Mon dilemme avec la Honey Mud de May Lindstrom.

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Il y a déjà six mois de cela, le e-shop chic et écolo Bazar Bio m’a proposé de tester ce que je voulais parmi leur sélection pointue.
Beaucoup de chose me faisaient de l’œil et l’aide d’Aurélie m’a été précieuse pour affiner mon choix ! Et j’ai donc fini par me décider pour la Honey Mud de May Lindstrom.

Si je ne m’intéresse pas à la mode et que je ne suis pas les tendances (voire que je m’énerve gentiment quand des choses que j’aime depuis 20 ans se retrouvent subitement récupérées), cela ne veut pas pour autant dire que je suis insensible à l’esthétique… bien au contraire même !
Malheureusement l’univers de la cosmétique naturelle et biologique est souvent fort éloigné de mon goût pour tout ce qui est graphique et sombre, et je suis rarement très emballée par les visuels proposés. Il y a néanmoins de belles exceptions de ce côté-là (je pense notamment à Absolution ou Epicosm en France), et May Lindstrom en fait très clairement partie.

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J’ai décidé de réduire drastiquement les produits en ma possession, je suis en train d’en terminer une bonne partie, et je compte à l’avenir porter mon choix uniquement vers des choses à la fois efficaces, correspondant à mes critères éthiques, et satisfaisant également au maximum mon envie d’un beau quotidien. Ça à l’air futile, et peut-être un peu idiot comme ça, mais je suis intimement persuadée que c’est moins anodin qu’on ne le pense…
Et la Honey Mud, avec son élégant pot en verre noir remporte donc haut la main pour moi le challenge du visuel !

Du côté de l’éthique, pas grand chose à redire non plus à priori. La marque est indépendante, elle est totalement cruelty-free (mais pas entièrement vegan, elle utilise du miel comme vous vous en doutez vu le nom de mon produit) et refuse de vendre dans les pays exigeant des tests sur les animaux, ses matières premières sont soit biologiques ou biodynamiques, soit sauvages, et elle assure par ailleurs payer ses employés et fournisseurs correctement.
Pas mal de précisions sont directement accessibles sur le site de la marque, mais j’avoue ne pas avoir pris le temps de la contacter directement pour en savoir encore plus, notamment au sujet de la contribution qu’elle dit apporter à des organismes qui lui tiennent à cœur…

Du côté des jolis emballages, tout est en verre et carton recyclables ; on est donc au top ici également !

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Qu’en est-il maintenant de l’efficacité de ce produit à l’esthétique impeccable ?!
A vrai dire, je suis aujourd’hui très embêtée pour vous en parler car la Honey Mud a en effet été retirée temporairement du marché par May Lindstrom.

Sa composition irréprochable et 100% naturelle (disponible en bas de cet article) basée en majeure partie sur 2 ingrédients phares, le miel brut et l’argile blanche (et complétée par des huiles végétales et de l’argent colloïdal), a fini par montrer une faille. Il semblerait en effet que certains lots aient présenté des problèmes de fermentation, la marque supposant que des bactéries dormantes contenues dans l’argile aient pu se réveiller en trouvant les nutriments nécessaires dans le miel brut.
Les communiqués officiels à ce sujet sont accessibles ici et , et May Lindstrom travaille donc en ce moment à trouver une solution pour stabiliser la formule de cette Honey Mud qui semblait avoir conquis de nombreuses personnes.

Et je dois bien avouer que je fais partie de ces personnes ! L’utilisation du produit est extrêmement agréable et Lire la suite

Mon nouvel indispensable en voyage : le démaquillant solide Nüe de Pachamamaï.

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Comme promis la semaine dernière, je vous propose aujourd’hui de découvrir un produit pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur ces derniers temps.

Vous le savez certainement si vous me suivez sur Instagram, je suis récemment retournée en Écosse pour courir le semi-marathon de l’île de Skye et vadrouiller pendant une semaine.
En préparant ma trousse de toilette, j’avais commencé, comme à mon habitude, par remplir une petite bouteille rechargeable d’huile de jojoba pour me démaquiller.

C’est le seul démaquillant que j’utilise depuis des années et il me convient bien car il assure parfaitement sa fonction et est adapté à ma peau. Mais il demeure cependant un défaut gênant. Il s’agit d’une huile végétale pure, et malgré son toucher plutôt sec par rapport à d’autres huiles, elle reste indéniablement grasse lorsqu’on en utilise plus de quelques gouttes. Cela a donc tendance à encrasser mon lavabo, et en voyage, quand il n’est pas toujours facile d’accéder tranquillement à une salle de bain, ça n’est finalement pas le plus pratique à mon goût.

Du coup, en allant faire une course de dernière minute dans mon épicerie vrac avant mon départ, j’ai craqué pour la version voyage du démaquillant solide Nüe de Pachamamaï. Cela faisait un moment que ce produit m’intriguait, c’était donc la bonne occasion !

Premier avantage intéressant, son format solide passe très bien lorsqu’on voyage en avion (oui je sais, c’est mal #flightshame) simplement avec un petit bagage cabine ; pas besoin de le sortir au moment des contrôles. Et cela évite par la même occasion les risques d’accident avec un flacon mal fermé.

Deuxième avantage : la version voyage est, comme toujours chez Pachamamaï, rechargeable, zéro déchet et très pratique avec sa petite boite en alu qui ferme bien.
Il existe évidemment une version grand format pour une utilisation quotidienne à la maison. Cette dernière est en général vendue avec un emballage carton recyclable, mais si comme moi vous avez la chance d’avoir une épicerie vrac vendant les produits de la marque, vous pourrez peut-être la trouver sans emballage du tout !

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Qu’en est-il maintenant de l’utilisation ? Pachamamaï propose deux façons de se servir de ce démaquillant : soit en le passant directement sur le visage mouillé, soit en le frottant sur une lingette réutilisable humide.
J’ai pour ma part opté pour Lire la suite

A la découverte de la Savonnerie de Grenoble.

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Mardi dernier j’ai eu la chance d’avoir l’équipe de la Savonnerie de Grenoble pour moi toute seule et ils m’ont avec une extrême gentillesse fait visiter les coulisses de leur labo !

Celles et ceux qui me  suivent régulièrement savent que j’utilise leurs produits depuis un bon moment maintenant, et en particulier le savon liquide à l’olive que je trouve en vrac à la Bonne Pioche.

Si j’étais déjà convaincue par la qualité des savons, je n’avais absolument aucune idée de qui se cachait derrière, ni de la façon dont ils étaient réellement fabriqués. C’est donc tout naturellement que j’ai accepté leur invitation à venir découvrir tout ça.

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Installée dans ses nouveaux locaux du quartier Mistral à Grenoble, l’équipe est aujourd’hui constituée de six personnes et lorsque j’y suis allée le labo venait tout juste d’être étoffé par l’arrivée de nouvelles cuves, développées spécialement pour la savonnerie afin de faciliter la production.

Mais au début de l’aventure, en 2016, ils n’étaient que deux.
Fred et Franck, les deux créateurs, avaient alors décidé de modifier leurs habitudes, de se lancer dans une nouvelle expérience professionnelle en accord avec leurs valeurs, et de s’affranchir de la cosmétique traditionnelle.

L’idée de fabriquer du savon est alors venue naturellement, en se rendant compte qu’il est tout simplement  l’un des quelques produits vraiment indispensables du quotidien, utilisé par tout le monde à un moment ou à un autre de la journée.

Dès le début, la volonté de proposer des produits naturels, bio et sains est là. Les compositions doivent être simples, efficaces et compréhensibles ; les matières premières de qualité et aussi locales que possible.

Trois ans plus tard cette volonté n’a pas bougé et les produits sont même certifiés Nature et Progrès, le label à mon sens le plus fiable et exigeant.
100% des ingrédients sont bio, exempts d’OGM, l’huile de palme et ses dérivés sont bannis, les ingrédients issus de la pétrochimie sont interdits, les produit sont cruelty-free (mais pas forcément vegan) etc.
En plus de tout cela, le label propose des garanties en matières de gestion de l’énergie, des déchets, des emballages etc.

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Si la fabrication des produits par nos savonniers reste toujours totalement artisanale, le projet s’est tout de même étoffé au fil du temps !

En effet, deux activités distinctes se partagent aujourd’hui le labo afin de proposer des produits différents et complémentaires.

Il y a tout d’abord la Savonnerie de Grenoble et sa gamme traditionnelle de savons qui Lire la suite

J’ai testé : l’huile douce Epicosm pour le corps.

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Hello ! Après notre petite vadrouille en Islande dans l’article précédent, je vous propose aujourd’hui de revenir dans ma région pour découvrir la nouvelle Huile Douce pour le corps de la marque savoyarde Epicosm.
Si vous avez bonne mémoire, je vous avais présenté cette jolie marque et ses oléo-sérums pour le visage il y a un peu moins d’un an.
Onze mois plus tard, je suis toujours aussi convaincue par le sérum éclat et fermeté que j’ai presque terminé. Comme je l’utilise en alternance avec quelques autres produits, il m’aura duré vraiment longtemps. Du coup,  je peux au passage vous confirmer que la formule est bien stable dans le temps. 😉

Il y a quelques mois maintenant, Estelle la créatrice d’Epicosm a décidé de lancer un nouveau produit : une huile douce pour le corps, et c’est elle que je vais vous présenter aujourd’hui.

Pour situer un peu : je suis très difficile au niveau des soins pour le corps, bien plus que pour les soins visage bizarrement. Je trouve souvent les produits plutôt bien, mais je ne suis jamais super emballée. Les crèmes sont souvent trop fluides et pas assez hydratantes, les huiles trop grasses, les baumes trop épais. Quand c’est bon pour la texture, j’ai un souci avec les odeurs trop tenaces, trop fleuries etc. Quand c’est bon avec le parfum, je me bats avec le packaging, parfois à cause d’un bouchon peu pratique à dévisser, souvent juste parce que tout est en plastique. Bref, il y a toujours quelque chose qui cloche et en conséquence, malgré une peau plutôt sèche sur les jambes et des tatouages à hydrater, je finis systématiquement pas laisser tomber les soins du corps.

Mais alors, qu’en est-il de l’Huile Douce Epicosm ?!

Premier bon point : le packaging en verre, sans emballage superflu. Comme vous le savez, Lire la suite

L’immense gâchis des protections périodiques.

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Hello ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un sujet que je ne pensais pas vraiment aborder par ici à la base alors qu’il a pourtant toute sa place sur ce blog et qu’en plus il concerne la moitié de la population.
Vous l’avez deviné, on va parler protections périodiques !

Si je n’avais pas envisagé d’en parler par ici, c’est tout simplement que j’ai de mon côté modifié mes habitudes il y a de nombreuses années maintenant pour passer à la coupe menstruelle, puis au flux instinctif libre, et ça n’est du coup plus vraiment un sujet auquel je réfléchis vraiment !
Cependant, je me rends compte qu’on me pose régulièrement des questions dessus et que nombre de mes connaissances ne savaient pas ce qu’était cette fameuse cup il y a encore peu.
Du coup, lorsque la marque française Louloucup m’a proposé de tester ses coupes, j’ai fini par me dire, non sans avoir réfléchi 1000 ans, que c’était peut-être une bonne occasion de me lancer et de vous proposer, en plus du test qui arrive très vite sur le blog, un état des lieux des protections périodiques.

En effet, si j’ai déjà mentionné le sujet dans différents articles (ici ou par exemple), je ne suis jamais entrée dans les détails concernant l’impact écologique des protections périodiques. Alors qu’il est très loin d’être négligeable, voyez plutôt !

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Les deux types de protections les plus répandus sont les serviettes jetables et les tampons. Dans les deux cas, ce sont des produits qui atterrissent dans nos déchets et finissent incinérés ou enfouis.

Selon Planetoscope, une femme utilise 10 000 à 15 000 produits menstruels (serviettes, tampons, applicateurs, emballages individuels) au cours de sa vie. Oui, c’est énorme !

A l’échelle de la planète, on parle d’une consommation de 1447 serviettes hygiéniques chaque seconde, soit 45 milliards par an.
Voici une petite infographie parlante qui vous permettra certainement de mesurer l’ampleur de la chose :

Comme vous l’imaginez, ces protections contiennent dans leur grande majorité des matières synthétiques, nocives, et polluantes. Elles sont très souvent sur-emballées, ne sont pas recyclables et leur processus de fabrication a un impact colossal sur l’environnement.

Du côté des protections conventionnelles, Lire la suite

Mes dernières découvertes capillaires.

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Bonjour, bonjour ! Me voici de retour par ici pour vous parler à nouveau cheveux. Il faut croire que le sujet me passionne particulièrement ces derniers temps !

Dans mon précédent article, je vous détaillais où j’en étais après toutes ces années au naturel, et j’évoquais également au détour d’une ligne les produits qui me faisaient de l’œil et que j’avais bien envie de tester. Depuis, j’ai tout coupé pour passer à un carré plongeant (relativement long tout de même), et grâce à de belles promos, j’ai pu m’offrir une bonne partie des soins que je voulais essayer ! Et ce sont eux que je vais vous présenter aujourd’hui.

J’ai tout d’abord mis la main grâce à une belle promo sur les petits formats de deux produits Denovo dont j’entendais beaucoup de bien depuis plusieurs années : la Crème Lactée et l’Oléo Silk.
Je suis conquise depuis longtemps par l’efficacité sur moi du sérum Illumine de la même marque, j’espérais donc qu’il en serait de même pour ces produits capillaires !

La Crème Lactée est présentée comme l’équivalent pour les cheveux secs et indisciplinés d’une crème de jour. Elle permet d’hydrater la fibre capillaire et s’utilise sur cheveux humides, simplement essorés, mais aussi sur cheveux secs. C’est comme cela que je m’en sers pour le moment, et je devrais peut-être changer de technique car je ne vois pas de résultat extraordinaire à vrai dire ! J’espérais un domptage en règle des frisottis mais, rien de spectaculaire (cela dit, j’ai nettement moins de frisottis justement depuis ma coupe).
Le bon point, c’est que mes cheveux fins ne sont pas alourdis par ce produit. Par contre, je trouve personnellement l’odeur assez entêtante, pas désagréable mais trop sucrée et trop présente à mon goût. Je pense du coup qu’elle conviendra parfaitement aux personnes habituées à la cosmétique conventionnelle et appréciant les odeurs « régressives » de bonbons.
Vous l’aurez compris, pour ma part ça n’est à priori pas une crème que je rachèterai une fois mes 50ml terminés. Et ça évitera comme ça un flacon en plastique dans ma salle de bain 😉

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Qu’en est-il maintenant de l’Oléo Silk ? Lire la suite

Point cheveux !

Cela fait une éternité que je n’ai plus parlé de l’évolution de mes cheveux sur le blog alors que je sais que bizarrement c’est un sujet qui intéresse beaucoup certaines d’entre vous ! Si vous me suivez sur instagram, vous voyez de temps à autre passer une petite photo à ce sujet et vous savez donc que de ce côté-là, le naturel n’est pas un long fleuve tranquille pour moi. Préparez-vous un bon thé, ça risque d’être long (en vrai, 5 minutes) !

Cela fait maintenant six ans, oui , six ans déjà, que j’ai décidé de tout changer à ce niveau aussi. D’ailleurs, vous pouvez toujours lire mon premier article à ce sujet ou suivre l’ensemble de mon épopée capillaire via la mot-clé cheveux.

Pour résumer rapidement, après plus de dix ans de colorations chimiques, j’ai entamé début 2012 ma transition vers le naturel avec une « détoxination » de ma chevelure à l’aide des produits de la marque Terre de Couleur. Le processus s’est avéré long, fastidieux et plutôt onéreux. Avec le recul, je pense maintenant que tout cela n’était pas vraiment nécessaire. Cette histoire de débarrasser le cheveu des résidus chimiques me laisse aujourd’hui assez perplexe. En effet, comme les colorations chimiques écartent les écailles des cheveux pour venir se fixer à l’intérieur, je me demande bien comment des masques à l’argile pourraient venir déloger la couleur passé un certain point… (par contre, sur le henné qui, lui, se dépose autour des cheveux sans pénétrer la fibre, là oui, je veux bien).

Si vous voulez mon avis actuel, pour bien engager sa transition, je crois qu’il est plutôt utile de :

  1. procéder à une bonne coupe pour se débarrasser au maximum des cheveux abîmés et de la couleur chimique (ce que je n’ai pas fait au début car je voulais absolument conserver ma longueur),
  2. d’arrêter l’emploi des shampoings, AS, et masques agressifs (ce que j’ai fait à moitié, les produits Terre de Couleur, exceptées les colorations, n’étant pas totalement exempts d’ingrédients agressifs),
  3. et de laisser ses cheveux et son cuir chevelu se reposer en peu et s’habituer à la nouvelle routine.

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Bref, depuis tout cela que s’est-il vraiment passé, où en est ma couleur, quels sont les produits dont je suis satisfaite ?

A vrai dire, mes cheveux ont beaucoup souffert ces dernières années et je trouve malheureusement que de prime abord, ils ne sont plus aussi beaux qu’au temps de mes colorations chimiques. Car oui, à l’époque des colorations L’Or**l, ils n’étaient pas secs (je ne peux par contre pas en dire autant du passage chez Schwarz**pf), je n’avais pas de petits cheveux de différentes longueurs (les fameux frisottis) et ils brillaient beaucoup. Mais je pense que c’était en grande partie dû au fait que j’allais alors chez le coiffeur toutes les six semaines environ, ce qui maintenait l’illusion d’une chevelure parfaite ! Alors qu’aujourd’hui, on ne peut pas dire que j’en prenne soin correctement. Mais cela est en train de changer car j’ai envie de retrouver de beaux cheveux !

J’ai tout d’abord commencé par Lire la suite

J’ai testé : les oléo-sérums Epicosm.

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Hello ! On se retrouve aujourd’hui pour un petit test cosmétique mené tambour battant pendant deux mois par Monsieur Bio et moi-même, oui oui !

Mais d’abord, une petite parenthèse… Si j’ai toujours été exigeante dans le choix des produits que je vous présente sur le blog, il est vrai qu’avec les box par exemple (dont on ne connait pas le contenu à l’avance), j’ai quand même parfois pu me retrouver avec des cosmétiques que je n’aurais pas décidé d’acheter par moi-même car ils ne remplissent pas tous mes critères, bien que leur composition reste tout à fait satisfaisante.

Vous savez parfaitement que j’ai l’habitude de poster des revues objectives et que je n’hésite pas à souligner les point qui me chagrinent ainsi qu’à signaler clairement lorsqu’un produit ne me convient pas après test. Mais j’ai néanmoins décidé d’essayer de faire encore plus attention et de mettre l’accent sur des marques et/ou producteurs plus confidentiels aussi souvent que possible.
Un bon contact avec mes interlocuteurs reste crucial pour moi car je ne suis pas là pour faire de la pub gratuite, mais bien pour présenter des initiatives et des produits qui me plaisent. Et j’ai pu constater que je n’ai JAMAIS eu aucun souci pour obtenir des compléments d’informations, ni pour discuter de certains choix d’ingrédients avec des marques à taille humaine ; alors que je ne peux pas en dire autant de certaines plus établies que j’appréciais pourtant déjà beaucoup à titre personnel avant que l’on me propose d’en parler sur le blog (ce que je n’ai, du coup, pas fait).

Fin de la parenthèse, passons maintenant à ce qui nous intéresse aujourd’hui : la découverte d’Epicosm et de ses chouettes oléo-sérums !

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Ça n’est pas un secret, je suis une grande adepte des huiles, en particulier pour le démaquillage et en tant que sérum. Par contre, je n’arrive pas à utiliser d’huile végétale pure en tant qu’hydratant à la place de ma crème de jour.

Quand Estelle, la créatrice d’Epicosm m’a contactée, j’ai d’abord été emballée par son parcours et le fait qu’elle ait décidé de fonder sa propre ligne de cosmétiques en revenant d’une expatriation en Australie ; l’ailleurs comme moteur de création, moi, ça me parle !
De l’Australie, elle a eu envie d’intégrer à tous ses produits une matière première typique : l’huile de macadamia, une huile sèche particulièrement agréable à utiliser sur la peau (un peu comme l’huile de jojoba je trouve).

En plus de l’huile de macadamia, les oléo-sérums Epicosm comportent tous plus de 96% d’ingrédients d’origine naturelle.
Je vous avoue avoir eu un petit doute sur certains composants en épluchant à la loupe la liste d’ingrédients présente sur l’emballage en pensant détecter de potentiels dérivés d’huile de palme. Mais je vous rassure tout de suite : il n’y en a pas, tout simplement ! Estelle m’a tout bien détaillé, nous avons passé en revue tous les ingrédients pour lesquels je me posais la question, et ils sont issus de l’huile de coco. Même si la problématique de l’huile de palme n’est pas aussi simple qu’il n’y parait, Estelle partage mes interrogations à son sujet et a décidé de ne pas y avoir recours ce qui pour moi est un bon point.

Autre point positif, tout est très clair sur le fait que la marque est cruelty-free (pas de test sur les animaux) et vegan (aucun ingrédient d’origine animale). Elle est de plus installée dans ma région (en Savoie, à La Ravoire pour être précis), tous les produits sont fabriqués en France et les emballages sont recyclables, en verre et en carton.
Il est également intéressant de signaler qu’on ne trouve pas d’huiles essentielles dans les compositions, ce qui rend ces sérums utilisables par le plus grand nombre.

J’ai reçu deux produits pour ce test : le sérum Éclat & Fermeté pour moi, et le sérum Homme pour Monsieur Bio.

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Comme vous pouvez le voir, Lire la suite

Les carrés démaquillants parfaits !

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Bonjour, bonjour !
En cette fin février toute grise, je vous propose de vous parler un peu de mes carrés démaquillants actuels, assortis au ciel !

Comme vous le savez déjà, je n’utilise plus du tout de cotons à démaquiller classiques depuis plusieurs années maintenant ; ça a même été l’un de mes tous premiers gestes pour réduire mes déchets.
Et en près de six ans sans aucun coton à démaquiller jetable, je n’ai jamais regretté mon choix car je trouve les carrés lavables bien plus doux pour la peau. Vraiment, ça n’est pas comparable du tout !

Si je me démaquille maintenant la plupart du temps en massant simplement mon visage du bout des doigts avec un peu d’huile, j’ai tout de même toujours recours de manière régulière aux carrés démaquillants (si je n’ai pas envie d’avoir plein d’huile sur les mains, ou quand je souhaite insister un peu plus à certains endroits par exemple).  Et lorsque je voyage, j’emporte toujours un carré ou deux avec moi.

Après avoir testé plusieurs sortes de lingettes lavables, et avoir été convaincue par deux d’entre-elles : les carrés en eucalyptus des Tendances d’Emma et les disques bifaces de Haute comme 3 pommes, j’ai quand même fini par leur trouver un défaut ; certes peu gênant car uniquement esthétique, mais quand même ! Et oui, contrairement à ce que je disais durant les premières semaines d’utilisation, il finit par rester des traces et des auréoles sur les lingettes, même après un bon lavage !
Si vous n’êtes pas maniaque, ça n’est certainement pas un argument pour vous, mais si comme moi, vous aimez les choses bien nettes, je suis sûre que vous comprenez le problème !

Du coup, ces petites lingettes grises issues de la collaboration entre Les Tendances d’Emma, toujours, et la chouette boutique en ligne Doux-Good, tombent vraiment à pic pour les maniaques comme moi ! Et elles ont vraiment tout pour plaire selon moi, vous allez voir !

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Elles sont en effet Lire la suite

J’ai testé : la gamme Snö Eternelle.

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Pour finir cette année 2017 tranquillement, je vous propose de découvrir Snö Eternelle, une marque naturelle ma région, à l’esthétique hivernale bien de saison !

Imaginée par Raphaëlle Monod-Sjöström (dont vous connaissez sans doute déjà le nom grâce à ses exploits sur les pistes de ski de bosses), Snö Eternelle a vu le jour en Haute-Savoie il y a quelques années.
Habituée des conditions difficiles propres à la montagne, et passionnée depuis toujours par les plantes et les soins naturels, l’ancienne sportive professionnelle n’a semble-t-il pas hésité longtemps avant de se lancer dans l’élaboration de cosmétiques alliant ces deux facettes.

La gamme s’articule autour de trois produits, tout est certifié biologique, et les compositions affichent 99 ou 100% d’ingrédients d’origine naturelle.

Un soin évident est apporté au packaging. Et en plus d’être très beaux, les emballages sont entièrement recyclables. Si l’un des flacons est en plastique, les deux autres contenants sont en verre, le matériau que je privilégie personnellement au maximum.
Avec leurs élégants capuchons en bois, ce sont franchement des produits que l’on n’hésite pas à laisser en vue dans la salle de bain !

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Pour ne rien gâcher, Snö fait partie du programme 1% pour la planète et vous pouvez en apprendre un peu plus sur son engagement, principalement lié aux problématiques de l’eau et de la montagne, directement sur le site de la marque.

Partons maintenant à la découvertes des produits, à savoir : une crème riche pour le visage, une huile S.O.S pour le corps, et un fluide solaire.

Le produit qui m’a convaincue à 100% car il remplit tous mes critères est Lire la suite