Point cheveux !

Cela fait une éternité que je n’ai plus parlé de l’évolution de mes cheveux sur le blog alors que je sais que bizarrement c’est un sujet qui intéresse beaucoup certaines d’entre vous ! Si vous me suivez sur instagram, vous voyez de temps à autre passer une petite photo à ce sujet et vous savez donc que de ce côté-là, le naturel n’est pas un long fleuve tranquille pour moi. Préparez-vous un bon thé, ça risque d’être long (en vrai, 5 minutes) !

Cela fait maintenant six ans, oui , six ans déjà, que j’ai décidé de tout changer à ce niveau aussi. D’ailleurs, vous pouvez toujours lire mon premier article à ce sujet ou suivre l’ensemble de mon épopée capillaire via la mot-clé « cheveux« .

Pour résumer rapidement, après plus de dix ans de colorations chimiques, j’ai entamé début 2012 ma transition vers le naturel avec une « détoxination » de ma chevelure à l’aide des produits de la marque Terre de Couleur. Le processus s’est avéré long, fastidieux et plutôt onéreux. Avec le recul, je pense maintenant que tout cela n’était pas vraiment nécessaire. Cette histoire de débarrasser le cheveu des résidus chimiques me laisse aujourd’hui assez perplexe. En effet, comme les colorations chimiques écartent les écailles des cheveux pour venir se fixer à l’intérieur, je me demande bien comment des masques à l’argile pourraient venir déloger la couleur passé un certain point… (par contre, sur le henné qui, lui, se dépose autour des cheveux sans pénétrer la fibre, là oui, je veux bien).

Si vous voulez mon avis actuel, pour bien engager sa transition, je crois qu’il est plutôt utile de :

  1. procéder à une bonne coupe pour se débarrasser au maximum des cheveux abîmés et de la couleur chimique (ce que je n’ai pas fait au début car je voulais absolument conserver ma longueur),
  2. d’arrêter l’emploi des shampoings, AS, et masques agressifs (ce que j’ai fait à moitié, les produits Terre de Couleur, exceptées les colorations, n’étant pas totalement exempts d’ingrédients agressifs),
  3. et de laisser ses cheveux et son cuir chevelu se reposer en peu et s’habituer à la nouvelle routine.

scissors-28698_1280

Bref, depuis tout cela que s’est-il vraiment passé, où en est ma couleur, quels sont les produits dont je suis satisfaite ?

A vrai dire, mes cheveux ont beaucoup souffert ces dernières années et je trouve malheureusement que de prime abord, ils ne sont plus aussi beaux qu’au temps de mes colorations chimiques. Car oui, à l’époque des colorations L’Or**l, ils n’étaient pas secs (je ne peux par contre pas en dire autant du passage chez Schwarz**pf), je n’avais pas de petits cheveux de différentes longueurs (les fameux frisottis) et ils brillaient beaucoup. Mais je pense que c’était en grande partie dû au fait que j’allais alors chez le coiffeur toutes les six semaines environ, ce qui maintenait l’illusion d’une chevelure parfaite ! Alors qu’aujourd’hui, on ne peut pas dire que j’en prenne soin correctement. Mais cela est en train de changer car j’ai envie de retrouver de beaux cheveux !

J’ai tout d’abord commencé par Lire la suite

Rendez-moi mes cheveux roux !

Je continue sur ma lancée de sujets absolument nécessaires, hum hum, et donc après les chaussures, je m’attaque aux cheveux !
Mon grand drame dans la vie, c’est de n’avoir aucun ancêtre outre-manche et de ne pas être née rousse. Oui, oui, je sais, j’ai des problèmes existentiels d’une rare profondeur 😉

Je vais tenter d’être un peu plus concise que d’habitude, donc, pour faire bref, je me suis joyeusement enduit la tête de toutes les saloperies possibles pendant des années (entre mes 18 et 30 ans en gros) pour ajuster ma rouquine intérieure à mon apparence extérieure.
Et puis j’ai décidé d’arrêter les frais et de passer à la coloration végétale. Ça, si tu suis ce blog depuis un moment, tu es déjà au courant.

Mais voilà où j’en suis très exactement 2 ans après. Je ne supporte plus ma couleur de cheveux et je ne trouve pas qu’il y ait eu une amélioration phénoménale de leur état général. Attention, ça ne veut pas dire qu’ils sont en mauvaise santé du tout ! Non, non, ils sont bien… mais pas mieux qu’avant que je saute dans le naturel.
Il faut dire que j’ai toujours eu de la chance et ils ne sont pas devenus secs quand je les colorais chimiquement.

Pour moi donc, après ces 2 années, les gros bénéfices du naturel se situent à d’autres niveaux que la santé de mes cheveux à proprement parler.
– J’étais en effet devenue allergique aux colorations chimiques. Je ne sais toujours pas à quel composant d’ailleurs mais ça marchait à tous les coups : démangeaisons insupportables (réellement), rougeurs, brulures et cloques sur les oreilles. Là, avec les plantes tinctoriales et le henné, je n’ai plus aucun problème de ce côté-là.
– De plus, je ne supportais plus l’odeur des produits de coiffeurs (même les shampoings). Mon dernier passage forcé chez un coiffeur « traditionnel » il y a un an (pour « réparer » une catastrophe que j’avais faite en voulant éclaircir -déjà- un peu ma chevelure) a été une vraie torture . Là, avec les plantes, je suis aux anges, j’adore.
– Bon, et puis, mine de rien, je sais que c’est quand même bien meilleur pour ma santé générale, ce qui n’est pas négligeable.
– Et enfin, et c’est peut-être bien ma principale satisfaction, je suis contente d’utiliser des produits qui ont un impact global bien plus faible sur l’environnement, qui ne sont en aucun cas testés sur les animaux, et qui sont en accord avec mes principes.

Pour toutes ces raisons, je ne souhaite donc surtout pas repasser à de la coloration chimique. Mais je voudrais vraiment retrouver mes cheveux roux.
Pour moi le graal, c’est environ la couleur de Florence Welch sur cette photo : Lire la suite

Les cheveux aussi passent au naturel !

Pour faire suite aux deux précédents articles dans lesquels je vous présentais mes anciennes et nouvelles habitudes en matière de soins du visage et de maquillage, j’ai maintenant décidé de vous monter comment j’ai fait évoluer ma routine capillaire.

Tout d’abord, comme vous le savez j’ai changé ma manière de colorer mes cheveux il y a déjà un moment.
J’avais auparavant l’habitude d’effectuer ma coloration chez un coiffeur, ou parfois directement chez moi mais avec les mêmes produits, achetés dans une boutique spécialisée.
Je colore mes cheveux depuis mes 18 ans environ, cela fait donc près de 15 ans. Je suis plus ou moins rousse depuis le début, et je n’ai aucune envie de changer de couleur dominante.
Je suis restée fidèle au Diacolor Richesse cuivré pur de L’Oréal pendant presque tout ce temps, même si à la fin j’ai expérimenté d’autres teintes (en passant du rouge et noir, au orange fluo) et d’autres marques (diverses colorations anglaises, dégueulasses mais vegan… cherchez l’erreur ! ).

Et puis je suis passée à la coloration totalement végétale. J’utilise maintenant deux marques : Terre de Couleur et Logona.
Je prends la teinte cuivré de Terre de Couleur, et le cuivre flamme de Logona. Mes cheveux sont à la base blonds foncés d’après les coiffeurs, même si moi j’ai l’impression qu’ils sont un poil plus foncés que ça !
J’ai de très beaux reflets avec ces deux colorations mais je dois avouer que je me demande à quoi je vais ressembler une fois que toute la longueur où il reste encore des cheveux plus clairs dûs aux précédentes colorations chimiques aura disparu. J’ai peur d’être un poil trop foncée, mais je verrai en temps voulu et j’aviserai 😉

Les deux colorations se présentent exactement de la même manière, sous forme de poudre à activer avec de l’eau tiède. Je trouve que la couleur Logona est plus vive mais elle a tendance à dégorger alors que ça n’est pas le cas du tout avec la Terre de couleur.
Logona contient plus de henné, c’est sûrement pour ça.  J’ai par contre testé leur crème toute prête (couleurs d’automne) et je ne suis pas convaincue du tout : la coloration n’est pas assez présente même si l’application est beaucoup plus facile, dommage.
J’avoue également que je commence à avoir de plus en plus envie de faire mes mélanges de plantes moi-même…

01. coloration   Lire la suite

Le point colo, semaine 7 (et après).

Longue absence, mais je ne vous oublie pas pour autant et ne compte aucunement arrêter de blogger !

J’ai simplement été très occupée ces derniers temps dans mon monde réel et ça risque de ne pas trop se calmer avant la mi-septembre…
Je vais néanmoins essayer de trouver le temps de venir poster un peu par ici. D’autant plus que des choses à vous raconter, j’en ai !

Me revoilà donc avec des news de ma coloration naturelle. Du coup cette absence m’aura permis de me faire une idée encore plus précise sur la question et finalement, ça n’est pas plus mal !

La dernière fois, on s’était quittés sur mon dernier masque à l’argile.  Je commençais à être vraiment très impatiente, à ne plus supporter mes racines et à être très curieuse quant au résultat sur moi de la coloration naturelle.
Mes cheveux se portaient réellement mieux qu’au début de la détoxination, et ça, c’était déjà un grand pas en avant.

Alors aujourd’hui, j’en suis où concrètement ?!

Celles qui me suivent sur twitter se rappellent peut-être d’un tweet elliptique du 10 mai « Je suis un peu déception là quand même… »
Oui il se rapportait bien à la couleur mais oui j’ai bien changé d’avis entre temps !

Ce jour là, monsieur m’avait donc appliqué la fameuse coloration cuivré Terre de Couleur.
( Pour rappel, mes racines sont châtain clair à blond foncé, et le reste toujours un peu rouge/acajou).


Déjà ça avait mal commencé car la préparation était tout sauf homogène. Pour mes longs cheveux j’avais préparé 2 sachets de poudre à mélanger avec de l’eau.

En gros, voilà la marche à suivre :
– Commencer par préparer une pâte onctueuse (consistance d’un mayonnaise environ) à l’aide d’une spatule en bois, en activant le contenu du sachet de 100 gr dans 360 ml d’eau (déminéralisée si possible, ce que je n’ai pas du tout respecté).
– Laisser reposer le mélange une dizaine de minutes.
– Se laver les cheveux (avec le shampooing blanc Terre de Couleur) et bien les essorer.
– S’assurer que la préparation est bien homogène, la re-mélanger un petit peu.
– Après avoir démêlé les cheveux, appliquer la mixture raie par raie, comme une coloration chimique.

Sauf que le mélange ressemble plus ou moins à de la terre pleine d’eau et qu’il n’est pas forcément très évident à appliquer. Monsieur en fait un peu voler partout alors que c’était pourtant un pro du pinceau pour les colorations chimiques !
Je suis donc armée d’un sopalin et j’essuie au fur et à mesure.

Un bon conseil : vraiment, pensez bien à mettre de vieux vêtements lors de votre premier essai !!

Après au moins 20 minutes, voire plus, j’ai la tête plus ou moins recouverte de coloration et j’enveloppe mes cheveux dans du sopalin blanc avec une couche de film transparent étirable autour, et enfin une serviette bien attachée !

Voilà le tableau avec les temps de pause conseillés :

J’ai pour ma part laissé 3h, soit une heure de plus que ce qui était conseillé pour ma couleur naturelle.
Le bon point : l’odeur, bien qu’un peu particulière, n’est pas du entêtante comme peut l’être celle d’une coloration chimique.
Le mauvais point : c’est lourd tout ça sur ma pauvre tête ! Le produit pèse en effet son poids quand on a les cheveux longs. Alors ça + la serviette et tout le reste…

Au bout de 3h, j’enlève tout ce qui m’entoure la tête et je commence à rincer à l’eau claire.
Là encore, ça n’est pas une mince affaire, l’eau coule très très orange, des petites particules tombent dans la baignoire, j’ai l’impression que je n’arriverai jamais à tout éliminer.

Je rince tant bien que mal jusqu’à ce que je sente que la majeure partie du produit est partie, que mon crâne n’est plus granuleux à cause de la mixture, et que l’eau soit claire.

Ensuite, place au masque fixateur de couleur (baume nourrissant Indiana), qu’il faut laisser agir 7 à 10 minutes.

Là pour le coup, c’est un vrai bonheur après les épreuves précédentes ! L’huile essentielle d’ylang ylang sent divinement bon, le baume fond tout seul sur la chevelure qui du coup se démêle en un clin d’oeil. Et pourtant je peux vous dire que pour mes cheveux qui s’emmêlent instantanément, ça n’est en général pas gagné du tout !

Dernier rinçage et j’essore mes cheveux puis les démêle et les laisse sécher à l’air libre, comme je le fais à chaque fois.
Premier verdict : ouais bof. J’ai l’impression de voir des cheveux châtains avec de simples reflets (je vous rappelle que je suis passée par le orange fluo, donc il m’en faut beaucoup pour trouver qu’une couleur est vraiment « pétante »).
Mais une heure après, je me regarde à nouveau dans le même miroir avec le même éclairage et là, miracle, je commence à trouver la couleur très jolie et naturelle. J’ai presque l’impression d’être une vraie rousse.

La couleur aura tenu (et bien tenu, contrairement à ce à quoi je m’attendais à vrai dire) un mois. L’effet racine est effectivement absent comme promis par les descriptifs de colorations naturelles, mes cheveux sont brillants et vraiment beaux.
J’utilise le baume à chaque shampooing (un par semaine) en guise de démêlant et il rend les cheveux super doux, c’est parfait.

Suite à cette première coloration, je suis ensuite restée un mois complet sans refaire aucune couleur. Mes cheveux sont en meilleure santé qu’avant, donc j’ai moins tendance à les trouver moches, un bon point !

Et ce matin j’avais rendez-vous chez le seul coiffeur naturel et bio que j’ai trouvé près de chez moi (à Corenc pour les Isèroises que ça intéresserait). L’application avait été tellement laborieuse la 1ere fois que je voulais en effet voir comment il s’y prenait, lui le spécialiste !
Je suis tombée sur un coiffeur super sympa, l’application a été faite sans souci et j’ai choisi de rentrer chez moi pour laisser pauser 2h30 cette fois.

Je crois que pour moi c’est la bonne solution car j’évite toutes les galères de l’application mais je contrôle moi-même mon temps de pause et j’évite le coiffage qui est en général un épreuve pour moi !

La encore, le rinçage m’a donné l’impression de ne jamais en voir le bout, et puis finalement si !
Comme la première fois, j’ai commencé par me dire ouais bof, et comme la première fois, une heure après j’étais emballée !

L’expérience est donc concluante pour moi pour le moment.

D’après le coiffeur (et d’avis général je dois dire), les colorations rousses / rouges, sont les plus concluantes en version 100 % naturelle.
Les blonds semblent également assez convaincants, mais pas question, à priori, de vouloir un châtain ou un brun qui tienne la route pour le moment.
Pour moi ça tombe bien, seul le roux m’intéresse ! Et le cuivré de Terre de Couleur est vraiment sympa, il ne fait pas orange/rouge comme souvent le henné, et se rapproche pas mal du roux irlandais naturel que j’ai en tête, et que j’adore.

Et vous alors, prêtes à sauter le pas ? Plutôt Logona ? Plutôt Terre de Couleur ?

Le point colo, semaine 6.

Un petit point rapide aujourd’hui sur la dernière ligne droite avant d’attaquer réellement les colorations végétales.

Au début de cette sixième semaine de masque à l’argile Terre de couleur, j’avoue que je commençais sérieusement à en avoir marre de devoir appliquer les masques une fois par semaine, que je commençais aussi à être vraiment lassée de ma couleur et de mes racines, et que j’avais vraiment plus que hâte de passer à la suite !

C’est donc pas très enthousiaste que je prépare ce qui devrait normalement être mon dernier masque. Cette fois je sens que j’ai pris l’habitude, le dosage est bon, je délaye correctement l’argile du premier coup et la quantité est suffisante.

J’applique comme d’habitude raie par raie, mais je prends cette fois bien soin de couvrir directement toutes les mèches une par une de la racine à la pointe, sans en oublier.
Cette méthode me facilite grandement la tâche et il me semble que je mets 2 fois moins de temps que d’habitude à appliquer le produit et ce de façon beaucoup plus régulière en plus.

Ensuite, place aux 20 minutes traditionnelles de pause.
Au moment de rincer, je n’attends plus grand chose. Mais la bonne surprise est là : mes cheveux sont vraiment doux et brillants.
Une fois sec, j’ai même retrouvé une couleur qui me plait et mes racines se sont très nettement estompées. Un vrai changement cette fois !
Le lendemain, ma mère aura même l’impression que j’ai déjà refait une coloration 😉

Conclusion : après 6 semaines de masques et 9 semaines sans produits chimiques du tout je n’y croyais plus trop et pourtant je vois finalement bien une réelle différence au niveau de la matière de mes cheveux. Ils semblent plus épais et sont plus doux et brillants, la coloration chimique est bien atténuée, son effet semble presque naturel. Leur état s’est nettement amélioré et c’est déjà ça de pris !

Je crois que je suis enfin prête pour la suite : la coloration !! Ouf !

Le point colo, semaines 3 à 5.

Comme promis la semaine dernière mais du coup avec énormément de retard, me voilà de retour avec un point coloration !

Pour résumer les épisodes précédents, j’ai donc officiellement entamé ma transition vers une coloration 100 % naturelle le 20 mars, même si plus aucun produit chimique n’a approché ma chevelure depuis le 1 mars. Cela fait donc 2 mois.

Lors des deux premières semaines de masque à l’argile, j’avais trouvé le changement assez spectaculaire et fort appréciable : cheveux clairement plus brillants et plus doux.
Qu’en est-il aujourd’hui, après mon 5eme masque ?

J’avoue que lors des semaines 3 et 4, j’ai eu une petite baisse de satisfaction. Je m’explique : j’ai eu la désagréable impression que mes cheveux devenaient plus secs après les masques, ce qui n’était pas du tout le cas au début, bien au contraire. J’ai donc recommencé à mettre un peu d’huile Melvita sur les pointes mais sans voir de réel changement (après je ne suis pas forcement convaincue à 100% par cette huile aussi…).
J’ai de plus été obligée de faire un shampoing supplémentairement à chaque fois entre deux masques (alors que oui normalement je suis une grosse crado mes cheveux ne graissant, pas je n’ai en général besoin que d’un shampoing par semaine !).

Par contre lorsque je suis retournée chez Ginseng, le magasin grenoblois où j’achète de temps en temps mes produits Terre de Couleur, afin de reprendre un petit pot de masque, la personne qui m’avait vue avant que je ne commence les masques a trouvé que mes cheveux s’étaient bien améliorés et m’a conseillé de ne pas abandonner alors que pour elle, j’y étais presque !

J’ai donc fait hier mon 5eme (et à priori avant-dernier masque) et là je reviens à la sensation que j’avais au départ : cheveux clairement plus doux et plus brillants. Ouf, tant mieux ! Ça m’a un peu redonné le moral parce que je commençais à déprimer !

La couleur a encore bougé au long de ces 3 semaines de masques et shampoings, mais je ne suis toujours pas redevenue orange fluo et je sais maintenant que ça n’arrivera pas alors que je le redoutais 😉
Ma couleur rouge se patine, reprend ses reflets cuivrés bien planqués en-dessous, et elle s’est vraiment beaucoup éclaircie, ce qui n’est pas pour me déplaire étant donné que du coup on voit beaucoup moins la transition avec mes racines châtain clair !

Quant à l’application du masque, j’y arrive nettement mieux depuis 2 semaines. Lors de la troisième semaine c’est monsieur qui avait pris le relai, mais finalement je m’en sors assez bien toute seule. Je délaye un peu plus la pâte et j’ai une meilleure technique : au lieu de faire toutes les racines raie par raie, j’allonge directement dès que j’ai fait une raie de racine. Je commence par le côté gauche, puis le droit et je termine par l’arrière. Pour moi, ça marche comme ça.

Par contre j’avoue ne pas être mécontente de voir la fin des masques arriver car cela reste assez contraignant tout de même.
En plus, j’ai entre temps vu le résultat d’une coloration rousse 100% naturelle (Logona par contre) et je dois dire que j’ai été bluffée tellement je l’ai trouvé belle, alors j’espère pouvoir vite me retrouver avec ce genre de couleur sur ma petite tête !!

Le point colo, semaine 2.

La semaine dernière j’ai attaqué mon processus de changement de coloration. Adieu le chimique, bonjour le naturel !
Bien évidemment, comme je l’ai déjà expliqué, ça ne se fait pas en un jour malheureusement.
Je suis donc actuellement dans ma phase de « détoxination » des cheveux et du cuir chevelu.

Comme la semaine dernière, j’ai un peu galéré avec l’application de mon masque à l’argile Terre de couleur, mais tout de même un peu moins. Ça doit vouloir dire qu’il y a de l’espoir 😉
Cette fois j’ai en quelque sorte séparé ma chevelure en 3 parties pour faciliter un peu l’application (l’arrière, puis l’avant séparé en 2 parties).
Je ne suis toujours pas très sûre de savoir délayer correctement  l’argile dans la bonne quantité d’eau mais ça à l’air de fonctionner !
Le gros problème pour moi c’est la quantité de produit à utiliser à cause de la longueur de mes cheveux. Sur la boite, il est préconisé d’utiliser 60g d’argile par masque, pour moi c’est environ le double… un gros pot va donc me faire 4 masques… la ruine !!

Comme lors du premier masque j’ai eu l’impression que je ne démêlerai plus jamais mes cheveux tellement ils semblaient plein de nœuds. Mais comme lors du premier masque, au moment de rincer après 20 minutes de pause, aucun souci au moment du lavage.

En rinçant, l’argile semble emporter encore un peu de couleur. Le shampooing sent toujours aussi bon (et mousse toujours trop !) et il me donne la même impression que la semaine dernière : efficace, il laisse les cheveux souples, doux et brillants une fois secs.

Au bout de deux semaines donc, rien à redire. La matière de mes cheveux s’améliore toujours, ils ne s’assèchent pas comme je le craignais un peu,  et la couleur actuelle est encore jolie.
Par contre je ne sais pas ce qu’elle va donner lors des 2 prochains masques. En effet le orange fluo que j’avais sous mon rouge commence un peu à ressortir, et sachant que j’étais en plus décolorée dessous… j’espère ne pas finir blonde !

La suite au prochain épisode !

Changement de coloration, étape 1.

Ça y est, j’ai entamé ma conversion à la coloration végétale ! Du coup j’ai décidé de vous faire partager mon expérience, au fur et à mesure, car elle pourra très certainement être utile à d’autres (je trouve en effet qu’il y relativement peu d’infos à ce sujet et je n’ai pas réussi à dégoter de témoignages concluants).

Dooooonc… après mes premières recherches, j’étais rapidement arrivée à la conclusion qu’il y a pour le moment très peu de réelles alternatives végétales aux colorations chimiques. Beaucoup de marque dites « naturelles » (3 Chênes, Herbatint, Beliflor, etc -Martine Mahé étant la plus « acceptable ») sont en fait loin, voire très loin, de l’être.
En gros, il nous reste le henné (mais là encore attention à ce que vous achetez, le henné n’est pas forcément synonyme de 100% naturel, certaines poudres étant complétées par des éléments nocifs) et deux marques : l’une allemande, Logona, l’autre française, Terre de couleur.

Après un petit temps de réflexion et la rencontre d’un conseiller Terre de couleur qui a pu se rendre compte par lui-même de l’état de mes cheveux, j’opte définitivement pour cette marque.
D’une parce qu’elle est française, et de deux, parce que j’avoue, leur ligne directrice orientée sur les cultures amérindiennes, moi ça me parle. Les « native americans » ça a toujours été mon dada (avec les Vikings !), même durant une partie de mes études.  Alors là, je suis contente de voir une marque naturelle adopter cette orientation plutôt inhabituelle dans ce milieu.

Avant de commencer, un petit point sur mes cheveux avant le début de l’expérience : ils sont colorés depuis 1999 en salon. Pendant environ 11 ans, j’ai eu droit à une coloration cuivrée pure semi-permanente (Diacolor L’Or*al pour ne pas la citer), puis j’ai changé de coiffeuse et de produits. Contente dans un premier temps, mais mauvaise pioche finalement car mes cheveux ont bien dégusté : passage par des colorations rouges Schwarzkopf ultra-desséchantes et pleines d’ammoniaque (et bien sûr testées sur les animaux pour couronner le tout), et même une petite déco pour retourner vers de l’orange (LaRiche Directions, marque anglaise qui a au moins le mérite de ne pas utiliser d’ammoniaque et de ne pas tester).
Le résultat ? Des cheveux desséchés, de bonnes brulures sur les oreilles lors de la dernière coloration et des pointes ultra-cassantes.

J’ai donc commencé par couper 10 cm. Étant donné que j’ai les cheveux très longs, ça n’a pas été un problème du tout. Et ça leur a fait un bien fou, plus de fourches, plus de petits points blancs au niveau des cassures.

Ensuite, pour la phase de « détoxination », mes cheveux n’ayant aucun autre problème que l’usage très excessif de colorations chimiques, j’ai opté pour le masque à l’argile Terre de couleur qui m’avait été conseillé, le white mountain (sans huiles essentielles), et le shampoing blanc correspondant.
(La détoxination est la phase où l’on débarrasse les cheveux et le cuir chevelu de tout l’excédent de chimie).

Pour info et pour les grenobloises, vous pouvez trouver ces produits chez Ginseng, 11 rue Guétal, sinon ils sont assez facilement commandables sur le net.
Ça n’est pas donné : environ 11 euros le shampooing et 42 euros le pot de 450 ml de masque (j’ai pour ma part commandé le masque sur Onaturel pour moins cher et le reste de ma commande a en plus amorti les frais de port).
Mais après tout, ça n’est pas plus cher qu’une coloration chimique en salon 😉

Hier soir, j’ai appliqué le masque pour la première fois. Il faut pour cela délayer l’argile avec de l’eau et ensuite appliquer au pinceau, raie par raie. Et là c’est vraiment pas de la tarte si vous le faite seul(e) et que vous avez les cheveux longs. Le dessus du crane, ça va encore, mais alors derrière… d’autant plus que les cheveux semblent complétement emmêlés.
J’avoue que j’ai commencé à prendre peur, j’avais l’impression de passer mes mains dans une sorte de paille sèche et l’impression que les nœuds ne partiraient jamais.  J’ai tant bien que mal réussi à mettre le masque sur l’ensemble de ma chevelure, puis j’ai couvert le tout avec une serviette et c’était parti pour 20 minutes de pose.

Ensuite, rinçage à l’eau clair puis shampooing white mountain. Et là, miracle, les nœuds s’en vont. En plus le shampoing sent bon le pin. Par contre gros hic pour moi : trop de mousse. Je vérifie donc la composition et bim : ammonium lauryl sulfate. Ce tensio-actif n’a à mon avis pas sa place dans un tel produit, ça serait bien que la composition évolue à l’avenir. En plus, toute cette mousse n’est vraiment pas utile pour se rendre compte que le shampooing fait bien son job. J’ai l’habitude de mon shampooing Coslys qui mousse beaucoup moins et j’avoue que du coup ce point me déçoit. Entre le prix et ce détail, une fois la « détoxination » de mes cheveux terminée, je ne continuerai certainement pas avec ce produit.

En attendant, ce premier masque et ce premier shampooing s’avèrent concluants. Pas de souci majeur pour démêler mes cheveux, ils sont doux, pas plus secs qu’avant le masque et la couleur actuelle, qui a déjà évolué, est jolie.
J’ai par contre peur pour la suite car je me demande ce qui va finir par ressortir de là-dessous…

La suite la semaine prochaine !

Aidez-moi à ne plus m’arracher les cheveux avec ces histoires de coloration !

Voilà, je sors tout juste de chez ma coiffeuse. Cela faisait 3 mois que je n’y avais pas mis les pieds et ma couleur commençait vraiment à laisser à désirer. Il faut dire que je porte depuis maintenant plus de 10 ans des colorations oscillant entre le cuivré et le rouge et que ce sont des couleurs qui évoluent beaucoup au fil des lavages.
J’ai commencé par essayer plusieurs teintes dans mon coin, puis je suis définitivement passée du côté obscure de la force en portant un cuivré pur de l’Oréal jusqu’en 2010.
Puis j’ai ensuite enfin choisi d’éliminer totalement les produits l’Oréal de ma vieet me suis décidé à retourner chez le coiffeur.J’ai la chance d’avoir trouvé une coiffeuse qui fait vraiment bien son boulot, dans un chouette salon, tout ça tout ça… mais ! Car il y a forcément un mais, même si ça n’est plus la marque l’Oréal, ça n’est guère mieux niveau étique, tests, etc. Le seul point vaguement positif c’est qu’il n’y a pas d’ammoniaque (ce qui était déjà le cas de ma colo l’Oréal d’ailleurs).Ce matin j’ai craqué car il fallait absolument que j’aie les cheveux nickel pour un événement auquel je dois assister ce soir, et malheureusement les racines à cette occasion auraient fait mauvais effet (je suis châtain clair/ blond foncé et je porte actuellement une couleur rouge plutôt sombre). J’ai laissé trainer jusqu’au dernier moment car je ne voulais plus de ces colorations chimiques. Mais cela fait des mois que j’y réfléchis et que je n’arrive pas à me décider pour une alternative satisfaisante sur tous les points : couleur, tenue, innocuité des composants et étique de la marque choisie. J’ai bien essayé la marque anglaise LaRiche/Directions, qui est trèèèèèèèèèèès loin d’être naturelle certes, mais qui a déjà le mérite de ne pas effectuer de tests sur les animaux. Franchement la couleur choisie (Tangerine) était superbe, mais importable dans ma ville malheureusement. Et oui, Grenoble ça n’est pas vraiment une ville « exentric-friendly », dès qu’on sort un peu du lot, bingo, ça marche à tous les coups, les remarques et regards en coin pleuvent, et parfois je n’ai pas le courage de les affronter. Dans ces cas-là je regrette vraiment ma vie en Angleterre… Bref !!!Il y a bien un salon tout prêt de chez moi qui propose des colorations sans parabens, sans  phtalates et sans ammoniaque mais je ne sais pas quels produits ils utilisent réellement, j’ai un peu peur de pousser la porte pour simplement demander des infos, et pour couronner le tout, je culpabilise de faire des infidélités à ma gentille coiffeuse !

Je suis donc à la recherche de tous les renseignements possibles pour ne pas avoir à repasser par la case chimique dans 2 mois au moment de ma nouvelle coloration. Je suis actuellement rouge sombre et je cherche en plus à repasser à une couleur plus rousse, plus cuivré mais toujours un peu dense (pas de blond vénitien quoi !).

J’ai bien vu que Logona proposait deux types de coloration, crème et poudre et il se pourrait bien que leur poudre « cuivre flamme » me convienne. Mais j’ai peur que la couleur ne soit pas assez vive pour moi. Je redoute plus que tout le « marron » comme je l’appelle, c’est-à-dire, en gros et pour faire simple, toutes les teintes de châtain !! Mon graal personnel c’est vraiment le roux profond et je n’ai vraiment aucune envie d’y renoncer.

Je réussis progressivement à éliminer tous les produits non bio de ma salle de bain, plus aucun savon, déodorant, dentifrice, crème hydratante, crème solaire ou shampooing douteux à déplorer. Concernant le maquillage, j’ai carrément banni le fond de teint, les 3/4 de mes produits sont bio (Dr Hauschka et Couleur Caramel principalement) et le quart restant, ce sont mes ombres à paupière vegan Urban Decay ainsi qu’un mascara waterproof pour les jours de pluie (ou d’aquagym !) Urban Decay également, non testé mais non vegan. Et ma peau me dit un grand merci depuis des mois maintenant !

Mais cette histoire de coloration n’a pas fini de me turlupiner, elle !

J’ai donc besoin de vos témoignages, de vos avis, de vos conseils. Quels sont les marques à explorer ? Les plus sérieuses et les plus satisfaisantes niveau résultats ? Passer du chimique au naturel est-il compliqué et cela pose-t-il certains problèmes de tenue de la couleur ?
Le point essentiel pour moi est d’abord l’absence de tests, ensuite vient la composition. Je ne cherche pas forcément du 100% bio, mais le plus naturel et le moins chimique possible sera la mieux, et une marque avec de bonnes certifications aura tendance à me rassurer.

J’aimerais également que la pose de la coloration ne soit pas trop ardue. Monsieur se porte bien volontaire pour me l’appliquer (il le fait d’ailleurs aussi bien que le coiffeur je crois), mais je n’ai pas envie de trop l’embêter avec ça et espère donc pouvoir le faire moi-même la plupart du temps.
Le temps de pose quant à lui n’est pas un souci. Je suis prête à garder ma mixture 2h sur la tête ou plus s’il le faut (mais pas à passer la nuit avec quand même) !

Je suis éventuellement preneuse d’adresses de coiffeurs sérieux utilisant des colorations naturels sur Grenoble ou ses environs.

J’espère vraiment pouvoir dire adieu à ces colorations agressives rapidement mais je ne me sens pas moi-même sans cette couleur rousse. Je tiens donc vraiment à pouvoir la conserver, même s’il faut la modifier un peu ou changer son mode d’entretien. D’ailleurs si je prends une colo naturelle, je dois pouvoir la faire un peu plus souvent que tous les deux mois si besoin, non ?

Bref, aidez- moi !!!!!

Ah oui,  une petite photo pour vous donner une idée de ma couleur idéale (sachant que j’ai la même coupe, une couleur approchante et environ la même longueur de cheveux que la jeune femme de la photo) :