Mon nouvel indispensable en voyage : le démaquillant solide Nüe de Pachamamaï.

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Comme promis la semaine dernière, je vous propose aujourd’hui de découvrir un produit pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur ces derniers temps.

Vous le savez certainement si vous me suivez sur Instagram, je suis récemment retournée en Écosse pour courir le semi-marathon de l’île de Skye et vadrouiller pendant une semaine.
En préparant ma trousse de toilette, j’avais commencé, comme à mon habitude, par remplir une petite bouteille rechargeable d’huile de jojoba pour me démaquiller.

C’est le seul démaquillant que j’utilise depuis des années et il me convient bien car il assure parfaitement sa fonction et est adapté à ma peau. Mais il demeure cependant un défaut gênant. Il s’agit d’une huile végétale pure, et malgré son toucher plutôt sec par rapport à d’autres huiles, elle reste indéniablement grasse lorsqu’on en utilise plus de quelques gouttes. Cela a donc tendance à encrasser mon lavabo, et en voyage, quand il n’est pas toujours facile d’accéder tranquillement à une salle de bain, ça n’est finalement pas le plus pratique à mon goût.

Du coup, en allant faire une course de dernière minute dans mon épicerie vrac avant mon départ, j’ai craqué pour la version voyage du démaquillant solide Nüe de Pachamamaï. Cela faisait un moment que ce produit m’intriguait, c’était donc la bonne occasion !

Premier avantage intéressant, son format solide passe très bien lorsqu’on voyage en avion (oui je sais, c’est mal #flightshame) simplement avec un petit bagage cabine ; pas besoin de le sortir au moment des contrôles. Et cela évite par la même occasion les risques d’accident avec un flacon mal fermé.

Deuxième avantage : la version voyage est, comme toujours chez Pachamamaï, rechargeable, zéro déchet et très pratique avec sa petite boite en alu qui ferme bien.
Il existe évidemment une version grand format pour une utilisation quotidienne à la maison. Cette dernière est en général vendue avec un emballage carton recyclable, mais si comme moi vous avez la chance d’avoir une épicerie vrac vendant les produits de la marque, vous pourrez peut-être la trouver sans emballage du tout !

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Qu’en est-il maintenant de l’utilisation ? Pachamamaï propose deux façons de se servir de ce démaquillant : soit en le passant directement sur le visage mouillé, soit en le frottant sur une lingette réutilisable humide.
J’ai pour ma part opté pour Lire la suite

Mon avis sur la Biotyfull Box de mai.

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Bonjour, bonjour ! J’espère que vous allez bien depuis mon dernier article !
Même si j’ai pas mal de choses à raconter par ici, je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas bien à m’y mettre en ce moment.
Pour reprendre le rythme tranquillement, et  avant de peut-être (?), dans quelques temps, plonger vers des domaines un peu plus personnels, je vous propose aujourd’hui tout simplement de découvrir avec moi le contenu de la dernière Biotyfull Box .

Comme à mon habitude, j’ai attendu d’avoir testé tous les produits pour pouvoir vous en parler correctement.
Je dois dire que lorsqu’elle est arrivée, je n’ai pu m’empêcher d’être un peu déçue en découvrant son contenu qui me semblait moins fourni que d’habitude : quatre produits qui semblaient vraiment petits, accompagnés d’un goodie dont je n’ai personnellement pas l’utilité.

Et puis je me suis réellement penchée dessus, et je me suis rapidement aperçue que j’avais jugé cette nouvelle édition un peu vite  car, grâce à deux chouettes produits, elle s’avère finalement être l’une de mes préférées depuis que je reçois cette box beauté !

En effet, sur quatre produits, j’ai eu deux vrais coups de cœur !

Le premier est pour le vernis à ongles Zao make-up couleur cerise noire. C’est bien simple : je l’adore et je le porte non-stop depuis que je l’ai reçu.
Si je mets rarement du vernis sur les mains, j’en porte en revanche très souvent sur les pieds. J’aime les couleurs sombres et j’avais jusqu’à présent l’habitude d’un vernis gris foncé Kure Bazaar.
Je connais bien d’autres produits de la marque, mais je n’avais jamais testé les vernis Zao jusqu’à présent. Après test intensif sur mes pauvres pieds souvent enfermés dans des bottes ou des baskets de running, je peux vous dire que ce vernis résiste très bien !
Je l’applique exactement comme à mon habitude : une couche de base transparente Kure Bazaar, puis deux couches de vernis, et pas de top coat.
La couleur est vraiment belle, un rouge violacé très sombre, presque noir, qui porte donc son nom de cerise noire à merveille. Je lui trouve un petit côté goth qui n’est pas pour me déplaire du tout !

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Au niveau de la composition, il est exempt de toluène, formaldéhyde, résine de formaldéhyde, camphre synthétique, dibutyl phtalate, paraben, xylène et colophane (c’est donc un vernis 8 free), et il est vegan.

Trouver de bons vernis clean n’est vraiment pas évident et je ne regrette pas du tout cette découverte.
J’apprécie également le fait que le flacon fasse 8ml car je ne termine jamais les contenants plus gros et cela m’énerve de gaspiller.

Cette teinte semble pour le moment Lire la suite

Mon avis sur le déodorant mandarine « En Douce Heure ».

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Bonjour, bonjour ! Ça y est je suis de retour après un joli périple islandais dont je vous parlerai certainement sur le blog dans quelque temps. En attendant, je vous propose de vous donner mon avis sur un déodorant que j’ai découvert juste avant mon départ.

Trouver le bon déo a souvent été un casse-tête pour moi, même avant mon passage au naturel, et c’est un sujet que j’ai déjà évoqué régulièrement par ici.
J’ai pendant longtemps fabriqué mon propre produit, que je trouvais efficace mais dont je me suis lassée. Puis je suis passée à l’huile essentielle de palmarosa, dont j’apprécie particulièrement la simplicité, et que je continue d’utiliser de temps à autre, mais dont j’avoue être moyennement fan de l’odeur (même si j’ai fini par bien m’y habituer).
J’ai ensuite basculé vers les déodorants solides en pot de chez Schmidt’s et j’en suis aujourd’hui une adepte totale ! Cependant, les pots de la maison arrivant à leur terme, j’ai décidé d’en profiter pour tester autre chose avant de probablement y revenir.

Et j’ai donc jeté mon dévolu sur le déodorant à la mandarine de la marque française, artisanale, et certifiée Nature et Progrès, En Douce Heure.

Exit le pot et l’application au doigt, place au stick ! Même si, personnellement, le fait de mettre mon déo avec les doigts ne me gêne absolument pas, j’ai bien conscience que ça n’est pas le cas de tout le monde ! Le stick reste donc à mon avis le format correspondant le mieux à la majorité d’entre-nous, et il est sans aucun doute le plus pratique.

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Ce stick En Douce Heure s’applique facilement avec sa texture un peu crémeuse, ni trop sèche, ni trop grasse, et ne laisse pas de film ou de sensation désagréable sur la peau.
On peut s’habiller sans aucun problème juste après l’application.
De plus, pas la peine de tartiner trois tonnes de produit, un aller-retour sous chaque aisselle faisant, je trouve, bien l’affaire.
Il ne laisse par ailleurs aucune trace sur les vêtements noirs.

Au niveau de sa composition, il est difficile de faire mieux et plus doux ! Il est 100% naturel, et tous les ingrédients sont issus de l’agriculture biologique. Voyez plutôt : Lire la suite

J’ai testé : la box Evidence.

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Bonjour, bonjour ! Me voici de retour aujourd’hui pour vous donner mon avis sur une box dont j’avais déjà entendu parler mais que je n’avais pas encore eu entre les mains jusqu’à ce joli mois d’avril : la box Evidence.

Stéphanie, sa créatrice, et moi, partageons pas mal de points communs : l’amour des voyages et de la course à pied, des origines iséroises (même si elle est aujourd’hui basée dans la belle ville d’Annecy), et bien entendu un intérêt certain pour les cosmétiques bio !

C’est donc tout naturellement, et aidée par son compagnon, Romain, qu’elle a décidé de lancer sa propre box, il y a quelques mois de cela (à l’été 2016 si je ne me trompe pas).
Le concept : chaque mois, deux soins adaptés à nos besoins et notre profil, un produit de maquillage dont on choisit la couleur, et une petite douceur. Tous les produits sont biologiques et européens. J’ai d’ailleurs bien apprécié le petit clin-d’œil au Brexit sur le site de la box ! Et je suis bien d’accord, il serait terriblement dommage de se priver des excellentes marques britanniques. 😉

Vous l’aurez compris, sur le papier, cette box semble avoir tout bon ! Vous voulez maintenant savoir si l’édition du mois d’avril réussit à tenir ses promesses ? Pas de problème, c’est par ici !

Au moment de la réception de mon colis, j’ai déjà été très agréablement surprise par l’absence totale d’emballages superflus ! C’est clairement le genre de détails que j’apprécie énormément, donc chapeau sur ce coup-là !
La box est Lire la suite

Mes indispensables : les hydrolats.

Cela fait environ quatre ans que je suis passée au naturel pour mes produits cosmétiques. En quatre ans, j’ai eu l’occasion de tester un certain nombre de choses finalement et je me suis dit que faire un point sur les produits qui sont devenus mes indispensables était peut-être une bonne idée et pouvait en aider certain(e)s dans leur choix.

Lorsque j’ai décidé d’utiliser exclusivement des produits bio, naturels et non testés sur les animaux, j’ai d’abord commencé par me tourner vers des solutions équivalentes à mes produits précédents, en essayant de garder le même type d’utilisation. Par exemple, avant, j’avais un démaquillant (un lait) pour le visage et un autre, bi-phasé, pour les yeux. Du coup, j’ai commencé par essayer un lait démaquillant Weleda pour le visage (très très bien au demeurant) et un démaquillant bi-phasé Melvita pour les yeux.
En apprenant que certaines marques n’avaient pas forcément l’éthique que je leur prêtais ou appartenaient à des groupes pas toujours clean, j’ai ensuite décidé de fabriquer une partie de mes produits, comme par exemple mon démaquillant pour les yeux.
Et puis, assez rapidement, j’ai commencé à simplifier de plus en plus ma démarche et je me suis tournée vers des produits bruts : huiles végétales, hydrolats, huiles essentielles.
Ils constituent aujourd’hui ma base indispensable, même si, pour la crème de jour notamment, je continue d’utiliser d’autres produits non bruts, avec des formules plus développées.

Pour commencer, j’ai donc choisi de vous en dire un peu plus sur mes hydrolats préférés, ceux que j’utilise tous les jours ou presque. Lire la suite

On n’est plus des pigeons. Vraiment ?

Hier soir, je suis tombée un peu par hasard sur le reportage que l’émission de France 4 On n’est plus des pigeons consacrait à la cosmétique bio.
Je vous avoue que d’habitude, j’aime bien cette émission, les sujets, le ton général… mais depuis hier je me pose quelques questions !
En effet, je l’écris sans détours : j’ai trouvé le sujet sur les cosmétiques bio complétement à côté de la plaque, bourré de clichés et terriblement mal informé.

Non seulement je trouve ça très dommage mais en plus, comme c’est un sujet qui me touche particulièrement et que je connais bien, j’ai pu repérer tout ça facilement, mais du coup je me dis que pour certains autres thèmes abordés dans l’émission, peut-être que je me fais un peu avoir… un comble pour les pigeons ! Lire la suite

Chronique d’un flop annoncé.

Le mois dernier, j’ai eu la grand idée d’acheter un masque capillaire chez Lush.
Oui, parfois je fais des trucs un peu idiots !

Je n’aime pas beaucoup cette marque que je trouve à la limite du greenwashing, et puis l’unique produit que j’avais testé par le passé chez eux (le soin R&B) ne m’avait pas du tout convaincue.
Mais là, je ne sais pas bien ce qu’il m’a pris, dans mon espèce de frénésie capillaire éclaircissante (oui tout ça), je me suis dit que tester le masque Marilyn serait une bonne idée.

J’avais envie de me faire plaisir avec quelque chose que je n’utilise jamais et de tester un peu de nouveauté (pour tout ce qui est des cosmétiques, je suis normalement du genre à trouver un produit et à le garder pendant 10 ans pour situer un peu).

Et puis bon, j’admets, j’aime bien leurs petits pots noirs chez Lush ! Je me suis dit que ça ferait classe dans ma salle de bain, va savoir pourquoi 😉 Lire la suite

Rendez-moi mes cheveux roux !

Je continue sur ma lancée de sujets absolument nécessaires, hum hum, et donc après les chaussures, je m’attaque aux cheveux !
Mon grand drame dans la vie, c’est de n’avoir aucun ancêtre outre-manche et de ne pas être née rousse. Oui, oui, je sais, j’ai des problèmes existentiels d’une rare profondeur 😉

Je vais tenter d’être un peu plus concise que d’habitude, donc, pour faire bref, je me suis joyeusement enduit la tête de toutes les saloperies possibles pendant des années (entre mes 18 et 30 ans en gros) pour ajuster ma rouquine intérieure à mon apparence extérieure.
Et puis j’ai décidé d’arrêter les frais et de passer à la coloration végétale. Ça, si tu suis ce blog depuis un moment, tu es déjà au courant.

Mais voilà où j’en suis très exactement 2 ans après. Je ne supporte plus ma couleur de cheveux et je ne trouve pas qu’il y ait eu une amélioration phénoménale de leur état général. Attention, ça ne veut pas dire qu’ils sont en mauvaise santé du tout ! Non, non, ils sont bien… mais pas mieux qu’avant que je saute dans le naturel.
Il faut dire que j’ai toujours eu de la chance et ils ne sont pas devenus secs quand je les colorais chimiquement.

Pour moi donc, après ces 2 années, les gros bénéfices du naturel se situent à d’autres niveaux que la santé de mes cheveux à proprement parler.
– J’étais en effet devenue allergique aux colorations chimiques. Je ne sais toujours pas à quel composant d’ailleurs mais ça marchait à tous les coups : démangeaisons insupportables (réellement), rougeurs, brulures et cloques sur les oreilles. Là, avec les plantes tinctoriales et le henné, je n’ai plus aucun problème de ce côté-là.
– De plus, je ne supportais plus l’odeur des produits de coiffeurs (même les shampoings). Mon dernier passage forcé chez un coiffeur « traditionnel » il y a un an (pour « réparer » une catastrophe que j’avais faite en voulant éclaircir -déjà- un peu ma chevelure) a été une vraie torture . Là, avec les plantes, je suis aux anges, j’adore.
– Bon, et puis, mine de rien, je sais que c’est quand même bien meilleur pour ma santé générale, ce qui n’est pas négligeable.
– Et enfin, et c’est peut-être bien ma principale satisfaction, je suis contente d’utiliser des produits qui ont un impact global bien plus faible sur l’environnement, qui ne sont en aucun cas testés sur les animaux, et qui sont en accord avec mes principes.

Pour toutes ces raisons, je ne souhaite donc surtout pas repasser à de la coloration chimique. Mais je voudrais vraiment retrouver mes cheveux roux.
Pour moi le graal, c’est environ la couleur de Florence Welch sur cette photo : Lire la suite

Mon stage d’aromathérapie (2).

Bonjour à tous ! Je reviens donc aujourd’hui pour vous raconter la deuxième journée de mon petit stage d’aromathérapie drômois.

Au départ ça n’était pas prévu mais nous avons finalement débuté cette seconde partie par une jolie balade dans les collines dioises qui entourent la maison et le labo de Claire. L’occasion pour elle de nous montrer les endroits où poussent les plantes qu’elle récolte pour fabriquer ses produits de soin et de beauté.
Certaines d’entre elles sont issues de cultures biologiques (c’est le cas notamment des roses) et d’autres, la plupart d’ailleurs, sont tout simplement sauvages !

lavande2
Nous avons donc pu découvrir entre autres, le thym à linalol, le pin sylvestre, la carotte sauvage, la sarriette, le genévrier, les roses de damas ou encore la sauge (que vous pouvez voir sur la photo ci-dessous) dans leur « habitat » naturel !
Même si ça n’était plus vraiment la saison, j’ai trouvé très sympa et vraiment utile de pouvoir appréhender ces plantes d’une manière très concrète en plus d’en étudier les vertus et les propriétés.
D’ailleurs si cela vous intéresse je pourrai vous faire un petit topo sur certaines d’entre elles avec des photos et quelques explications… dites-moi !

sauge

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Mon stage d’aromathérapie (1).

Celles qui me suivent sur Hellocoton ou Twitter le savent déjà, j’ai participé il a très peu de temps à un super stage d’aromathérapie.
Deux jours pour apprendre à mieux connaitre certaines plantes, huiles essentielles et hydrolats, mais également pour créer quelques sympathiques produits.

Ce stage se déroulait à Barnave, un tout petit village de la Drôme, à environ 1h30 de route de Grenoble, et il était organisé par Claire, la créatrice de la marque Solaure dont j’utilise pas mal d’huiles essentielles.

aromathérapie et hydrolathérapie 2013

stage aromatherapie solaure octobre 2013
La ferme où Claire a installé sa petite entreprise il y a une vingtaine d’années se trouve à l’extérieur du village, au milieu des collines, dans un lieu très agréable. Tout est fait sur place : la cueillette sauvage et la culture d’un certain nombre de plantes, la distillation, et enfin l’élaboration des recettes et la création des produits. Lire la suite