Copenhague 2017 : le semi-marathon de l’apocalypse !

Bonjour, bonjour ! Me voilà de retour après un petit séjour dans la capitale danoise où j’ai passé quelques jours à l’occasion du semi-marathon.
Je souhaite aujourd’hui revenir sur cette course bien particulière qui ne risque pas de s’effacer de ma mémoire de sitôt !

L’an dernier à la même époque, je courais mon tout premier semi-marathon à Oslo, très probablement l’une de mes villes favorites au monde (oui, carrément, pourquoi s’embêter avec de la demi-mesure, hein ?!).

Cette première expérience sur 21km m’avait tellement enchantée, qu’à peine la course terminée je pensais déjà à la suivante que j’envisageais de courir en Ecosse, pays dans lequel j’aimerais beaucoup m’expatrier.
Après une petite réflexion, j’ai finalement décidé de garder l’Ecosse sous le coude pour mon premier marathon et j’ai alors choisi de mettre le cap sur Copenhague. Je connaissais vaguement la ville, mon premier passage par ses rues m’avait beaucoup plu, et j’avais en plus lu pas mal d’avis positifs sur son semi-marathon.
Je me suis donc inscrite dès le mois de mars avec l’objectif de m’entraîner correctement pour passer sous la barre symbolique des 2h.

Bien entendu, rien ne s’est passé comme prévu ! Comme vous le savez déjà, j’ai malheureusement été touchée par une vilaine mononucléose qui m’a littéralement mise à plat pendant de très longues semaines.

Début août, je ne pensais même pas pouvoir prendre le départ car je n’avais pas pu pratiquer la moindre activité physique depuis plusieurs mois. Et puis, miracle, j’ai commencé à me sentir un peu mieux et j’ai pu rechausser les baskets le 11 août. Rien de transcendant mais quand même. Si mon objectif d’1h59 n’était plus du tout d’actualité, j’étais convaincue que j’allais tout de même pouvoir courir ce semi-marathon !
Etant encore en convalescence et n’ayant pu faire que 8 sorties, j’ai pris la précaution de changer de sas de départ ; un temps de 2h15 (soit plus que sur mon premier semi) me semblait bien plus raisonnable.

Je suis arrivée à Copenhague le 14 septembre et j’ai pu repérer le départ et récupérer mon dossard dès le lendemain.
Contrairement à Oslo, le village de course n’est pas situé du tout au cœur de la ville mais dans un quartier plutôt huppé et résidentiel, que j’ai trouvé un peu excentré (bien que la ville ne soit pas très étendue et reste très facile à parcourir à pied).

Tout est fait pour le sport dans ce coin puisqu’on y retrouve un grand complexe (Sparta Hallen) et le parc le plus vaste de Copenhague (Faelledparken).
J’avoue avoir été très nettement moins emballée par cet endroit que par le village de course et le départ vraiment dépaysant et à la saveur particulière entre les quais et l’imposant hôtel de ville d’Oslo l’an dernier.
Là, j’ai presque eu l’impression de me retrouver à Grenoble, entre le palais des sports et le parc Paul Mistral pour le départ du Grenoble-Vizille

Le retrait des dossards était cependant plutôt bien organisé, sans longues files d’attente, avec malgré tout, l’impossibilité d’obtenir un t-shirt femme en taille S. J’y suis pourtant allée 2 jours de suite, et à chaque fois, le même discours : on en aura d’ici une heure ou deux… soit. Le XS fera bien l’affaire finalement !

Le dimanche, jour de la course, Lire la suite

Le Lolë white tour 2017 à Grenoble.

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Avant de vous embarquer pour la seconde partie du voyage en Islande, je souhaitais vous parler rapidement de mon expérience du Lolë white tour à Grenoble la semaine dernière.

Le Lolë white tour est une série d’évènements organisés par la marque canadienne un peu partout dans le monde autour du yoga.
L’idée est de se rassembler pour pratiquer ensemble et partager un moment dans un lieu un peu atypique, souvent en extérieur. Les séances sont guidées par des professeurs de yoga et chacun.e est invité.e à venir vêtu.e de blanc

Si j’avais déjà eu l’occasion de participer à un meet-up Lolë à Lyon il y a trois ans, je n’avais encore jamais pu prendre part au White Tour. J’aurais pourtant adoré me joindre à la séance sous la verrière du Grand Palais à Paris il y a quelques années de cela si je ne m’y étais pas prise trop tard !

Depuis que la marque a ouvert un atelier à Grenoble, de nombreux événements sont organisés régulièrement. Cela m’a permis de découvrir d’autres types de pratiques et j’apprécie toujours de me rendre dans la boutique où je me sens à chaque fois très bien accueillie.
J’étais donc ravie de pouvoir m’inscrire, moyennant 10 euros, au White Tour cette année, et je n’avais aucun doute là-dessus : j’allais obligatoirement passer un bon moment !

Force est de constater que ça n’a pas été exactement le cas…

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Rendez-vous étais pris le 14 juin en fin d’après-midi au Jardin des Plantes de Grenoble. Pour les gens qui ne sont pas d’ici, c’est en fait le jardin du muséum d’histoire naturelle de la ville, et c’est un endroit vraiment très agréable, avec des serres, une petite roseraie, de beaux arbres et de grandes pelouses.

Malheureusement, Lire la suite

Mon premier Grenoble-Vizille.

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Dimanche dernier, j’ai participé pour la première fois à la course Grenoble-Vizille, un semi-marathon un peu plus gourmand, puisqu’il fait en réalité 22 km.
Comme je souhaitais cette année me frotter à un semi avec un peu de dénivelé, ce parcours, avec ses 280 mètres de dénivelé positif était l’occasion idéale pour un premier test, pas loin de la maison !

C’est sous la pluie que je suis allée récupérer mon dossard, samedi après-midi, à la Halle Clémenceau de Grenoble (notre ancienne patinoire). J’avoue que si je ne me suis pas trop attardée sur les stands, pourtant à l’abri, j’ai bien apprécié de retrouver l’ambiance d’avant-course qui me plait toujours autant !
L’évènement était bien plus modeste que ceux auxquels j’ai déjà pu participer dans ma toute petite carrière de runneuse (mis à par le LUT by Night peut-être), mais tout aussi appréciable !
Une fois le dossard et le t-shirt de la course en poche, je suis directement rentrée me mettre au chaud afin d’être en forme pour le lendemain.

Comme mon entrainement a été plus qu’aléatoire depuis ma reprise début février (2 séances par semaine, très peu de sorties longues et une seule séance de fractionné), je ne m’étais fixé aucun objectif, si ce n’est de terminer la course ! J’ai également un souci au pied gauche depuis plusieurs semaines, avec un orteil qui gonfle beaucoup dès que je cours et me fait plus ou moins mal le lendemain de chaque sortie ; du coup, je ne préférais pas tenter le diable.

Et puis je dois bien reconnaitre qu’en plus de tout ça, je n’étais pas vraiment motivée par la perspective de ce Grenoble-Vizille, très loin de me faire rêver comme le semi-marathon d’Oslo avait pu le faire ! C’est donc un peu à reculons que j’abordais cette nouvelle course. Heureusement, le fait  de récupérer le dossard m’a immédiatement remise en selle. Et dimanche matin, en arrivant aux abords de la ligne de départ, j’étais à nouveau impatiente de m’élancer  ! Lire la suite

J’ai testé : Totum sport.

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Il y a un petit moment maintenant, on m’a proposé de tester Totum Sport, une solution hypertonique d’eau de mer censée aider les sportifs à améliorer leurs performances, éviter les crampes et les blessures, et récupérer plus facilement après l’effort.

Lorsqu’on dit d’une boisson qu’elle est hypertonique, cela signifie tout simplement qu’elle est plus concentrée en minéraux que notre organisme, le but étant de compenser la perte des minéraux (due en grande partie à la transpiration pendant l’effort), ainsi que de favoriser l’hydratation.

Totum sport se présente sous la forme de sachets souples individuels. Il est préconisé d’en boire un avant l’effort, un au bout d’une heure, et enfin un dernier après l’effort.
Comme il s’agit d’eau de mer, le goût est bien salé mais pas forcément désagréable. Bien que le produit soit donc totalement naturel, son conditionnement en sachets n’est pas écologique du tout. Mais il faut pourtant reconnaitre qu’il est très pratique pour emporter la solution avec soi lors d’un sortie longue de running par exemple.

Composition pour 60 ml (3 sachets)
Eau de mer microfiltrée à froid : Chlorure 1190mg (150% valeur nutritionnelle de référence) ; Magnésium 70 mg (18% VNR).

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De mon côté, j’avoue que je n’ai pas vraiment suivi les instructions d’utilisation ! A l’exception de mon semi-marathon norvégien où j’avais bu un sachet avant Lire la suite

J’ai participé au Lyon Urban Trail by night.

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Je ne sais pas ce que vous avez fait samedi soir mais à priori, avec le petit déluge qui s’est abattu, les options plaid/tisane ou pub/Guinness semblaient plutôt bien adaptées pour passer une bonne soirée.

Sinon, il y avait aussi l’alternative Lyon Urban Trail by night ! Un trail urbain, avec deux parcours de 12 ou 26 km, et un joli dénivelé. De nuit. Sous la pluie.

Vous me voyez venir, j’ai bien-entendu et en toute logique (!) choisi d’aller patauger dans la boue et prendre l’eau dans la capitale des gaules !
Il faut dire que cela faisait partie de mes objectifs sportifs pour 2016 depuis un bon moment. J’étais donc ravie de pouvoir concrétiser tout ça, et ce ne sont pas quelques gouttes de pluie qui allaient m’arrêter !

Pour mon premier trail, j’avais choisi l’option 12km (un peu fofolle, mais pas totalement cinglée non plus) et j’étais cette fois accompagnée de Monsieur Bio qui, d’habitude, n’est pas très intéressé par les courses officielles.

Nous avons pris la route en direction de Lyon en milieu d’après-midi et sommes arrivés relativement tôt pour récupérer les dossards sous la basilique de Fourvière, ce qui nous a permis de ne pas faire la queue du tout.
Bon, après il a quand même bien fallu attendre le départ ! Nous nous sommes donc réfugiés sous l’une des tentes du petit village de course pour rester un peu au sec (mais pas au chaud !) avant de nous diriger vers le sas de départ, vers 19h environ.

Très bonne ambiance dans la rue de l’Antiquaille au moment d’enfin s’élancer. Le ballet des frontales commence et c’est très chouette ! La pluie qui était quant à elle censée se calmer un peu, repart de plus belle au moment où nous démarrons mais Lire la suite

J’ai couru mon 1er semi-marathon à Oslo.

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Cela faisait partie de mes objectifs pour cette année 2016, et je l’avais régulièrement évoqué ici mais cette fois, ça y est, j’ai couru mon premier semi-marathon !

C’était il y a tout pile une semaine, sous un grand soleil norvégien, au cœur d’Oslo, une ville que j’adore et où je me verrais même bien vivre un jour !

J’attache beaucoup d’importance aux lieux que je visite et aux circonstances dans lesquelles je choisis de tenter de nouvelles expériences, et, tout comme pour Lyon lors de ma première course officielle l’an dernier, mon choix ne s’était pas porté sur Oslo par hasard pour ce premier semi-marathon.
Je suis heureuse de savoir que je pourrai toute ma vie dire que j’ai couru ma première distance sérieuse dans cette ville, tout comme j’ai le sourire quand je pense que mon premier job restera à jamais celui de disquaire ! Rassurez-moi, je ne suis pas la seule zinzin à fonctionner comme ça ?! 😀

Bref, mon inscription était validée depuis le mois de janvier, et les billets d’avion bookés depuis presque aussi longtemps ! Autant dire que j’ai eu le temps de le voir venir ce semi !

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J’ai calqué ma préparation sur celle Lire la suite