J’ai testé : le Baume des Titans rouge.

Bonjour, bonjour ! On se retrouve aujourd’hui pour un petit article sur un produit qui risque fort d’intéresser les sportives et sportifs parmi vous : le Baume des Titans rouge bio des Laboratoires Bimont.

Vous connaissez sans doute le fameux baume du Tigre chinois, existant en version rouge ou blanche, et au sujet duquel circulent depuis longtemps pas mal d’histoires plus ou moins fantaisistes ! Sachez cependant qu’il n’est pas dangereux pour la santé (sauf si bien-sûr vous décidiez de la manger au lieu de l’appliquer en externe, mais bon, là, je ne suis pas sûre que ce soit le remède dont vous ayez besoin…), et que sa vente n’est pas interdite en France.
Cependant, si j’ai encore en ma possession la formule blanche, rapportée directement de Shanghai par une amie qui vivait sur place, je sais en revanche qu’il n’est pas forcément évident de se procurer les produits originaux dans notre pays, et j’avoue également que je préfère à l’avenir m’abstenir d’utiliser ce type de baumes chinois alors qu’il en existe désormais des versions aussi convaincantes fabriquées en France, biologiques, et exemptes d’huile de paraffine (mais non vegan par contre).

Si je connaissais depuis un moment l’existence du Baume des Titans, je n’ai appris que récemment qu’une version bio était également disponible. Du coup, lorsqu’on m’a proposé de la tester, je n’ai pas hésité longtemps car c’est typiquement le genre de produit que j’utilise régulièrement, avant ou après mes entraînements sportifs (ou pour me dégager les bronches en hiver avec la formule blanche !).

Le baume mis au point par les Laboratoires Bimont possède une composition proche du baume chinois, à ceci près qu’elle est 100% naturelle et que 68% du total des ingrédients sont issus de l’agriculture biologique (le baume est certifié par Ecocert).
L’efficacité est due à Lire la suite

Road-trip en Islande (2/5) : cap sur la lagune glaciaire de Jökulsárlón.

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Lors de la précédente étape, nous nous étions quittés à Vík, deux jours seulement après le début du périple.
Au matin du 21 avril, après un dernier moment à observer le paysage depuis l’église de Vík, nous avons repris la route sous un soleil de plomb avec pour objectif la lagune glaciaire de Jökulsárlón, deuxième endroit clé que je ne voulais manquer sous aucun prétexte, et où je souhaitais pouvoir passer du temps.

200 km environ séparent ces deux endroits et la route peut se faire en 2h15 si l’on choisit de ne pas s’arrêter. On peut également opter au contraire pour l’option « longue » et décider d’étirer cette partie du voyage pour profiter pleinement de la région de Skaftafell, la partie sud du parc national du Vatnajökull (qui couvre près de 14% du territoire islandais !).
Nous aurions pu partir plus tôt de Vík pour faire une petite promenade de deux heures pour aller voir par exemple Svartifoss, la cascade noire et ses orgues basaltiques, mais pour ce premier séjour islandais, nous avions choisi de sauter l’étape Skaftafell (pourquoi ne pas revenir y passer du temps en hiver par exemple ?) et de nous diriger directement ou presque sur Jökulsárlón !

En partant de Vík, nous avons laissé dernière nous les paysages et les couleurs me rappelant l’île de Skye pour traverser de grandes étendues noires, des champs de coussins de lave recouvert de mousses vertes, puis des glaciers bleutés en arrivant à destination.

Et franchement, là encore je n’ai pas été déçue ; la plage de diamant et la lagune glaciaire sont largement à la hauteur de leur réputation !
J’ai énormément apprécié d’avoir le temps de regarder les icebergs respirer au rythme des vagues sur la plage noire sous un ciel bleu, limpide.
Comme nous avions décidé de passer la nuit à cet endroit, nous avons ensuite eu le temps d’admirer la lumière changer au dessus de la lagune, de voir les phoques jouer dans les eaux froides et les touristes s’en aller petit à petit pour laisser place au calme de la soirée avec une vue imprenable sur les géants de glace en mouvement perpétuel.

 

Astuce : Lire la suite

Le Lolë white tour 2017 à Grenoble.

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Avant de vous embarquer pour la seconde partie du voyage en Islande, je souhaitais vous parler rapidement de mon expérience du Lolë white tour à Grenoble la semaine dernière.

Le Lolë white tour est une série d’évènements organisés par la marque canadienne un peu partout dans le monde autour du yoga.
L’idée est de se rassembler pour pratiquer ensemble et partager un moment dans un lieu un peu atypique, souvent en extérieur. Les séances sont guidées par des professeurs de yoga et chacun.e est invité.e à venir vêtu.e de blanc

Si j’avais déjà eu l’occasion de participer à un meet-up Lolë à Lyon il y a trois ans, je n’avais encore jamais pu prendre part au White Tour. J’aurais pourtant adoré me joindre à la séance sous la verrière du Grand Palais à Paris il y a quelques années de cela si je ne m’y étais pas prise trop tard !

Depuis que la marque a ouvert un atelier à Grenoble, de nombreux événements sont organisés régulièrement. Cela m’a permis de découvrir d’autres types de pratiques et j’apprécie toujours de me rendre dans la boutique où je me sens à chaque fois très bien accueillie.
J’étais donc ravie de pouvoir m’inscrire, moyennant 10 euros, au White Tour cette année, et je n’avais aucun doute là-dessus : j’allais obligatoirement passer un bon moment !

Force est de constater que ça n’a pas été exactement le cas…

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Rendez-vous étais pris le 14 juin en fin d’après-midi au Jardin des Plantes de Grenoble. Pour les gens qui ne sont pas d’ici, c’est en fait le jardin du muséum d’histoire naturelle de la ville, et c’est un endroit vraiment très agréable, avec des serres, une petite roseraie, de beaux arbres et de grandes pelouses.

Malheureusement, Lire la suite

Road-trip en Islande (1/5) : du Blue Lagoon à Vík et ses plages de sable noir.

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Alors qu’il commence à faire bien (trop) chaud en France, je vous propose aujourd’hui d’embarquer avec moi pour la première étape d’un périple, entre glaciers et volcans, au pays des fées, des sources chaudes et de Sigur Rós : l’Islande !

Dans un coin de ma tête depuis l’école primaire, ce pays magique, avec ses aurores boréales, m’a toujours fait rêver. Cependant, il me semblait jusqu’à présent inaccessible car bien trop cher, même pour moi qui ai l’habitude de voyager en Europe du Nord et en Scandinavie, et de traquer les bons plans un peu partout !

Mais à force de rêver de voir ça de mes propres yeux, j’ai fini par me dire qu’il fallait que je m’en donne enfin les moyens… et j’ai donc fini par m’envoler vers Reykjavík en avril dernier !

Je suis partie avec Monsieur Bio pour 10 jours de périple en camping-car autour du pays. Nous avions choisi, pour ce premier voyage en terres islandaises, de suivre la route circulaire et de faire un détour par la péninsule de Snaefellsnes.

L’Islande est devenue une destination très touristique ces dernières années et je n’avais pas du tout envie de me retrouver confrontée aux hordes de touristes ; partir hors-saison était donc une évidence.
De plus, cela nous a également permis de pouvoir louer un camping-car 40% moins cher qu’en plein été. En choisissant ce moyen de transport nous avions opté pour une totale autonomie et n’avons donc pas eu à nous soucier du tout de trouver/réserver des hébergements (nous n’avons même pas passé une seule nuit dans un camping). Nous étions également tranquilles pour les repas que nous avons toujours pu préparer nous-même en faisant nos propres courses.
La désavantage de ce mode de transport étant que du coup, les Hautes Terres, au centre de l’Islande, nous étaient totalement inaccessibles car il faut un véhicule 4×4 pour pouvoir y accéder. Très honnêtement, cela était vraiment très loin d’être un souci pour différentes raisons :
– au mois d’avril la météo est encore rude et la majorité des routes des Hautes Terres est de toute façon fermée à la circulation,
– pour une première découverte de l’Islande, la route circulaire permet déjà de voir énormément de choses,
– et surtout, vous commencez à me connaître, cela fait un bon prétexte pour revenir !

Nous somme donc partis de Genève le 19 avril pour un vol direct sur Keflavík, l’aéroport situé à moins de 40 minutes de routes de Rekjavík.
Le voyage dure environ 4h, mais avec le décalage horaire d’une heure et le fait que l’Islande ne passe pas à l’heure d’été, nous avons eu l’impression d’arriver seulement 2h après notre départ !
Nous nous somme tout de suite dirigés vers notre agence de location afin de récupérer le camping-car et cela a pris bien plus de temps que prévu ! (Je ne vais pas m’étendre là-dessus pour le moment, mais je pense vous préparer un petit article avec quelques conseils, pourquoi pas une estimation des coûts du voyage etc… si cela vous intéresse et que vous comptez à votre tour vous rendre en Islande.)
Bref, après avoir perdu pas loin de 2h, nous étions enfin au volant de l’engin, immédiatement rebaptisée « La Grosse Dondon »,  et en route pour le premier arrêt du voyage : Lire la suite

Society, you’re a crazy breed.

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Sur la BO d’Into the Wild, le film de Sean Penn sorti en 2007. Interprété par Eddie Vedder et composé par Jerry Hannan.
Ce morceau et cet album tournent à nouveau en boucle chez moi. Je vous laisse donc avec ça pour ce long week-end…  Sortez prendre l’air, allez courir, voyagez, prenez le temps d’écouter de la bonne musique, de lire, et profitez.
Le lecteur pour écouter ce titre est juste en dessous des paroles. Et si vous savez qui est l’auteur de la sublime photo de Monsieur Eddie Vedder juste au-dessus, n’hésitez pas à me l’indiquer !

 

It’s a mystery to me
We have a greed
With which we have agreed

You think you have to want
More than you need
Until you have it all you won’t be free

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me

When you want more than you have
You think you need
And when you think more than you want
Your thoughts begin to bleed

I think I need to find a bigger place
‘Cause when you have more than you think
You need more space

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

There’s those thinking more or less less is more
But if less is more how you’re keeping score?
Means for every point you make
Your level drops
Kinda like it’s starting from the top
You can’t do that

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

Society, have mercy on me
I hope you’re not angry if I disagree
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

 

Mon avis sur la Biotyfull Box de mai.

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Bonjour, bonjour ! J’espère que vous allez bien depuis mon dernier article !
Même si j’ai pas mal de choses à raconter par ici, je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas bien à m’y mettre en ce moment.
Pour reprendre le rythme tranquillement, et  avant de peut-être (?), dans quelques temps, plonger vers des domaines un peu plus personnels, je vous propose aujourd’hui tout simplement de découvrir avec moi le contenu de la dernière Biotyfull Box .

Comme à mon habitude, j’ai attendu d’avoir testé tous les produits pour pouvoir vous en parler correctement.
Je dois dire que lorsqu’elle est arrivée, je n’ai pu m’empêcher d’être un peu déçue en découvrant son contenu qui me semblait moins fourni que d’habitude : quatre produits qui semblaient vraiment petits, accompagnés d’un goodie dont je n’ai personnellement pas l’utilité.

Et puis je me suis réellement penchée dessus, et je me suis rapidement aperçue que j’avais jugé cette nouvelle édition un peu vite  car, grâce à deux chouettes produits, elle s’avère finalement être l’une de mes préférées depuis que je reçois cette box beauté !

En effet, sur quatre produits, j’ai eu deux vrais coups de cœur !

Le premier est pour le vernis à ongles Zao make-up couleur cerise noire. C’est bien simple : je l’adore et je le porte non-stop depuis que je l’ai reçu.
Si je mets rarement du vernis sur les mains, j’en porte en revanche très souvent sur les pieds. J’aime les couleurs sombres et j’avais jusqu’à présent l’habitude d’un vernis gris foncé Kure Bazaar.
Je connais bien d’autres produits de la marque, mais je n’avais jamais testé les vernis Zao jusqu’à présent. Après test intensif sur mes pauvres pieds souvent enfermés dans des bottes ou des baskets de running, je peux vous dire que ce vernis résiste très bien !
Je l’applique exactement comme à mon habitude : une couche de base transparente Kure Bazaar, puis deux couches de vernis, et pas de top coat.
La couleur est vraiment belle, un rouge violacé très sombre, presque noir, qui porte donc son nom de cerise noire à merveille. Je lui trouve un petit côté goth qui n’est pas pour me déplaire du tout !

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Au niveau de la composition, il est exempt de toluène, formaldéhyde, résine de formaldéhyde, camphre synthétique, dibutyl phtalate, paraben, xylène et colophane (c’est donc un vernis 8 free), et il est vegan.

Trouver de bons vernis clean n’est vraiment pas évident et je ne regrette pas du tout cette découverte.
J’apprécie également le fait que le flacon fasse 8ml car je ne termine jamais les contenants plus gros et cela m’énerve de gaspiller.

Cette teinte semble pour le moment Lire la suite