J’ai testé : l’huile douce Epicosm pour le corps.

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Hello ! Après notre petite vadrouille en Islande dans l’article précédent, je vous propose aujourd’hui de revenir dans ma région pour découvrir la nouvelle Huile Douce pour le corps de la marque savoyarde Epicosm.
Si vous avez bonne mémoire, je vous avais présenté cette jolie marque et ses oléo-sérums pour le visage il y a un peu moins d’un an.
Onze mois plus tard, je suis toujours aussi convaincue par le sérum éclat et fermeté que j’ai presque terminé. Comme je l’utilise en alternance avec quelques autres produits, il m’aura duré vraiment longtemps. Du coup,  je peux au passage vous confirmer que la formule est bien stable dans le temps. 😉

Il y a quelques mois maintenant, Estelle la créatrice d’Epicosm a décidé de lancer un nouveau produit : une huile douce pour le corps, et c’est elle que je vais vous présenter aujourd’hui.

Pour situer un peu : je suis très difficile au niveau des soins pour le corps, bien plus que pour les soins visage bizarrement. Je trouve souvent les produits plutôt bien, mais je ne suis jamais super emballée. Les crèmes sont souvent trop fluides et pas assez hydratantes, les huiles trop grasses, les baumes trop épais. Quand c’est bon pour la texture, j’ai un souci avec les odeurs trop tenaces, trop fleuries etc. Quand c’est bon avec le parfum, je me bats avec le packaging, parfois à cause d’un bouchon peu pratique à dévisser, souvent juste parce que tout est en plastique. Bref, il y a toujours quelque chose qui cloche et en conséquence, malgré une peau plutôt sèche sur les jambes et des tatouages à hydrater, je finis systématiquement pas laisser tomber les soins du corps.

Mais alors, qu’en est-il de l’Huile Douce Epicosm ?!

Premier bon point : le packaging en verre, sans emballage superflu. Comme vous le savez, Lire la suite

Road-trip en Islande (5/6) : la péninsule de Snæfellsnes.

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Non, vous ne rêvez pas : on repart enfin en Islande pour la fin du voyage ! Laissé en suspens depuis un an maintenant, le road-trip reprend aujourd’hui son cours sur le blog pour les deux dernières étapes !

Nous nous étions quittés après une journée et une nuit mouvementées où nous avions pu admirer les aurores boréales près d’Akureyri tout au nord du pays ; il est maintenant temps de nous diriger vers l’ouest et la péninsule de Snæfellsnes.

Au programme du jour : environ 5 heures de route pour rallier la petite église noire de Búðir que je tiens absolument à voir !

Après nos péripéties de la nuit, nous ne partons pas très tôt en ce 25 avril et décidons de faire une escale à Blönduós pour nous restaurer un peu. La ville en elle-même ne semble pas plus accueillante que ça mais on y trouve tout de même un musée du textile que j’aurais bien visité pour observer les anciennes broderies islandaises et les costumes traditionnels. Mais à cette période de l’année, il aurait fallu réserver et nous n’avons de plus pas vraiment le temps. Nous admirons donc simplement l’église contemporaine que je trouve personnellement superbe.

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Cap ensuite à l’Ouest, direction Borgarnes, grosse (!) bourgade d’environ 2000 habitants, elle est surtout  située sur l’une des premières zones de peuplement en Islande et propose pas mal de choses à faire.
Malheureusement pour nous, la saison touristique n’ayant pas encore commencé, nous arrivons trop tard pour visiter le musée de la colonisation, apparemment très chouette pour qui s’intéresse aux Sagas.
Nous faisons un petit tour rapide mais la pluie et le froid nous poussent finalement à regagner notre Grosse Dondon rapidement après avoir observé d’anciennes maisons aux toits de tourbe.

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Nous n’avons pas encore vraiment décidé Lire la suite

Mon avis sur la Louloucup (et un petit code) !

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Bonjour, bonjour !
Dans la continuité de mon précédent article sur les protections périodiques, je vais aujourd’hui vous présenter la fameuse Louloucup que j’évoquais rapidement mardi.

Vous l’avez bien compris, la cup est vraiment la bonne alternative lorsque l’on veut arrêter d’utiliser des tampons et réduire ses déchets tout en réduisant ses dépenses.
En quelques mois seulement elle est rentabilisée, et comme on peut la garder au moins 5 ans, les économies sont bien réelles.

Lorsque j’ai décidé d’acheter ma première cup, il y a six ou sept ans maintenant, j’avoue que j’étais bien embêtée car il y avait très peu d’informations disponibles, et on ne trouvait pas encore de coupes menstruelles en magasins dans ma ville. Ce qui est un peu fou lorsque l’on sait que la cup a été inventée dans les années 30… avant de passer totalement aux oubliettes  malheureusement !

J’avais tout de même fini par tomber sur un forum où les différentes coupes existantes étaient comparées, et où il y avait des indications pour aider dans le choix de la taille.

J’avais alors opté pour une Meluna que j’ai eu toutes les peines du monde à utiliser au début ! Je ne savais pas bien comment la plier et je pensais ne pas la positionner correctement car je n’arrivais pas à éviter les fuites. Mais en fait, j’ai fini par me rendre compte qu’elle ne ventousait pas bien car les trous prévus à cet effet près de son bord étaient minuscules ! Je les ai agrandis, et au bout de quelques cycles j’ai donc fini par réussir à utiliser ma nouvelle cup correctement.

C’est toujours la cup que j’avais lorsque Louloucup m’a contactée pour me proposer de tester les siennes.
Comme je l’ai déjà dit, je n’utilise plus de protection dans la grande majorité des cas car je pratique maintenant le flux instinctif libre. Mon ancienne cup, après plusieurs années de bons et loyaux services réguliers, était donc uniquement réservée à un usage occasionnel. En gros, lorsque je ne suis pas certaine d’avoir correctement accès à des toilettes. Et c’est exactement de cette manière que j’utilise ma nouvelle Louloucup.

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La marque propose deux types de coupes (classique et souple), chacune disponible en deux tailles (small ou large).
Concernant la taille, tout est bien expliqué sur le site grâce à un petit schéma que je me permets de reprendre ici : Lire la suite

L’immense gâchis des protections périodiques.

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Hello ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un sujet que je ne pensais pas vraiment aborder par ici à la base alors qu’il a pourtant toute sa place sur ce blog et qu’en plus il concerne la moitié de la population.
Vous l’avez deviné, on va parler protections périodiques !

Si je n’avais pas envisagé d’en parler par ici, c’est tout simplement que j’ai de mon côté modifié mes habitudes il y a de nombreuses années maintenant pour passer à la coupe menstruelle, puis au flux instinctif libre, et ça n’est du coup plus vraiment un sujet auquel je réfléchis vraiment !
Cependant, je me rends compte qu’on me pose régulièrement des questions dessus et que nombre de mes connaissances ne savaient pas ce qu’était cette fameuse cup il y a encore peu.
Du coup, lorsque la marque française Louloucup m’a proposé de tester ses coupes, j’ai fini par me dire, non sans avoir réfléchi 1000 ans, que c’était peut-être une bonne occasion de me lancer et de vous proposer, en plus du test qui arrive très vite sur le blog, un état des lieux des protections périodiques.

En effet, si j’ai déjà mentionné le sujet dans différents articles (ici ou par exemple), je ne suis jamais entrée dans les détails concernant l’impact écologique des protections périodiques. Alors qu’il est très loin d’être négligeable, voyez plutôt !

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Les deux types de protections les plus répandus sont les serviettes jetables et les tampons. Dans les deux cas, ce sont des produits qui atterrissent dans nos déchets et finissent incinérés ou enfouis.

Selon Planetoscope, une femme utilise 10 000 à 15 000 produits menstruels (serviettes, tampons, applicateurs, emballages individuels) au cours de sa vie. Oui, c’est énorme !

A l’échelle de la planète, on parle d’une consommation de 1447 serviettes hygiéniques chaque seconde, soit 45 milliards par an.
Voici une petite infographie parlante qui vous permettra certainement de mesurer l’ampleur de la chose :

Comme vous l’imaginez, ces protections contiennent dans leur grande majorité des matières synthétiques, nocives, et polluantes. Elles sont très souvent sur-emballées, ne sont pas recyclables et leur processus de fabrication a un impact colossal sur l’environnement.

Du côté des protections conventionnelles, Lire la suite

12 idées pour un Noël « made in Grenoble »

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J’imagine que cela n’a échappé à personne :  ça y est, Noël approche à grands pas ! Et ça n’est pas pour me déplaire car j’aime beaucoup cette période de l’année.

J’ai décidé aujourd’hui de vous proposer une sélection de douze idées de cadeaux 100% grenoblois. Comme à mon habitude, j’ai privilégié les artisans indépendants, le local, le bio, le zéro déchet. Certaines de ces idées cadeaux s’adressent exclusivement aux grenoblois.e.s, mais la plupart d’entre elles sont également  commandables ! J’ai bien-entendu essayé de penser à tout le monde et de présenter des choses adaptées à tous les budgets.

Allez hop, c’est parti !

Si vos proches et vous aimez le fait-main et les plantes, vous trouverez peut-être votre bonheur de ce côté :

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  • Au Temps des Fées // herboristerie.
    En plus de produits cosmétiques naturels et biologiques, vous trouverez ici de bonnes infusions de plantes concoctées par Stéphane Rossi, docteur en pharmacie et créateur de l’herboristerie.
    Prix : à partir de 6,90€ les 80 ou 90g.
  • Aurélie Morin // céramiste.
    « A l’heure où tout s’accélère, dans l’atelier, c’est la matière qui donne le tempo. »
    Prix : tasses à partir de 13€, vases entre 32 et 58€.
  • My Favorite Thing // objets déco personnalisables faits main.
    Déco mais aussi accessoires de rangement et zéro déchet avec les cotons à démaquiller réutilisables !
    Prix : à partir de 12€ (comptez 35€ pour une housse de coussin personnalisée).
  • Emily’s stuff // pin’s et petits cadeaux.
    Graphiste de formation, Émilie (ma copine de bains nordiques, vous vous rappelez ? 😉 ) imagine de joli pin’s qui suivent les saisons. Mon coup de cœur : le beau chat noir avec sa monstera !
    Prix : entre 9 et 11€.


Pour les gourmands et autres amateurs de bonnes bières et whisky, c’est par ici que ça se passe !
Et il y a même de quoi transporter son goûter en mode zéro déchet et se laver les mains après la dégustation ! Lire la suite

Et si le recyclage de vos cartouches d’impression vous rapportait un peu d’argent ?

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Bonjour à toutes et tous ! On se retrouve aujourd’hui pour un second article dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets.

Après les idées simples pour réduire le volume de nos poubelles domestiques que je vous proposais dans mon précédent article, je vous présente aujourd’hui une solution elle aussi très facile à mettre en œuvre et pourtant encore relativement méconnue du grand public afin de recycler vos cartouches d’imprimante.

Nous sommes en effet nombreux à posséder une imprimante de bureau à jet d’encre pour notre usage personnel et/ou professionnel. Dans mon cas par exemple, même si j’ai drastiquement réduit son utilisation, je m’en sers encore régulièrement pour imprimer les factures de ma petite entreprise pour les clients que cela rassure de conserver une trace papier de leurs dépenses.

Sauf qu’une fois les cartouches terminées, il est souvent un peu galère de s’en débarrasser quand aucun point de collecte ne se trouve vraiment à proximité. Et c’est ici qu’intervient ma solution du jour : cartouche-vide.fr ! Là où elle s’avère vraiment maline pour vous, c’est qu’en plus de désencombrer votre poubelle d’un déchet parfaitement réutilisable, elle vous permet de récupérer quelques euros au passage ! Lire la suite