Pistes de réflexion au sujet du blog.

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Je ne vous cache pas que depuis cinq à six mois ce blog a connu une baisse spectaculaire de fréquentation. Je ne suis spécialiste de rien du tout en ce qui concerne le référencement ou le seo, et je vous avoue que je n’ai pas compris ce qu’il se passait, ni ce qui avait pu entraîner un tel cataclysme dans mes statistiques. Du jour au lendemain, la fréquentation a littéralement plongé sans que je n’aie la moindre idée de la source de cette chute. Cela m’a juste embêtée car je ne pouvais rien y faire alors que jusqu’à ce moment-là mon petit blog avait toujours très bien tourné.
Il semblerait que j’aie fini par avoir une illumination il y a quelques jours à ce sujet : tous mes liens internes étaient cassés car j’avais changé leur structure en pensant bien faire. Au lieu de cela, il semblerait que j’aie plutôt déclenché l’apocalypse bloggesque !
J’imagine que si le problème vient bien de là, ce qui n’est même pas sûr, il va maintenant me falloir des mois pour remonter la pente, même si je constate déjà une petite reprise.

Cependant, j’ai fini par me dire que ça n’était pas si grave que ça. J’ai toujours tenu ce blog avec une fréquence de publication aléatoire, en refusant totalement d’utiliser facebook, et en ne publiant pas de photos, et encore mois de stories, tous les jours sur instagram.
J’ai toujours fait comme bon me semblait, avec pour seule ligne de conduite de publier du contenu que je juge de qualité, avec des articles documentés, bien écrits, et pas juste du remplissage. Pour chaque partenariat, j’essaie d’apporter un avis objectif, mais surtout quelque chose en plus, des pistes qui ouvrent sur d’autres sujets, ou alors carrément des articles complémentaires pour bien faire le tour de la question (comme je l’ai par exemple proposé en rédigeant un article complet en plus sur les protections menstruelles afin de donner de la profondeur à mon test de la Loulou Cup).

Depuis plusieurs années, je me pose régulièrement la question de publier des articles sur des sujets peut-être plus personnels, moins lisses, moins évidents, tout en restant sur cette ligne éditoriale de blog lifestyle naturel, écolo, et bienveillant. Le sujet est épineux pour moi car je ne fais pas du tout partie de ces blogueurs et blogueuses ayant envie de s’exposer sur la toile. Je n’ai par exemple jamais montré mon visage ni dévoilé ma véritable identité par ici. Je n’adhère pas à tout cela, mais j’ai en même temps totalement conscience qu’incarner réellement l’identité d’un blog permet à un plus grand nombre de lectrices et lecteurs de s’y retrouver.

Je me dis donc aujourd’hui que le fait que cet espace soit de nouveau un peu plus confidentiel peut être l’occasion pour partir dans une direction légèrement différente.

La cosmétique naturelle est quelque chose qui m’intéresse toujours énormément et j’apprécie de pouvoir donner mon avis sincère sur les produits que je teste. Je souhaite donc continuer à vous en parler, et ce d’autant plus que je sais que cela vous plaît et que vous accordez même un certain crédit à mon avis (merci pour ça au passage) !

Je lis beaucoup à titre personnel, de la fiction, mais également des essais sur toutes sortes de sujets comme le féminisme, l’écologie, la neurodiversité, le travail, le revenu universel etc. Cela pourrait du coup être intéressant d’en parler sur le blog même si j’avoue ne pas me sentir parfaitement légitime pour le faire ! Je me dis tout de même que ça vous donnera peut-être envie de vous renseigner à votre tour, ou de creuser certains sujets qui vous interpellent.

Le voyage occupe quant à lui déjà une petite part de cet espace (et plus encore sur mon compte instagram), mais comme j’ai très régulièrement des demandes de conseils pour les destinations que je connais bien, que j’adore parler de ça, et que cette fois je me sens plutôt à ma place sur ce sujet, j’ai également décidé de lui donner plus d’importance par ici à l’avenir. Vous n’avez vraisemblablement pas fini d’entendre parler d’Écosse et de Scandinavie !

Il parait que les blogs n’ont plus le vent en poupe, mais de mon côté je continue de parcourir ceux qui m’intéressent avec plaisir et je ne pense pas être la seule. Qu’en dites-vous ? Je suis curieuse de lire vos avis à ce sujet.

Dans tous les cas, mon petit bric-à-brac perso n’a donc pas encore dit son dernier mot ! 😉

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Road-trip en Islande (6/6) : Reykjavík et le Cercle d’Or.

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Hello !
Comme je suis actuellement en train de préparer les différents périples qui se profilent à l’horizon pour 2020, je me suis dit qu’il serait grand temps d’en profiter pour enfin boucler le récit de nos aventures islandaises sur le blog !

Je vous propose donc de reprendre la route avec nous au matin du 27 avril en direction de Reykjavík, la capitale, et du fameux Cercle d’Or. Mais avant cela, si vous souhaitez vous rafraîchir la mémoire, voici tous les liens vers les épisodes précédents. Et n’hésitez pas à commenter ou me poser toutes les questions que vous voulez, c’est toujours agréable de pouvoir échanger, même sur des articles plus anciens ! 😉


  1. Du Blue Lagoon à Vík et ses plages de sable noir.
  2. Cap sur la lagune glaciaire de Jökulsárlón.
  3. Au Nord toute !
  4. Baleines fantômes et aurores boréales.
  5. La péninsule de Snæfellsnes.

Nous voilà donc repartis dans notre fidèle camping-car avec une idée pas forcément très arrêtée de ce que nous souhaitons faire. Nous savons simplement qu’il nous reste 2 jours pour découvrir cette partie sud du pays, clairement la plus touristique car accessible très facilement depuis Reykjavík.
C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de la garder pour la fin de ce premier voyage en terres islandaises. Je vous explique : le temps est plutôt imprévisible dans ces contrées et nous avions peur de devoir laisser une partie de notre programme de côté. Nous avions donc gardé ces deux jours de marge pour ajuster le reste du périple et allonger certaines étapes si besoin, en nous disant que le Cercle d’Or pourrait éventuellement faire l’objet d’un nouveau voyage plus tard si nous en avions envie.

Nous quittons donc les rives du Hvalsfjördur et faisons une première étape à Mosfellsbær pour la bonne et simple que raison que je suis une tricoteuse et que je souhaite absolument visiter le magasin Álafoss afin d’admirer les pulls et rapporter de la laine, la seule chose abordable dans ce pays !
Pour la petite histoire et les fans de musique comme moi, le studio d’enregistrement de Sigur Rós, bâptisé Sundlaugin et aménagé par le groupe dans une ancienne piscine, se trouve également dans cette petite bourgade.

Nous arrivons relativement tôt au magasin et constatons déjà que le temps risque de poser problème aujourd’hui. Il neige, mais surtout le vent est très fort. Après nos petites emplettes, nous souhaitons mettre le cap sur Þingvellir (Thingvellir), prenons le début de la route, mais décidons presque immédiatement de changer de programme. Les panneaux de signalisation et l’application que nous utilisons indiquent que le vent, déjà violent, va continuer à forcir dans cette direction. Il est donc dangereux pour nous de rouler avec notre Dondon, et nous sommes donc contraint d’annuler purement et simplement la visite de Thingvellir.
Ce parc national à une vingtaine de kilomètres seulement de la capitale est pourtant un lieu chargé d’histoire, situé à la limite des plaques tectoniques américaines et européennes, dans un décor naturel à priori superbe, que nous aurions aimé découvrir. Mais tant pis, nous décidons de nous diriger vers Reykjavík afin d’y passer la journée et de poser la Dondon au camping pour la nuit.
Arrivés sur place, c’est un peu la désorganisation, nous installons notre camping-car sur un emplacement mais ne trouvons personne à l’accueil. Le temps n’arrête pas de changer, nous ne savons pas trop quoi faire.

Après une dizaine de jours et de nuits passés dans la nature, il est un peu étrange de se retrouver là et nous n’avons en réalité pas très envie d’y rester… Nous décidons alors de faire confiance à la météo qui annonce que le temps devrait finalement se dégager du côté des deux autres sites du Cercle d’Or : Geysir et Gullfoss.

Nous quittons donc sans regret le camping et mettons le cap sur « l’une des curiosités touristiques les plus célèbres d’Islande » selon mon guide Lonely Planet : le fameux Geysir, qui a fini par donner son nom à toutes les autres sources d’eau chaude jaillissantes du monde !
Si lui est en activité plus que réduite et ne montre plus vraiment le bout de son jet depuis fort longtemps (1916 apparemment), son petit compagnon, Strokkur, est par opposition presque réglé comme un coucou suisse ! En effet, toutes les 10 à 15 minutes, il projette son eau bouillonnante en hauteur, parfois jusqu’à 30 mètres. C’est honnêtement plutôt chouette à voir et malgré les touristes déjà nombreux ici en cette fin avril, cela mérite bien-sûr l’arrêt quand on passe dans le coin !
Par contre, rien à voir avec la tranquillité de la zone géothermique de Hverir au nord du pays, ici on trouve tout ce qu’il faut pour les touristes (hôtel compris maintenant puisqu’il était en construction lors de notre passage en 2017) et du coup, l’impression reste tout de même en demi-teinte par rapport à tout ce que nous avions pu voir jusqu’à maintenant.

Ce ne sera pas le cas de Gullfoss, site que nous avons adoré ! Cette double chute d’eau de 32 mètre de haut est sans conteste la plus connue du pays mais elle vaut largement le déplacement ! Le temps n’aura pas arrêté d’osciller entre de bien timides éclaircies et la pluie, le chemin descendant jusqu’au bord de la chute était en partie inaccessible, il y avait un peu de monde, mais très honnêtement, nous n’avons pas regretté une seule seconde d’être venus.
Et entre deux averses, il est possible de se mettre à l’abri dans la boutique de souvenirs très soignée, ou d’avaler une boisson chaude. Un chemin surplombant la chute est aménagé, avec plusieurs beaux points de vue (et c’est accessible en fauteuil roulant, ce qui est peu commun dans la nature sauvage islandaise).

Après ces deux étapes nous nous mettons en quête d’un endroit pour passer la nuit dans notre Dondon. L’envie d’aller faire un plouf dans la piscine géothermale de Laugarvatn se fait sentir mais en arrivant dans cette petite ville, nous hésitons alors que le temps recommence à changer et le vent à se lever de nouveau… Nous ne nous arrêtons finalement pas et continuons la route sous un vent de plus en plus fort. Lorsque nous arrivons au cratère volcanique Kerið nous ne pourrons plus redémarrer car le vent redevient dangereux ; nous resterons donc là pour la nuit pendant laquelle les rafales ne cesseront presque pas de faire tanguer le camping-car !

Le lendemain, les conditions sont toujours incertaines. Il neige, il vente. Nous décidons de passer la dernière journée à Reykjavík et d’aviser ensuite pour la nuit. Nous trouvons par chance un endroit gratuit et accessible pour poser la Dondon et commençons notre exploration à pied.

Il ne fait pas chaud et le temps est capricieux pour découvrir cette petite capitale colorée comptant moins de 130 000 habitants ! Nous commençons par Lire la suite

Mon dilemme avec la Honey Mud de May Lindstrom.

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Il y a déjà six mois de cela, le e-shop chic et écolo Bazar Bio m’a proposé de tester ce que je voulais parmi leur sélection pointue.
Beaucoup de chose me faisaient de l’œil et l’aide d’Aurélie m’a été précieuse pour affiner mon choix ! Et j’ai donc fini par me décider pour la Honey Mud de May Lindstrom.

Si je ne m’intéresse pas à la mode et que je ne suis pas les tendances (voire que je m’énerve gentiment quand des choses que j’aime depuis 20 ans se retrouvent subitement récupérées), cela ne veut pas pour autant dire que je suis insensible à l’esthétique… bien au contraire même !
Malheureusement l’univers de la cosmétique naturelle et biologique est souvent fort éloigné de mon goût pour tout ce qui est graphique et sombre, et je suis rarement très emballée par les visuels proposés. Il y a néanmoins de belles exceptions de ce côté-là (je pense notamment à Absolution ou Epicosm en France), et May Lindstrom en fait très clairement partie.

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J’ai décidé de réduire drastiquement les produits en ma possession, je suis en train d’en terminer une bonne partie, et je compte à l’avenir porter mon choix uniquement vers des choses à la fois efficaces, correspondant à mes critères éthiques, et satisfaisant également au maximum mon envie d’un beau quotidien. Ça à l’air futile, et peut-être un peu idiot comme ça, mais je suis intimement persuadée que c’est moins anodin qu’on ne le pense…
Et la Honey Mud, avec son élégant pot en verre noir remporte donc haut la main pour moi le challenge du visuel !

Du côté de l’éthique, pas grand chose à redire non plus à priori. La marque est indépendante, elle est totalement cruelty-free (mais pas entièrement vegan, elle utilise du miel comme vous vous en doutez vu le nom de mon produit) et refuse de vendre dans les pays exigeant des tests sur les animaux, ses matières premières sont soit biologiques ou biodynamiques, soit sauvages, et elle assure par ailleurs payer ses employés et fournisseurs correctement.
Pas mal de précisions sont directement accessibles sur le site de la marque, mais j’avoue ne pas avoir pris le temps de la contacter directement pour en savoir encore plus, notamment au sujet de la contribution qu’elle dit apporter à des organismes qui lui tiennent à cœur…

Du côté des jolis emballages, tout est en verre et carton recyclables ; on est donc au top ici également !

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Qu’en est-il maintenant de l’efficacité de ce produit à l’esthétique impeccable ?!
A vrai dire, je suis aujourd’hui très embêtée pour vous en parler car la Honey Mud a en effet été retirée temporairement du marché par May Lindstrom.

Sa composition irréprochable et 100% naturelle (disponible en bas de cet article) basée en majeure partie sur 2 ingrédients phares, le miel brut et l’argile blanche (et complétée par des huiles végétales et de l’argent colloïdal), a fini par montrer une faille. Il semblerait en effet que certains lots aient présenté des problèmes de fermentation, la marque supposant que des bactéries dormantes contenues dans l’argile aient pu se réveiller en trouvant les nutriments nécessaires dans le miel brut.
Les communiqués officiels à ce sujet sont accessibles ici et , et May Lindstrom travaille donc en ce moment à trouver une solution pour stabiliser la formule de cette Honey Mud qui semblait avoir conquis de nombreuses personnes.

Et je dois bien avouer que je fais partie de ces personnes ! L’utilisation du produit est extrêmement agréable et Lire la suite

Mon nouvel indispensable en voyage : le démaquillant solide Nüe de Pachamamaï.

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Comme promis la semaine dernière, je vous propose aujourd’hui de découvrir un produit pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur ces derniers temps.

Vous le savez certainement si vous me suivez sur Instagram, je suis récemment retournée en Écosse pour courir le semi-marathon de l’île de Skye et vadrouiller pendant une semaine.
En préparant ma trousse de toilette, j’avais commencé, comme à mon habitude, par remplir une petite bouteille rechargeable d’huile de jojoba pour me démaquiller.

C’est le seul démaquillant que j’utilise depuis des années et il me convient bien car il assure parfaitement sa fonction et est adapté à ma peau. Mais il demeure cependant un défaut gênant. Il s’agit d’une huile végétale pure, et malgré son toucher plutôt sec par rapport à d’autres huiles, elle reste indéniablement grasse lorsqu’on en utilise plus de quelques gouttes. Cela a donc tendance à encrasser mon lavabo, et en voyage, quand il n’est pas toujours facile d’accéder tranquillement à une salle de bain, ça n’est finalement pas le plus pratique à mon goût.

Du coup, en allant faire une course de dernière minute dans mon épicerie vrac avant mon départ, j’ai craqué pour la version voyage du démaquillant solide Nüe de Pachamamaï. Cela faisait un moment que ce produit m’intriguait, c’était donc la bonne occasion !

Premier avantage intéressant, son format solide passe très bien lorsqu’on voyage en avion (oui je sais, c’est mal #flightshame) simplement avec un petit bagage cabine ; pas besoin de le sortir au moment des contrôles. Et cela évite par la même occasion les risques d’accident avec un flacon mal fermé.

Deuxième avantage : la version voyage est, comme toujours chez Pachamamaï, rechargeable, zéro déchet et très pratique avec sa petite boite en alu qui ferme bien.
Il existe évidemment une version grand format pour une utilisation quotidienne à la maison. Cette dernière est en général vendue avec un emballage carton recyclable, mais si comme moi vous avez la chance d’avoir une épicerie vrac vendant les produits de la marque, vous pourrez peut-être la trouver sans emballage du tout !

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Qu’en est-il maintenant de l’utilisation ? Pachamamaï propose deux façons de se servir de ce démaquillant : soit en le passant directement sur le visage mouillé, soit en le frottant sur une lingette réutilisable humide.
J’ai pour ma part opté pour Lire la suite

« Plantes pour tous » revient à Grenoble !

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Hello, hello ! Je sais qu’il y a parmi vous beaucoup d’amateurs de jardinage et de jolies plantes.
Je sais aussi qu’il n’est pas toujours facile de trouver de quoi fleurir et verdir son intérieur ou son petit balcon lorsqu’on habite en centre ville et qu’on n’a pas forcément de moyen de transport pratique pour se rendre en jardinerie.
Et je sais enfin que parfois certaines plantes peuvent paraître chères à l’achat.

Si vous habitez à Grenoble et que vous vous reconnaissez dans l’un de ces cas de figure, voici une bonne nouvelle pour vous : Plantes pour tous revient s’installer à la caserne de Bonne pour la troisième fois jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 mai !

Pour celles et ceux qui étaient déjà présents lors de la dernière vente, vous aurez cette fois le plaisir de retrouver un espace plus grand et plus lumineux ; pour les autres, c’est le moment de venir enfin voir de quoi il retourne !

La boutique éphémère sera ouverte jeudi de 16h à 20h, ainsi que vendredi et samedi de 9h à 19h.

Le concept Plantes pour tous est très simple : proposer toutes sortes de plantes aux prix abordables de 2, 5 et 10 € pour la majorité d’entre elles, et parfois un peu plus pour les grands modèles et les plantes exceptionnelles. Les prix restent néanmoins toujours intéressants.

Le choix est vaste et vous trouverez en effet un peu de tout : des petites succulentes aux plantes aromatiques bio, en passant par la très à la mode monstera deliciosa, ou encore différents types de palmiers et ficus.

Vous pourrez également retrouver des pots en terre cuite et le fertilisant naturel rhône-alpin certifié par Nature & Progrès La Belle Bouse !

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J’y serai pour ma part jeudi en fin d’après-midi et comme je suis actuellement en train d’aménager un carré potager et un petit espace de culture sur ma terrasse, je compte bien rapporter quelques plantes aromatiques et probablement un peu de fertilisant pour compléter tout ça !
Moi qui n’avais pas la main verte du tout, je me surprends à réussir à faire enfin pousser des choses et à m’y intéresser de plus en plus !

Comme j’ai deux chats, je reste très prudente avec les plantes d’intérieur classiques, malheureusement très souvent irritantes, voire carrément dangereuses pour nos petits félins, mais j’apprécie de plus en plus d’arriver à faire pousser des petites choses qui se mangent et qui restent sans danger pour eux.
Pour le moment, le plant de poivrons initialement cultivé sous la lumière de mon potager connecté Prêt-à-Pousser est un franc succès même après son rempotage il y a quelques mois, et les petits pieds de tomates installés derrières la fenêtre et ayant poussé sauvagement à partir de graines tombées dans le lombricomposteur grandissent à vue d’œil !

Il n’est d’ailleurs pas impossible du coup que je revienne parler de jardinage de temps en temps par ici selon l’avancement de mes propres cultures ! Et en attendant, nous nous croiserons peut-être jeudi lors de la grande vente Plantes pour tous ! 😉

D’ailleurs vous êtes plutôt potager urbain ou plantes décoratives vous ?

 

J’ai testé : l’huile douce Epicosm pour le corps.

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Hello ! Après notre petite vadrouille en Islande dans l’article précédent, je vous propose aujourd’hui de revenir dans ma région pour découvrir la nouvelle Huile Douce pour le corps de la marque savoyarde Epicosm.
Si vous avez bonne mémoire, je vous avais présenté cette jolie marque et ses oléo-sérums pour le visage il y a un peu moins d’un an.
Onze mois plus tard, je suis toujours aussi convaincue par le sérum éclat et fermeté que j’ai presque terminé. Comme je l’utilise en alternance avec quelques autres produits, il m’aura duré vraiment longtemps. Du coup,  je peux au passage vous confirmer que la formule est bien stable dans le temps. 😉

Il y a quelques mois maintenant, Estelle la créatrice d’Epicosm a décidé de lancer un nouveau produit : une huile douce pour le corps, et c’est elle que je vais vous présenter aujourd’hui.

Pour situer un peu : je suis très difficile au niveau des soins pour le corps, bien plus que pour les soins visage bizarrement. Je trouve souvent les produits plutôt bien, mais je ne suis jamais super emballée. Les crèmes sont souvent trop fluides et pas assez hydratantes, les huiles trop grasses, les baumes trop épais. Quand c’est bon pour la texture, j’ai un souci avec les odeurs trop tenaces, trop fleuries etc. Quand c’est bon avec le parfum, je me bats avec le packaging, parfois à cause d’un bouchon peu pratique à dévisser, souvent juste parce que tout est en plastique. Bref, il y a toujours quelque chose qui cloche et en conséquence, malgré une peau plutôt sèche sur les jambes et des tatouages à hydrater, je finis systématiquement pas laisser tomber les soins du corps.

Mais alors, qu’en est-il de l’Huile Douce Epicosm ?!

Premier bon point : le packaging en verre, sans emballage superflu. Comme vous le savez, Lire la suite

Road-trip en Islande (5/6) : la péninsule de Snæfellsnes.

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Non, vous ne rêvez pas : on repart enfin en Islande pour la fin du voyage ! Laissé en suspens depuis un an maintenant, le road-trip reprend aujourd’hui son cours sur le blog pour les deux dernières étapes !

Nous nous étions quittés après une journée et une nuit mouvementées où nous avions pu admirer les aurores boréales près d’Akureyri tout au nord du pays ; il est maintenant temps de nous diriger vers l’ouest et la péninsule de Snæfellsnes.

Au programme du jour : environ 5 heures de route pour rallier la petite église noire de Búðir que je tiens absolument à voir !

Après nos péripéties de la nuit, nous ne partons pas très tôt en ce 25 avril et décidons de faire une escale à Blönduós pour nous restaurer un peu. La ville en elle-même ne semble pas plus accueillante que ça mais on y trouve tout de même un musée du textile que j’aurais bien visité pour observer les anciennes broderies islandaises et les costumes traditionnels. Mais à cette période de l’année, il aurait fallu réserver et nous n’avons de plus pas vraiment le temps. Nous admirons donc simplement l’église contemporaine que je trouve personnellement superbe.

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Cap ensuite à l’Ouest, direction Borgarnes, grosse (!) bourgade d’environ 2000 habitants, elle est surtout  située sur l’une des premières zones de peuplement en Islande et propose pas mal de choses à faire.
Malheureusement pour nous, la saison touristique n’ayant pas encore commencé, nous arrivons trop tard pour visiter le musée de la colonisation, apparemment très chouette pour qui s’intéresse aux Sagas.
Nous faisons un petit tour rapide mais la pluie et le froid nous poussent finalement à regagner notre Grosse Dondon rapidement après avoir observé d’anciennes maisons aux toits de tourbe.

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Nous n’avons pas encore vraiment décidé Lire la suite

Mon avis sur la Louloucup (et un petit code) !

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Bonjour, bonjour !
Dans la continuité de mon précédent article sur les protections périodiques, je vais aujourd’hui vous présenter la fameuse Louloucup que j’évoquais rapidement mardi.

Vous l’avez bien compris, la cup est vraiment la bonne alternative lorsque l’on veut arrêter d’utiliser des tampons et réduire ses déchets tout en réduisant ses dépenses.
En quelques mois seulement elle est rentabilisée, et comme on peut la garder au moins 5 ans, les économies sont bien réelles.

Lorsque j’ai décidé d’acheter ma première cup, il y a six ou sept ans maintenant, j’avoue que j’étais bien embêtée car il y avait très peu d’informations disponibles, et on ne trouvait pas encore de coupes menstruelles en magasins dans ma ville. Ce qui est un peu fou lorsque l’on sait que la cup a été inventée dans les années 30… avant de passer totalement aux oubliettes  malheureusement !

J’avais tout de même fini par tomber sur un forum où les différentes coupes existantes étaient comparées, et où il y avait des indications pour aider dans le choix de la taille.

J’avais alors opté pour une Meluna que j’ai eu toutes les peines du monde à utiliser au début ! Je ne savais pas bien comment la plier et je pensais ne pas la positionner correctement car je n’arrivais pas à éviter les fuites. Mais en fait, j’ai fini par me rendre compte qu’elle ne ventousait pas bien car les trous prévus à cet effet près de son bord étaient minuscules ! Je les ai agrandis, et au bout de quelques cycles j’ai donc fini par réussir à utiliser ma nouvelle cup correctement.

C’est toujours la cup que j’avais lorsque Louloucup m’a contactée pour me proposer de tester les siennes.
Comme je l’ai déjà dit, je n’utilise plus de protection dans la grande majorité des cas car je pratique maintenant le flux instinctif libre. Mon ancienne cup, après plusieurs années de bons et loyaux services réguliers, était donc uniquement réservée à un usage occasionnel. En gros, lorsque je ne suis pas certaine d’avoir correctement accès à des toilettes. Et c’est exactement de cette manière que j’utilise ma nouvelle Louloucup.

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La marque propose deux types de coupes (classique et souple), chacune disponible en deux tailles (small ou large).
Concernant la taille, tout est bien expliqué sur le site grâce à un petit schéma que je me permets de reprendre ici : Lire la suite

L’immense gâchis des protections périodiques.

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Hello ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un sujet que je ne pensais pas vraiment aborder par ici à la base alors qu’il a pourtant toute sa place sur ce blog et qu’en plus il concerne la moitié de la population.
Vous l’avez deviné, on va parler protections périodiques !

Si je n’avais pas envisagé d’en parler par ici, c’est tout simplement que j’ai de mon côté modifié mes habitudes il y a de nombreuses années maintenant pour passer à la coupe menstruelle, puis au flux instinctif libre, et ça n’est du coup plus vraiment un sujet auquel je réfléchis vraiment !
Cependant, je me rends compte qu’on me pose régulièrement des questions dessus et que nombre de mes connaissances ne savaient pas ce qu’était cette fameuse cup il y a encore peu.
Du coup, lorsque la marque française Louloucup m’a proposé de tester ses coupes, j’ai fini par me dire, non sans avoir réfléchi 1000 ans, que c’était peut-être une bonne occasion de me lancer et de vous proposer, en plus du test qui arrive très vite sur le blog, un état des lieux des protections périodiques.

En effet, si j’ai déjà mentionné le sujet dans différents articles (ici ou par exemple), je ne suis jamais entrée dans les détails concernant l’impact écologique des protections périodiques. Alors qu’il est très loin d’être négligeable, voyez plutôt !

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Les deux types de protections les plus répandus sont les serviettes jetables et les tampons. Dans les deux cas, ce sont des produits qui atterrissent dans nos déchets et finissent incinérés ou enfouis.

Selon Planetoscope, une femme utilise 10 000 à 15 000 produits menstruels (serviettes, tampons, applicateurs, emballages individuels) au cours de sa vie. Oui, c’est énorme !

A l’échelle de la planète, on parle d’une consommation de 1447 serviettes hygiéniques chaque seconde, soit 45 milliards par an.
Voici une petite infographie parlante qui vous permettra certainement de mesurer l’ampleur de la chose :

Comme vous l’imaginez, ces protections contiennent dans leur grande majorité des matières synthétiques, nocives, et polluantes. Elles sont très souvent sur-emballées, ne sont pas recyclables et leur processus de fabrication a un impact colossal sur l’environnement.

Du côté des protections conventionnelles, Lire la suite

12 idées pour un Noël « made in Grenoble »

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J’imagine que cela n’a échappé à personne :  ça y est, Noël approche à grands pas ! Et ça n’est pas pour me déplaire car j’aime beaucoup cette période de l’année.

J’ai décidé aujourd’hui de vous proposer une sélection de douze idées de cadeaux 100% grenoblois. Comme à mon habitude, j’ai privilégié les artisans indépendants, le local, le bio, le zéro déchet. Certaines de ces idées cadeaux s’adressent exclusivement aux grenoblois.e.s, mais la plupart d’entre elles sont également  commandables ! J’ai bien-entendu essayé de penser à tout le monde et de présenter des choses adaptées à tous les budgets.

Allez hop, c’est parti !

Si vos proches et vous aimez le fait-main et les plantes, vous trouverez peut-être votre bonheur de ce côté :

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  • Au Temps des Fées // herboristerie.
    En plus de produits cosmétiques naturels et biologiques, vous trouverez ici de bonnes infusions de plantes concoctées par Stéphane Rossi, docteur en pharmacie et créateur de l’herboristerie.
    Prix : à partir de 6,90€ les 80 ou 90g.
  • Aurélie Morin // céramiste.
    « A l’heure où tout s’accélère, dans l’atelier, c’est la matière qui donne le tempo. »
    Prix : tasses à partir de 13€, vases entre 32 et 58€.
  • My Favorite Thing // objets déco personnalisables faits main.
    Déco mais aussi accessoires de rangement et zéro déchet avec les cotons à démaquiller réutilisables !
    Prix : à partir de 12€ (comptez 35€ pour une housse de coussin personnalisée).
  • Emily’s stuff // pin’s et petits cadeaux.
    Graphiste de formation, Émilie (ma copine de bains nordiques, vous vous rappelez ? 😉 ) imagine de joli pin’s qui suivent les saisons. Mon coup de cœur : le beau chat noir avec sa monstera !
    Prix : entre 9 et 11€.


Pour les gourmands et autres amateurs de bonnes bières et whisky, c’est par ici que ça se passe !
Et il y a même de quoi transporter son goûter en mode zéro déchet et se laver les mains après la dégustation ! Lire la suite