidant de tourner à la grosse pluie, je choisis de me diriger vers le Trinity College, afin d’admirer le Book of Kells et la Old Library (♥). Évidemment, c’est l’une des attractions principales de Dublin et il y a la queue pour entrer. Cependant, Lire la suite