Et si le recyclage de vos cartouches d’impression vous rapportait un peu d’argent ?

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Bonjour à toutes et tous ! On se retrouve aujourd’hui pour un second article dans le cadre de la semaine européenne de la réduction des déchets.

Après les idées simples pour réduire le volume de nos poubelles domestiques que je vous proposais dans mon précédent article, je vous présente aujourd’hui une solution elle aussi très facile à mettre en œuvre et pourtant encore relativement méconnue du grand public afin de recycler vos cartouches d’imprimante.

Nous sommes en effet nombreux à posséder une imprimante de bureau à jet d’encre pour notre usage personnel et/ou professionnel. Dans mon cas par exemple, même si j’ai drastiquement réduit son utilisation, je m’en sers encore régulièrement pour imprimer les factures de ma petite entreprise pour les clients que cela rassure de conserver une trace papier de leurs dépenses.

Sauf qu’une fois les cartouches terminées, il est souvent un peu galère de s’en débarrasser quand aucun point de collecte ne se trouve vraiment à proximité. Et c’est ici qu’intervient ma solution du jour : cartouche-vide.fr ! Là où elle s’avère vraiment maline pour vous, c’est qu’en plus de désencombrer votre poubelle d’un déchet parfaitement réutilisable, elle vous permet de récupérer quelques euros au passage ! Lire la suite

Des idées simples pour réduire ses déchets.

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Si vous êtes sensible aux questions environnementales, cela ne vous aura peut-être pas échappé, demain débute la semaine européenne de réduction des déchets.

C’est donc dans ce cadre que s’inscrit ce nouvel article car il me semble que c’est un sujet crucial, tout comme celui du climat, qu’il n’est plus possible de prendre à la légère.

Parce que je sais qu’il peut être difficile de savoir par quel bout prendre le problème et qu’il est bien souvent encore compliqué de savoir ce que l’on peut faire à son échelle, je vous propose aujourd’hui de découvrir ou redécouvrir quelques solutions rapides et simples à mettre en place pour réduire très concrètement sa quantité de déchets.

Bien évidemment, je ne peux pas m’empêcher de débuter cet article avec un principe qui me tient à cœur, que vous connaissez déjà, mais qu’il est bon de remettre en avant régulièrement : le meilleur déchet reste toujours celui que l’on ne produit pas ! Cela parait évident mais oui, le meilleur moyen de réduire le volume de ses poubelles reste bel et bien le fait de repenser sa consommation ! De quoi ai-je besoin ? Est-ce vraiment nécessaire ? Vais-je réellement m’en servir ? N’y a-t-il pas un autre moyen de résoudre mon problème ?

Mais pour le reste, on fait quoi alors ?

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  • Dans la salle de bain.

Je commence volontairement par cette pièce car il me semble que c’est celle où l’on peut mettre en place de petites choses efficaces instantanément et où il est possible de voir le volume de sa poubelle décroître extrêmement vite. C’est motivant !

Il est par exemple possible de remplacer bon nombre de produits liquides par leurs équivalents solides facilement trouvables sans emballage (ou au pire du pire, avec un tout petit emballage en carton recyclable sans plastique).
A vous donc les shampoings solides, les savons à froid tout doux pour la peau, les dentifrices solides et rechargeables, voire les crèmes et baumes hydratants solides également !
On trouve maintenant ce genre de produits en magasins bio et quand ça n’est pas le cas, il suffit de prévoir un peu à l’avance et/ou de se coordonner avec des ami.e.s pour passer une commande groupée sur internet.

Ma marque favorite pour les shampoings solides est par exemple Pachamamaï. C’est aussi vers elle que je me tourne lorsque j’achète du dentifrice solide.

Il est également très simple de bannir totalement les cotons à démaquiller et les cotons-tiges à usage unique. Il suffit pour cela de Lire la suite

Grenoble en vrac !

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Je vous propose aujourd’hui un article qui sera bien utile aux grenoblois souhaitant réduire leurs déchets mais qui ne savent pas vraiment par quel bout s’y prendre !

L’une des solutions simples à notre disposition pour réduire les déchets que nous produisons réside tout bêtement dans le fait de réduire la quantité d’emballages inutiles entrant dans nos logements. Et pour cela, l’étape cruciale est à mon avis de faire ses courses en vrac le plus souvent possible.

Il y a encore peu de temps, seul le marché pouvait être une alternative zéro déchet ou presque aux courses en grandes surfaces, pour les denrées alimentaires principalement.
Mais depuis un moment maintenant, à Grenoble comme dans pas mal d’autres villes, on voit fleurir les épiceries 100% vrac. Signe que le changement est vraiment en train de s’installer : même les enseignes de grande distribution comme Carrefour ou Casino, mettent en place des rayons vrac (autrefois réservés aux seuls magasins bio) dans leurs supermarchés !

Si comme moi vous tendez plutôt à éviter la grande distribution, voici un petit annuaire d’adresses vrac et zéro déchet de Grenoble. C’est parti !

L’incontournable épicerie vrac et locale de la ville est pour moi La Bonne Pioche.

Je fréquente cette enseigne depuis son ouverture, l’accueil y est toujours sympathique, et comme le magasin est situé en plein centre de Grenoble, il est très pratique de s’y rendre à pied avec son petit caddy à roulettes !

On y trouve quelques fruits et légumes locaux, des céréales pour le petit déjeuner, du thé et du café, des tablettes de chocolats, des bières, des épices, des huiles, du vinaigre, des pâtes, du riz, du quinoa français etc…
Mais également des savons solides et liquides, du papier toilette, des produits d’entretien tout prêt ou des ingrédients pour les fabriquer, des sacs à vrac et des contenants, des produits d’hygiène et cosmétiques solides, du pain, des œufs, des yaourts et du fromage…
Pour ma part, si je n’arrive pas à faire toutes mes courses chez eux, j’y trouve déjà pas mal de choses !

L'épicerie, La Bonne Pioche, ouvrira ses portes à Grenoble en septembre et proposera des produits locaux sans emballage.


LA BONNE PIOCHE
2 Rue Condillac
38000 Grenoble
Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 20h


La seconde épicerie vrac de la ville Lire la suite

Que penser du Black Friday ?

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Cela ne vous aura certainement pas échappé, vendredi dernier c’était le Black Friday, un jour de promotions à tout-va, où l’on se retrouve bombardé·e·s de newsletters et de codes de réduction pour un peu tout et n’importe quoi. Ce jour de surconsommation généralisé s’est d’ailleurs peu à peu mué en semaine complète (« cyber week ») et les soldes feraient presque pâle figure à côté aujourd’hui !

Cette « fête » purement commerciale arrive, comme c’est étonnant, tout droit des Etats-Unis et s’inscrit dans le calendrier au lendemain de Thanksgiving (aka « tuons des milliers de dindes pour remercier les peuples natifs de nous avoir permis de les décimer et de les asservir » mais ça c’est encore une autre histoire…).
Chez nous, en France, Thanksgiving n’a aucun aucune signification. Mais avouez qu’il aurait cependant été trop bête de laisser passer ce Black Friday qui tombait quand même fort bien pour combler le vide entre les courses de rentrée et Noël dans le calendrier commercial ! Car oui, ça ne va pas plus loin que ça : trouver un moyen de faire dépenser de l’argent à un moment de l’année où les gens ne le faisaient pas vraiment jusqu’à présent (la faute à pas de besoins particuliers à cette date-là, à l’arrivée du froid, aux jours qui raccourcissent, à la taxe d’habitation…).

Bien évidemment, ce sont les grandes enseignes commerciales et de distribution qui profitent le plus et sans honte de cette frénésie consommatrice car ce sont elles, avec leur arsenal marketing et publicitaire, qui sont les plus à même de convaincre à peu près n’importe qui qu’il ou elle a besoin d’à peu près n’importe quoi…

Oui je sais, j’ai l’air bien remontée comme ça. Et pourtant j’ai moi aussi participé à cette journée.

J’ai d’abord beaucoup apprécié l’initiative de la Camif, par exemple, de fermer les portes de son site de vente en ligne ce jour-là et de proposer à la place des annonces de dons d’objets (cet article de We Demain permet d’en lire un peu plus à ce sujet).
J’ai également trouvé très chouette l’engagement de Pukka, la marque de tisanes de Bristol en Angleterre, de reverser 100% du montant de ses ventes en ligne à des œuvres caritatives de sa région d’origine (pour en savoir plus, c’est ici).
On peut également citer l’association Slow-Cosmétique qui avait décidé, en plus de proposer des promotions, de reverser 1€ par commande à l’association les Bonnes Fées.
Ou encore la marque britannique éthique Komodo qui s’est elle engagée, en accord avec l’association andalouse Danyadara, à planter un arbre pour chaque vêtement vendu.

Et ce ne sont finalement que quelques initiatives parmi d’autres. Du coup cela permet quand même de s’apercevoir que malgré le fait que l’on fasse du commerce, on peut tout de même rester engager et ne pas renoncer à ses idéaux !

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Et puis il faut bien l’avouer, quand on n’a pas forcément des moyens énormes, cette histoire de Black Friday permet de commencer ses cadeaux de Noël en évitant d’exploser le budget ou de faire le plein de matière première pour ses loisirs créatifs. Le tout étant, comme d’habitude, de ne pas se laisser avoir par n’importe quoi et de savoir exactement ce que l’on recherche en ayant réfléchi en amont.
Si vous voulez mon avis, la clé réside dans une consommation à la fois raisonnée et engagée.

J’ai remarqué que bon nombre de petites marques, de labels musicaux indépendants, d’artistes et d’artisans proposaient quand même des réductions. J’imagine que s’ils/elles peuvent le faire, c’est parce que l’augmentation du volume des ventes ou du montant du panier moyen leur permet de combler le petit manque à gagner engendré par la baisse de prix.
Du coup, je n’ai pas hésité à me tourner vers ceux que j’apprécie déjà depuis longtemps (Jacob Bannon, Error Design par exemple) pour voir si je ne trouvais pas de cadeaux pouvant faire plaisir à mon entourage, et je me suis enfin décidée à commander le patron de chemise sur lequel je lorgnais depuis un moment chez Deer & Doe. Et quand je n’ai pas trouvé ce que je cherchais (dans la majorité des cas), je n’ai rien pris, ça n’est pas plus compliqué que ça ! Et je me tourne vers de petits artisans dès que je le peux pour le reste de mes cadeaux !

Et vous alors, quel est votre avis sur cette histoire de Black Friday ?

Un mois sans achats : le second bilan !

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Hello ! Comme je l’avais évoqué la semaine dernière, ma petite aventure du mois sans achats m’a permis de prendre un peu plus de recul que prévu (et oui !) et du coup je me suis dit que cela pourrait être intéressant d’élargir les conclusions de ce bilan pour vous faire part des enseignements un peu plus étendus que j’ai pu tirer de tout ça !

Comme vous allez le découvrir, si j’ai évidemment dans un premier temps logiquement réfléchi aux sujets que sont la consommation et la publicité, j’ai également mis le doigts sur deux autres points un peu éloignés de cela et j’en ai découvert plus sur mon mode de fonctionnement général. Et comme j’ai aussi fini par accepter que je partage chacune de mes caractéristiques avec pas mal d’autres personnes (!), cela pourra peut-être vous être utiles également. Allez, hop, en route !

Publicité et consommation

Je croyais réellement être hermétique à la publicité mais ça n’est pas vraiment le cas et je me demande d’ailleurs si cela est réellement possible à l’heure actuelle (à moins bien entendu de vivre dans les bois et totalement coupé de la civilisation)…
En effet, si je suis bien totalement réfractaire à la publicité « classique » pour des produits/services « classiques », et transmise par des vecteurs « classiques » (affichage dans la rue, télévision…), je reste néanmoins sensible à ce qui s’adresse directement aux micro-niches auxquelles j’appartiens et qui constituent bel et bien un marché (notamment : consommation éthique, musique et communauté metal, mode de vie « alternatif »).
→ S’interroger sur toutes les formes de publicité et avoir conscience que l’on appartient toujours à un groupe (et donc une cible potentielle), même s’il est marginal.

– C’est une évidence mais Lire la suite

Un mois sans achats : le bilan.

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Comme j’en avais évoqué la possibilité en début d’année lorsque je vous avais présenté mes projets pour l’année 2016, j’ai décidé de renouveler mon expérience de mois sans achats en février (expérience déjà tentée et menée à bien en avril 2014, mais sans vraiment réfléchir à la question plus que ça et sans en tirer de conclusions).

Nous sommes aujourd’hui le 1er mars et j’ai du coup décidé cette fois-ci de dresser un bilan de ce « no-buy month ». Cela me permettra d’avoir une trace à laquelle me référer si besoin et motivera peut-être certain(e)s d’entre vous à se lancer ce petit défi !

Comme je l’avais énoncé sur mon compte instagram, « no buy » signifie en particulier pour moi pas d’achats de :
– vêtements et chaussures
– produits cosmétiques
– livres, magazines et disques
– thés et infusions en boites
– objets inutiles d’une manière générale

En gros, lors d’un mois comme celui-ci je m’autorise :
– les achats indispensables du quotidien soit : nourriture et papier toilette
– quelques dépenses sociales, culturelles et d’actualité : verre entre ami(e)s, sortie de ski, concert, place de cinéma, éventuellement un resto. Point !

Sans achats, pour moi, signifie donc plutôt sans achats inutiles vous l’aurez ben compris. Un verre avec des amis est peut-être dispensable pour certains, mais j’avoue que ça n’est pas ma manière de voir les choses. Partager et élargir mon horizon (culturel notamment), cela me parait au contraire tout à fait nécessaire et j’ai donc naturellement choisi de ne pas stopper mes dépenses liées à cela (pour autant, je reste raisonnable et n’y consacre pas plus que le nécessaire).

Bon et alors, est-ce que j’ai réussi à tenir mes engagements ?!

D’un point de vu très pragmatique Lire la suite