Trois huiles végétales intéressantes en S.A.F.

huiles

Comme j’avais déjà commencé à l’évoquer dans mon premier article consacré à la saponification à froid il y a de cela un long moment maintenant, certaines huiles végétales me paraissent particulièrement intéressantes, voire indispensables, pour réaliser ses propres savons.
Trois d’entre elles retiennent particulièrement mon attention : l’huile d’olive, l’huile de ricin et l’huile de coco.
Je vous propose donc aujourd’hui de vous en dire un peu plus sur celles que j’utilise personnellement, leurs propriétés respectives, ainsi que la façon de les intégrer en saponification.

Le gros avantage de fabriquer ses savons soi-même, c’est bien-entendu de savoir précisément de quels ingrédients ils se composent. C’est l’occasion idéale de choisir exactement ce que l’on veut utiliser et d’éliminer toutes les substances potentiellement nocives.

Il est pour moi essentiel d’utiliser des huiles vierges de première pression à froid si l’on veut conserver toutes leurs propriétés.
Ce procédé garantit en outre que les huiles sont bien extraites de manière mécanique, sans être chauffées, ni entrer en contact avec divers produits. Car oui, pour des questions d’augmentation de rendement, cette méthode naturelle n’est pas systématique, et beaucoup d’huiles sont en fait extraites à l’aide de solvants ou en chauffant les graines. Ces méthodes appellent ensuite une étape de raffinage supplémentaire afin de rendre à l’huile une apparence et une odeur acceptables…

En plus de privilégier systématiquement des huiles vierges de première pression à froid, je choisis également toujours des huiles biologiques pour deux raisons : la première, c’est bien-entendu que je n’ai pas envie de me retrouver avec des substances toxiques dans l’organisme ; et la seconde, c’est qu’il me parait indispensable de soutenir l’agriculture biologique, seul modèle respectueux de la planète et de ses habitants. Nous votons tous les jours lorsque nous consommons, je crois donc qu’il est donc indispensable de voter de manière avisée.

Venons-en maintenant aux propriétés spécifiques de chacune de mes trois huiles fétiches ! Lire la suite

Petit point sur la fourrure.

Le mois dernier, à l’occasion du premier samedi des soldes, avait lieu la « Journée sans fourrure ». L’idée même d’une journée sans fourrure, d’une journée du droit des femmes, ou encore d’une journée internationale contre l’homophobie en fait souvent bondir plus d’un(e).
Je comprends tout à fait pourquoi, et trouve naturellement, moi aussi, que c’est tous les jours que ces combats doivent se mener. Cependant, il me semble intéressant de saisir les opportunités proposées par ces journées nationales et/ou internationales afin de sensibiliser le plus grand nombre à ces sujets, parfois délicats, mais toujours nécessaires. Car oui, ils me semblent tous nécessaires !
Et contrairement à ce que l’on reproche souvent aux défenseur de la cause animale, dans lesquels je m’inclus, il n’est pas du tout incompatible de se soucier à la fois du sort réservé aux humains et aux animaux ! Il me semble même que souvent, savoir faire preuve de compassion envers les animaux est plutôt le signe d’une humanité et d’une bienveillance réelle, s’appliquant à tous sans distinction, femmes, hommes, animaux…

« On reconnait le degré de civilisation d’un peuple à la manière dont il traite ses animaux » Gandhi.

Le mois dernier, donc, j’ai pris part à la journée sans fourrure organisée à Grenoble par l’antenne locale de l’association International Campaigns. De nombreuses discussions ont été engagées avec les passants, donnant parfois lieu à quelques moments intenses. Je pense notamment à cette jeune fille qui s’est mise à pleurer en réalisant d’où venait la fourrure de son col… comme beaucoup, elle ne savait tout simplement pas !

Je me dis donc aujourd’hui qu’il n’est peut-être pas inutile de rappeler ici quelques faits sur la fourrure.

50 à 60 millions d’animaux sont tués chaque année pour leur fourrure.
Sur ces 50 à 60 millions d’animaux, 85 % environ proviennent d’élevages, les autres sont issus du piégeage dans la nature. Lire la suite

JIDA 2014 à Grenoble : le résumé en photos.

Samedi dernier, le 13 décembre, a eu lieu a Grenoble une manifestation contre la fourrure, à l’occasion de la journée international des droits des animaux.
Cette action était organisée par International Campaigns Grenoble. N’hésitez surtout pas à les contacter pour avoir des infos sur les prochaines évènements.

Voici un petit résumé en images de cette journée.

Merci à Lydie, au CALI, à International Campaigns Grenoble pour l’organisation, ainsi qu’à Gaëlle pour les photos.

Et quelques liens sur le sujet de la fourrure :
Une Industrie en plein boom / One Voice
Chiens et chats exploités pour leur fourrure / One Voice
Fighting the International fur trade / Respect for Animals
La Fourrure / Animalter

Journée sans viande 2014.

Pas de grands discours inutiles aujourd’hui, juste ce petit article rapide pour vous rappeler que le 20 mars, chaque année, c’est la journée sans viande.
C’est l’occasion d’apporter vous aussi votre pierre à l’édifice.

Et pour les grenoblois qui passeraient par là, sachez qu’un stand d’information est prévu ce samedi 22 mars entre 12h et 16h place de la gare. N’hésitez donc pas à aller y faire un tour.
Les infos sur cette action se trouvent par là.

Bonne journée à tous !

Journée sans viande.

Aujourd’hui, je vous parle de la journée sans viande, organisée annuellement le 20 mars (et oui c’est demain!). Mais qu’est-ce que c’est que cette journée ?

Voilà ce qu’en dit le site de l’événement en France :

À propos de la Journée Sans Viande
« Manifestation annuelle organisée par l’organisation américaine FARM, la Journée Sans Viande (campagne MeatOut en anglais) est une campagne internationale destinée à encourager une évolution vers un régime éthique et équilibré végétal (à base de céréales et de légumineuses et de fruits et légumes) en faisant la promotion du large choix d’alternatives à la viande. Chaque année sont organisés partout dans le monde des stands de dégustation de délicieuse nourriture sans exploiter ni faire souffrir les animaux, des actions d’information sur les différentes motivations éthiques pour ne plus manger de viande, des conférences, des cours de cuisine ou des repas sans viande partagés avec des proches, des voisins ou des collègues.« 

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Une petite signature pour aider les chats libres.

Il y quelques jours j’ai trouvé dans ma boite mail un courriel de l’association grenobloise L’Ecole du chat libre avec pour objet : Nourrir un chat libre est aujourd’hui condamnable.

Tout de suite interpellée, je me rends donc sur la page de la pétition correspondante : pour le retrait immédiat du récent arrêté municipal de Monsieur Roger Didier, maire de Gap (Chats libres) dont voici  le texte :

Messieurs,

Nous demandons le retrait immédiat de l’arrêté municipal de Monsieur Roger DIDIER, Maire de la ville de Gap, par lequel il pénalise d’une amende de 450 euros, toute personne venant nourrir un chat en détresse.

Cette décision n’est pas conforme à la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal, et va à l’encontre de la plus élémentaire éthique.
Point n’est besoin, en effet, d’avoir beaucoup de cœur et de compassion pour comprendre la détresse de ces pauvres chats, toujours traqués, persécutés bien souvent, et en quête de la moindre nourriture pour essayer de survivre par tous les temps, bravant tous les dangers…
C’est les condamner cruellement à mourir de faim que de maintenir cet arrêté .
D’autre part, il est à souligner que les chats ne sont pas des animaux que l’on pourrait classer de « nuisibles » compte tenu de leur contribution à l’éradication des rongeurs indésirables qui pullulent dans nos villes:
« La Grande Peste » du Moyen-Age ( 1347-1351) est survenue à la suite de l’extermination des chats libres par Philippe VI qui détestait ces derniers !!!

Le retrait de cet arrêté est donc impératif.

Sincères salutations.
Les signataires de cette pétition

NiDieuNiMaitreNiCroquette

Donc voilà, si vous aussi vous vous sentez concerné par ce sujet, n’hésitez pas à aller ajouter une petite signature de plus pour les chats libres qui en ont bien besoin.

Et puis juste pour info, conduire en état d’ivresse « coûte moins cher » (135 euros d’amende) que nourrir un chat libre. Vous ne trouvez pas ça un peu ridicule vous aussi ?