Society, you’re a crazy breed.

eddievedder-20170619-tts-site-large-3

Sur la BO d’Into the Wild, le film de Sean Penn sorti en 2007. Interprété par Eddie Vedder et composé par Jerry Hannan.
Ce morceau et cet album tournent à nouveau en boucle chez moi. Je vous laisse donc avec ça pour ce long week-end…  Sortez prendre l’air, allez courir, voyagez, prenez le temps d’écouter de la bonne musique, de lire, et profitez.
Le lecteur pour écouter ce titre est juste en dessous des paroles. Et si vous savez qui est l’auteur de la sublime photo de Monsieur Eddie Vedder juste au-dessus, n’hésitez pas à me l’indiquer !

 

It’s a mystery to me
We have a greed
With which we have agreed

You think you have to want
More than you need
Until you have it all you won’t be free

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me

When you want more than you have
You think you need
And when you think more than you want
Your thoughts begin to bleed

I think I need to find a bigger place
‘Cause when you have more than you think
You need more space

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

There’s those thinking more or less less is more
But if less is more how you’re keeping score?
Means for every point you make
Your level drops
Kinda like it’s starting from the top
You can’t do that

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

Society, have mercy on me
I hope you’re not angry if I disagree
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

 

Trois huiles végétales intéressantes en S.A.F.

huiles

Comme j’avais déjà commencé à l’évoquer dans mon premier article consacré à la saponification à froid il y a de cela un long moment maintenant, certaines huiles végétales me paraissent particulièrement intéressantes, voire indispensables, pour réaliser ses propres savons.
Trois d’entre elles retiennent particulièrement mon attention : l’huile d’olive, l’huile de ricin et l’huile de coco.
Je vous propose donc aujourd’hui de vous en dire un peu plus sur celles que j’utilise personnellement, leurs propriétés respectives, ainsi que la façon de les intégrer en saponification.

Le gros avantage de fabriquer ses savons soi-même, c’est bien-entendu de savoir précisément de quels ingrédients ils se composent. C’est l’occasion idéale de choisir exactement ce que l’on veut utiliser et d’éliminer toutes les substances potentiellement nocives.

Il est pour moi essentiel d’utiliser des huiles vierges de première pression à froid si l’on veut conserver toutes leurs propriétés.
Ce procédé garantit en outre que les huiles sont bien extraites de manière mécanique, sans être chauffées, ni entrer en contact avec divers produits. Car oui, pour des questions d’augmentation de rendement, cette méthode naturelle n’est pas systématique, et beaucoup d’huiles sont en fait extraites à l’aide de solvants ou en chauffant les graines. Ces méthodes appellent ensuite une étape de raffinage supplémentaire afin de rendre à l’huile une apparence et une odeur acceptables…

En plus de privilégier systématiquement des huiles vierges de première pression à froid, je choisis également toujours des huiles biologiques pour deux raisons : la première, c’est bien-entendu que je n’ai pas envie de me retrouver avec des substances toxiques dans l’organisme ; et la seconde, c’est qu’il me parait indispensable de soutenir l’agriculture biologique, seul modèle respectueux de la planète et de ses habitants. Nous votons tous les jours lorsque nous consommons, je crois donc qu’il est donc indispensable de voter de manière avisée.

Venons-en maintenant aux propriétés spécifiques de chacune de mes trois huiles fétiches ! Lire la suite

Tricoter plus éthique.

header_tricot_blogbionature

Lorsque j’ai décidé d’apprendre à tricoter, il y a de cela environ cinq ans, je ne me posais pas du tout la question de la provenance des matières premières que j’utilisais. Comme en plus je ne tricotais que de manière très épisodique et assez anecdotique, j’avoue que je n’avais pas vraiment envie de chercher plus loin que ça pour 4 pelotes de laines par an.

La situation est bien différente aujourd’hui. Je ne conçois en effet plus vraiment de consommer quoi que ce soit sans me poser un minimum de questions. J’avais déjà effectué pas mal de recherches sur la laine utilisée pour fabriquer nos vêtements, du coup il était très illogique de ne pas élargir la réflexion à celle que l’on nous vend en pelotes. Même si tout ce que je fais est loin d’être parfait, ma réflexion est maintenant bien plus globale.

En parallèle, je me suis mise à tricoter beaucoup plus ces derniers mois, je viens également de commencer le crochet, et vais me mettre au tissage dans les semaines à venir maintenant que je suis équipée d’un magnifique métier offert par Monsieur Bio pour Noël !  Il était donc temps d’aller un peu plus loin sur le sujet.

funem_blogbionature
Même si je reste persuadée que le véganisme est le but vers lequel nous devrions tendre, à la fois d’un point de vue éthique et moral, mais également environnemental, j’en suis à titre personnel encore très loin (pour le moment ?). En effet, plutôt que Lire la suite

Premiers pas avec notre lombricomposteur.

boiteaterre (1)

Pour Noël, Monsieur Bio et moi-même avons eu en cadeau un beau lombricomposteur.
La belle-famille était bien renseignée (!) et nous avons donc reçu le modèle que nous avions choisi parmi toutes les options disponibles : celui en bois fabriqué et commercialisé par la Boite à Terre.

Nos critères de sélection étaient les suivants :

  • pas de plastique
  • adapté à un usage intérieur
  • fabriqué en France

Cependant, aussi restreintes qu’aient été nos contraintes, seule la Boite à Terre y répondait parfaitement. En effet, tous les autres lombricomposteur d’intérieur, sans exception, sont en plastique. Nous aurions très bien pu fabriquer le notre nous-même mais sur ce coup-là, nous avons opté pour la facilité, et nous ne le regrettons pas !

Fabriqué à partir de Douglas issus de forêts gérées durablement, notre lombricomposteur s’intègre parfaitement à notre cuisine et je le trouve personnellement beaucoup plus chouette que ses équivalents en plastique ! Il se compose d’un support sur roulette qui fait office de fond, et de deux bacs carrés à empiler (pour le moment nous n’en utilisons qu’un seul).
Son encombrement est plutôt faible, il mesure environ 40×40 cm, et n’est pas plus haut qu’une poubelle de cuisine classique. Voici un petit schéma pour vous montrer à quoi il ressemble :

lombri_2plateaux_fermé

Lorsque nous l’avons reçu, Lire la suite

Attaquer 2017 du bon pied !

yarn

L’an dernier j’avais dressé un petit programme des choses que je souhaitais réaliser en 2016 et j’ai du coup pensé qu’il pourrait être intéressant aujourd’hui de prendre un petit moment pour se retourner sur cette année écoulée afin de voir ce que j’ai effectivement réussi à accomplir !
Il n’est pas toujours facile de voir le chemin parcouru tant qu’on est encore en train de le sillonner, du coup je trouve qu’établir un petit bilan permet de mesurer l’avancé déjà réalisée et d’ainsi préparer tranquillement la suite !

L’an dernier, quatre domaines d’action m’intéressaient particulièrement : la consommation, la réduction des déchets, la consommation énergétique, et enfin le sport.

Autant le dire tout de suite, le thème dont le bilan est le plus mitigé est celui de la consommation ! D’un côté, j’ai réussi à continuer sur ma lancée et à consommer raisonnablement, en évitant au maximum les achats d’impulsion et/ou inutiles et mon mois sans achat en février a encore bien fonctionné. Mais d’un autre côté, grâce ou à cause du blog (!), j’ai néanmoins fait entrer pas mal de choses chez moi qui ne me sont pas réellement nécessaires même si aucune d’elles ne dort totalement dans un tiroir (j’utilise presque tout et je donne ce qui ne me correspond pas à 100%).
Et en même temps, je dois bien reconnaitre que tester de nouveaux produits me plait, me permet d’affiner mes critères de sélection, et m’aide à trouver ce qui me correspond vraiment le mieux tout en vous faisant part d’un avis que j’espère pertinent.

Du côté de la réduction des déchets, j’ai bien progressé mais Lire la suite

L’épineux cas du cuir.

Cela fait longtemps maintenant que j’ai envie d’aborder la question du cuir par ici afin de recueillir un peu vos avis sur ce sujet, qui peut vite s’avérer épineux, voire polémique.

Autant vous le dire tout de suite, si je ne mange plus de viande, je porte néanmoins toujours du cuir alors que cela me semble totalement inconcevable de porter de la fourrure, même vintage… Paradoxe quand tu nous tiens !

Pour certains, fourrure et cuir sont deux choses bien distinctes, et cela ne leur pose aucun problème de boycotter l’une, tout en continuant de porter l’autre sans arrière-pensées.
Mais pour que les choses soient bien claires : une fourrure, ça n’est pourtant rien d’autre qu’un cuir sur lequel on a laissé les poils !

On entend également souvent que le cuir est un simple sous-produit de l’industrie de la viande et que tant que cette industrie existe, autant en utiliser toutes les productions (alors que pour la fourrure, l’élevage est fait spécifiquement dans le but de récupérer les peaux et uniquement les peaux).
C’est une position qui se défend mais ça n’est pas la mienne. Et pourtant, cette pratique de boycott de la fourrure d’un côté / port de cuir de l’autre, correspond très concrètement à ce que je fais actuellement, tout en ne trouvant pas ça cohérent du tout d’un point de vue éthique…

Si je fais ce choix pour le moment, absolument discutable si l’on se place du côté de la protection animale, c’est parce que Lire la suite