Road-trip en Islande (2/5) : cap sur la lagune glaciaire de Jökulsárlón.

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Lors de la précédente étape, nous nous étions quittés à Vík, deux jours seulement après le début du périple.
Au matin du 21 avril, après un dernier moment à observer le paysage depuis l’église de Vík, nous avons repris la route sous un soleil de plomb avec pour objectif la lagune glaciaire de Jökulsárlón, deuxième endroit clé que je ne voulais manquer sous aucun prétexte, et où je souhaitais pouvoir passer du temps.

200 km environ séparent ces deux endroits et la route peut se faire en 2h15 si l’on choisit de ne pas s’arrêter. On peut également opter au contraire pour l’option « longue » et décider d’étirer cette partie du voyage pour profiter pleinement de la région de Skaftafell, la partie sud du parc national du Vatnajökull (qui couvre près de 14% du territoire islandais !).
Nous aurions pu partir plus tôt de Vík pour faire une petite promenade de deux heures pour aller voir par exemple Svartifoss, la cascade noire et ses orgues basaltiques, mais pour ce premier séjour islandais, nous avions choisi de sauter l’étape Skaftafell (pourquoi ne pas revenir y passer du temps en hiver par exemple ?) et de nous diriger directement ou presque sur Jökulsárlón !

En partant de Vík, nous avons laissé dernière nous les paysages et les couleurs me rappelant l’île de Skye pour traverser de grandes étendues noires, des champs de coussins de lave recouvert de mousses vertes, puis des glaciers bleutés en arrivant à destination.

Et franchement, là encore je n’ai pas été déçue ; la plage de diamant et la lagune glaciaire sont largement à la hauteur de leur réputation !
J’ai énormément apprécié d’avoir le temps de regarder les icebergs respirer au rythme des vagues sur la plage noire sous un ciel bleu, limpide.
Comme nous avions décidé de passer la nuit à cet endroit, nous avons ensuite eu le temps d’admirer la lumière changer au dessus de la lagune, de voir les phoques jouer dans les eaux froides et les touristes s’en aller petit à petit pour laisser place au calme de la soirée avec une vue imprenable sur les géants de glace en mouvement perpétuel.

 

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Road-trip en Islande (1/5) : du Blue Lagoon à Vík et ses plages de sable noir.

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Alors qu’il commence à faire bien (trop) chaud en France, je vous propose aujourd’hui d’embarquer avec moi pour la première étape d’un périple, entre glaciers et volcans, au pays des fées, des sources chaudes et de Sigur Rós : l’Islande !

Dans un coin de ma tête depuis l’école primaire, ce pays magique, avec ses aurores boréales, m’a toujours fait rêver. Cependant, il me semblait jusqu’à présent inaccessible car bien trop cher, même pour moi qui ai l’habitude de voyager en Europe du Nord et en Scandinavie, et de traquer les bons plans un peu partout !

Mais à force de rêver de voir ça de mes propres yeux, j’ai fini par me dire qu’il fallait que je m’en donne enfin les moyens… et j’ai donc fini par m’envoler vers Reykjavík en avril dernier !

Je suis partie avec Monsieur Bio pour 10 jours de périple en camping-car autour du pays. Nous avions choisi, pour ce premier voyage en terres islandaises, de suivre la route circulaire et de faire un détour par la péninsule de Snaefellsnes.

L’Islande est devenue une destination très touristique ces dernières années et je n’avais pas du tout envie de me retrouver confrontée aux hordes de touristes ; partir hors-saison était donc une évidence.
De plus, cela nous a également permis de pouvoir louer un camping-car 40% moins cher qu’en plein été. En choisissant ce moyen de transport nous avions opté pour une totale autonomie et n’avons donc pas eu à nous soucier du tout de trouver/réserver des hébergements (nous n’avons même pas passé une seule nuit dans un camping). Nous étions également tranquilles pour les repas que nous avons toujours pu préparer nous-même en faisant nos propres courses.
La désavantage de ce mode de transport étant que du coup, les Hautes Terres, au centre de l’Islande, nous étaient totalement inaccessibles car il faut un véhicule 4×4 pour pouvoir y accéder. Très honnêtement, cela était vraiment très loin d’être un souci pour différentes raisons :
– au mois d’avril la météo est encore rude et la majorité des routes des Hautes Terres est de toute façon fermée à la circulation,
– pour une première découverte de l’Islande, la route circulaire permet déjà de voir énormément de choses,
– et surtout, vous commencez à me connaître, cela fait un bon prétexte pour revenir !

Nous somme donc partis de Genève le 19 avril pour un vol direct sur Keflavík, l’aéroport situé à moins de 40 minutes de routes de Rekjavík.
Le voyage dure environ 4h, mais avec le décalage horaire d’une heure et le fait que l’Islande ne passe pas à l’heure d’été, nous avons eu l’impression d’arriver seulement 2h après notre départ !
Nous nous somme tout de suite dirigés vers notre agence de location afin de récupérer le camping-car et cela a pris bien plus de temps que prévu ! (Je ne vais pas m’étendre là-dessus pour le moment, mais je pense vous préparer un petit article avec quelques conseils, pourquoi pas une estimation des coûts du voyage etc… si cela vous intéresse et que vous comptez à votre tour vous rendre en Islande.)
Bref, après avoir perdu pas loin de 2h, nous étions enfin au volant de l’engin, immédiatement rebaptisée « La Grosse Dondon »,  et en route pour le premier arrêt du voyage : Lire la suite

J’ai compensé l’empreinte carbone de mon voyage à Londres.

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Me revoilà pour parler à nouveau un peu de mon séjour à Londres ! Enfin plus exactement de son empreinte carbone
Car c’est bien beau d’aller acheter mes produits de beauté made in England directement à la source, mais il a bien fallu que je me rende à Londres ! Et comme je ne sais toujours pas me télé-transporter, j’ai bien été obligée de voyager de manière plus classique !

J’adore prendre le train ou le ferry et j’aime me déplacer lentement, mais parfois, il faut bien que je me rende à l’évidence : je ne suis pas détachée de mon contexte, et cela implique donc malheureusement des contraintes de temps. En plus de cela, je dois bien avouer que pour aller à Londres, l’avion reste le moyen de transport le plus abordable depuis Grenoble.

Du coup, je me suis un peu penchée sur la question de la compensation carbone qui me trottait dans la tête depuis un moment déjà.

Si la première chose à faire pour réduire son empreinte carbone est bien entendu d’évaluer ses émissions et de prendre les mesures nécessaires afin de les réduire, il reste cependant des postes pour lesquels c’est plus compliqué.

compensation_carbone_ademeIllustration issue du guide de l’ADEME sur la compensation volontaire

Par exemple, j’ai de mon côté Lire la suite

Mes adresses bio, végé-friendly & vegan à Oslo.

Oslo city guide BlogBioNature

Lors de ma dernière visite à Oslo le mois dernier, j’ai eu le plaisir de découvrir que la capitale norvégienne n’était pas en reste du côté bio, végétarien, et même végétalien, de la force !

Quand je voyage, même si l’inconnu est toujours appréciable, j’adore également revenir dans des endroits que j’ai déjà visités. Pour en saisir l’évolution, voir comment les choses se dessinent au fil du temps, mais également pour m’y projeter un peu plus comme une « locale ». Je ne peux en effet pas m’empêcher, à chaque nouvel endroit découvert, de me poser la question : « est-ce que je pourrais vivre ici ? »

Oslo fait très clairement partie des villes pour lesquelles je réponds oui sans aucune hésitation depuis mes deux derniers séjours. Et encore plus maintenant que j’ai découvert quelques adresses intéressantes de restaurants végé-friendly et autres épiceries bio !

Voici donc mon city guide végé et bio d’Oslo !

Røtter
Ullevålsveien 39, 0171 Oslo
Ouvert tous les jours jusqu’à 21h // Bio // Végé et vegan-friendly

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Røtter est un petit magasin bio où l’on retrouve fruits, légumes, produits d’épicerie, très bons pains, mais aussi pas mal de produits cosmétiques biologiques, dont certains made in Norway (je vous en reparle très bientôt par ici d’ailleurs !).

Il y a une seconde adresse dans Oslo (Røtter Frogner / Colbjørnsensgate 12), mais je n’ai visité que celle-ci, située dans le très chouette quartier de St Hanshaugen qui m’a servi de base lors de ce séjour. Røtter se trouvait jute à l’angle de ma rue, ce qui s’est avéré bien pratique pour aller acheter mes pâtes bio la veille du semi-marathon ! J’ai à chaque fois bien discuté avec les employés que j’ai trouvés vraiment sympathiques et qui connaissaient bien leurs produits !
Les prix sont élevés mais en faisant son choix attentivement, on peut s’en tirer à peu près correctement ! Cependant, pour un meilleur rapport qualité/prix, il faut apparemment se rendre chez Sunkost Gunerius (Storgaten, 32) que je n’ai pas eu l’occasion de tester. Lire la suite

Escales et découvertes le long du canal.

Croisière fluviale sur le canal de Digoin à Roanne.
Les Canalous / 13 et 14 juin 2015

Comme promis vendredi, je vous emmène aujourd’hui à la découverte des endroits où nous nous sommes arrêtés lors de notre petite escapade, mais aussi à la rencontre des animaux qui ont croisé notre chemin !

En prenant son temps sur le canal, on aperçoit facilement de chouettes endroits où l’on a envie de s’arrêter. Et comme il est autorisé d’amarrer sont bateau là où l’on veut (sauf sous les ponts et dans les écluses bien sûr), il est assez facile de faire un saut à terre !

Le premier jour, nous avions décidé d’aller faire un tour en fin d’après-midi à Marcigny et nous avions en plus besoin d’acheter de l’eau avant la nuit. Nous nous sommes donc arrêtés un peu après l’écluse de Bourg-le-Comte, au niveau de Chambilly.

Croisière fluviale sur le canal de Digoin à Roanne. Les Canalous / 13 et 14 juin 2015

Chambilly est un petit village d’environ 500 habitants Lire la suite

Au fil de l’eau.

On se retrouve aujourd’hui pour la seconde partie de nos aventures fluviales en Bourgogne.
Comme vous aviez déjà pu le constater grâce à l’article précédent, le soleil était bien au rendez-vous pour notre départ de Digoin samedi en début d’après-midi !

Pour ce premier week-end de navigation, nous avion le choix entre différentes options :
– le canal du centre, qui relie les vallées de la Loire et de la Saône, en direction de Chalon.
– Le canal latéral à la Loire, en direction de Nevers.
– Le canal de Roanne à Digoin, également surnommé le canal tranquille !

J’avais très envie de visiter Paray-le-Monial et sa basilique du Sacré-Cœur, mais partir dans cette direction ne semblait pas vraiment être le choix le plus judicieux pour une première navigation :  trop d’écluses !
Nous avons donc opté pour le canal tranquille, reliant Digoin à Roanne, apparemment beaucoup plus orienté nature.

Monsieur Bio s’est donc attelé à la difficile tâche de me trimballer pendant que je me faisais bronzer sur le pont 😉

Mais attention, n’allez pas croire que nous n’avons fait que nous la couler douce ! Lire la suite