Pistes de réflexion au sujet du blog.

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Je ne vous cache pas que depuis cinq à six mois ce blog a connu une baisse spectaculaire de fréquentation. Je ne suis spécialiste de rien du tout en ce qui concerne le référencement ou le seo, et je vous avoue que je n’ai pas compris ce qu’il se passait, ni ce qui avait pu entraîner un tel cataclysme dans mes statistiques. Du jour au lendemain, la fréquentation a littéralement plongé sans que je n’aie la moindre idée de la source de cette chute. Cela m’a juste embêtée car je ne pouvais rien y faire alors que jusqu’à ce moment-là mon petit blog avait toujours très bien tourné.
Il semblerait que j’aie fini par avoir une illumination il y a quelques jours à ce sujet : tous mes liens internes étaient cassés car j’avais changé leur structure en pensant bien faire. Au lieu de cela, il semblerait que j’aie plutôt déclenché l’apocalypse bloggesque !
J’imagine que si le problème vient bien de là, ce qui n’est même pas sûr, il va maintenant me falloir des mois pour remonter la pente, même si je constate déjà une petite reprise.

Cependant, j’ai fini par me dire que ça n’était pas si grave que ça. J’ai toujours tenu ce blog avec une fréquence de publication aléatoire, en refusant totalement d’utiliser facebook, et en ne publiant pas de photos, et encore mois de stories, tous les jours sur instagram.
J’ai toujours fait comme bon me semblait, avec pour seule ligne de conduite de publier du contenu que je juge de qualité, avec des articles documentés, bien écrits, et pas juste du remplissage. Pour chaque partenariat, j’essaie d’apporter un avis objectif, mais surtout quelque chose en plus, des pistes qui ouvrent sur d’autres sujets, ou alors carrément des articles complémentaires pour bien faire le tour de la question (comme je l’ai par exemple proposé en rédigeant un article complet en plus sur les protections menstruelles afin de donner de la profondeur à mon test de la Loulou Cup).

Depuis plusieurs années, je me pose régulièrement la question de publier des articles sur des sujets peut-être plus personnels, moins lisses, moins évidents, tout en restant sur cette ligne éditoriale de blog lifestyle naturel, écolo, et bienveillant. Le sujet est épineux pour moi car je ne fais pas du tout partie de ces blogueurs et blogueuses ayant envie de s’exposer sur la toile. Je n’ai par exemple jamais montré mon visage ni dévoilé ma véritable identité par ici. Je n’adhère pas à tout cela, mais j’ai en même temps totalement conscience qu’incarner réellement l’identité d’un blog permet à un plus grand nombre de lectrices et lecteurs de s’y retrouver.

Je me dis donc aujourd’hui que le fait que cet espace soit de nouveau un peu plus confidentiel peut être l’occasion pour partir dans une direction légèrement différente.

La cosmétique naturelle est quelque chose qui m’intéresse toujours énormément et j’apprécie de pouvoir donner mon avis sincère sur les produits que je teste. Je souhaite donc continuer à vous en parler, et ce d’autant plus que je sais que cela vous plaît et que vous accordez même un certain crédit à mon avis (merci pour ça au passage) !

Je lis beaucoup à titre personnel, de la fiction, mais également des essais sur toutes sortes de sujets comme le féminisme, l’écologie, la neurodiversité, le travail, le revenu universel etc. Cela pourrait du coup être intéressant d’en parler sur le blog même si j’avoue ne pas me sentir parfaitement légitime pour le faire ! Je me dis tout de même que ça vous donnera peut-être envie de vous renseigner à votre tour, ou de creuser certains sujets qui vous interpellent.

Le voyage occupe quant à lui déjà une petite part de cet espace (et plus encore sur mon compte instagram), mais comme j’ai très régulièrement des demandes de conseils pour les destinations que je connais bien, que j’adore parler de ça, et que cette fois je me sens plutôt à ma place sur ce sujet, j’ai également décidé de lui donner plus d’importance par ici à l’avenir. Vous n’avez vraisemblablement pas fini d’entendre parler d’Écosse et de Scandinavie !

Il parait que les blogs n’ont plus le vent en poupe, mais de mon côté je continue de parcourir ceux qui m’intéressent avec plaisir et je ne pense pas être la seule. Qu’en dites-vous ? Je suis curieuse de lire vos avis à ce sujet.

Dans tous les cas, mon petit bric-à-brac perso n’a donc pas encore dit son dernier mot ! 😉

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Road-trip en Islande (6/6) : Reykjavík et le Cercle d’Or.

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Hello !
Comme je suis actuellement en train de préparer les différents périples qui se profilent à l’horizon pour 2020, je me suis dit qu’il serait grand temps d’en profiter pour enfin boucler le récit de nos aventures islandaises sur le blog !

Je vous propose donc de reprendre la route avec nous au matin du 27 avril en direction de Reykjavík, la capitale, et du fameux Cercle d’Or. Mais avant cela, si vous souhaitez vous rafraîchir la mémoire, voici tous les liens vers les épisodes précédents. Et n’hésitez pas à commenter ou me poser toutes les questions que vous voulez, c’est toujours agréable de pouvoir échanger, même sur des articles plus anciens ! 😉


  1. Du Blue Lagoon à Vík et ses plages de sable noir.
  2. Cap sur la lagune glaciaire de Jökulsárlón.
  3. Au Nord toute !
  4. Baleines fantômes et aurores boréales.
  5. La péninsule de Snæfellsnes.

Nous voilà donc repartis dans notre fidèle camping-car avec une idée pas forcément très arrêtée de ce que nous souhaitons faire. Nous savons simplement qu’il nous reste 2 jours pour découvrir cette partie sud du pays, clairement la plus touristique car accessible très facilement depuis Reykjavík.
C’est d’ailleurs pour cela que nous avions choisi de la garder pour la fin de ce premier voyage en terres islandaises. Je vous explique : le temps est plutôt imprévisible dans ces contrées et nous avions peur de devoir laisser une partie de notre programme de côté. Nous avions donc gardé ces deux jours de marge pour ajuster le reste du périple et allonger certaines étapes si besoin, en nous disant que le Cercle d’Or pourrait éventuellement faire l’objet d’un nouveau voyage plus tard si nous en avions envie.

Nous quittons donc les rives du Hvalsfjördur et faisons une première étape à Mosfellsbær pour la bonne et simple que raison que je suis une tricoteuse et que je souhaite absolument visiter le magasin Álafoss afin d’admirer les pulls et rapporter de la laine, la seule chose abordable dans ce pays !
Pour la petite histoire et les fans de musique comme moi, le studio d’enregistrement de Sigur Rós, bâptisé Sundlaugin et aménagé par le groupe dans une ancienne piscine, se trouve également dans cette petite bourgade.

Nous arrivons relativement tôt au magasin et constatons déjà que le temps risque de poser problème aujourd’hui. Il neige, mais surtout le vent est très fort. Après nos petites emplettes, nous souhaitons mettre le cap sur Þingvellir (Thingvellir), prenons le début de la route, mais décidons presque immédiatement de changer de programme. Les panneaux de signalisation et l’application que nous utilisons indiquent que le vent, déjà violent, va continuer à forcir dans cette direction. Il est donc dangereux pour nous de rouler avec notre Dondon, et nous sommes donc contraint d’annuler purement et simplement la visite de Thingvellir.
Ce parc national à une vingtaine de kilomètres seulement de la capitale est pourtant un lieu chargé d’histoire, situé à la limite des plaques tectoniques américaines et européennes, dans un décor naturel à priori superbe, que nous aurions aimé découvrir. Mais tant pis, nous décidons de nous diriger vers Reykjavík afin d’y passer la journée et de poser la Dondon au camping pour la nuit.
Arrivés sur place, c’est un peu la désorganisation, nous installons notre camping-car sur un emplacement mais ne trouvons personne à l’accueil. Le temps n’arrête pas de changer, nous ne savons pas trop quoi faire.

Après une dizaine de jours et de nuits passés dans la nature, il est un peu étrange de se retrouver là et nous n’avons en réalité pas très envie d’y rester… Nous décidons alors de faire confiance à la météo qui annonce que le temps devrait finalement se dégager du côté des deux autres sites du Cercle d’Or : Geysir et Gullfoss.

Nous quittons donc sans regret le camping et mettons le cap sur « l’une des curiosités touristiques les plus célèbres d’Islande » selon mon guide Lonely Planet : le fameux Geysir, qui a fini par donner son nom à toutes les autres sources d’eau chaude jaillissantes du monde !
Si lui est en activité plus que réduite et ne montre plus vraiment le bout de son jet depuis fort longtemps (1916 apparemment), son petit compagnon, Strokkur, est par opposition presque réglé comme un coucou suisse ! En effet, toutes les 10 à 15 minutes, il projette son eau bouillonnante en hauteur, parfois jusqu’à 30 mètres. C’est honnêtement plutôt chouette à voir et malgré les touristes déjà nombreux ici en cette fin avril, cela mérite bien-sûr l’arrêt quand on passe dans le coin !
Par contre, rien à voir avec la tranquillité de la zone géothermique de Hverir au nord du pays, ici on trouve tout ce qu’il faut pour les touristes (hôtel compris maintenant puisqu’il était en construction lors de notre passage en 2017) et du coup, l’impression reste tout de même en demi-teinte par rapport à tout ce que nous avions pu voir jusqu’à maintenant.

Ce ne sera pas le cas de Gullfoss, site que nous avons adoré ! Cette double chute d’eau de 32 mètre de haut est sans conteste la plus connue du pays mais elle vaut largement le déplacement ! Le temps n’aura pas arrêté d’osciller entre de bien timides éclaircies et la pluie, le chemin descendant jusqu’au bord de la chute était en partie inaccessible, il y avait un peu de monde, mais très honnêtement, nous n’avons pas regretté une seule seconde d’être venus.
Et entre deux averses, il est possible de se mettre à l’abri dans la boutique de souvenirs très soignée, ou d’avaler une boisson chaude. Un chemin surplombant la chute est aménagé, avec plusieurs beaux points de vue (et c’est accessible en fauteuil roulant, ce qui est peu commun dans la nature sauvage islandaise).

Après ces deux étapes nous nous mettons en quête d’un endroit pour passer la nuit dans notre Dondon. L’envie d’aller faire un plouf dans la piscine géothermale de Laugarvatn se fait sentir mais en arrivant dans cette petite ville, nous hésitons alors que le temps recommence à changer et le vent à se lever de nouveau… Nous ne nous arrêtons finalement pas et continuons la route sous un vent de plus en plus fort. Lorsque nous arrivons au cratère volcanique Kerið nous ne pourrons plus redémarrer car le vent redevient dangereux ; nous resterons donc là pour la nuit pendant laquelle les rafales ne cesseront presque pas de faire tanguer le camping-car !

Le lendemain, les conditions sont toujours incertaines. Il neige, il vente. Nous décidons de passer la dernière journée à Reykjavík et d’aviser ensuite pour la nuit. Nous trouvons par chance un endroit gratuit et accessible pour poser la Dondon et commençons notre exploration à pied.

Il ne fait pas chaud et le temps est capricieux pour découvrir cette petite capitale colorée comptant moins de 130 000 habitants ! Nous commençons par Lire la suite

Mon dilemme avec la Honey Mud de May Lindstrom.

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Il y a déjà six mois de cela, le e-shop chic et écolo Bazar Bio m’a proposé de tester ce que je voulais parmi leur sélection pointue.
Beaucoup de chose me faisaient de l’œil et l’aide d’Aurélie m’a été précieuse pour affiner mon choix ! Et j’ai donc fini par me décider pour la Honey Mud de May Lindstrom.

Si je ne m’intéresse pas à la mode et que je ne suis pas les tendances (voire que je m’énerve gentiment quand des choses que j’aime depuis 20 ans se retrouvent subitement récupérées), cela ne veut pas pour autant dire que je suis insensible à l’esthétique… bien au contraire même !
Malheureusement l’univers de la cosmétique naturelle et biologique est souvent fort éloigné de mon goût pour tout ce qui est graphique et sombre, et je suis rarement très emballée par les visuels proposés. Il y a néanmoins de belles exceptions de ce côté-là (je pense notamment à Absolution ou Epicosm en France), et May Lindstrom en fait très clairement partie.

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J’ai décidé de réduire drastiquement les produits en ma possession, je suis en train d’en terminer une bonne partie, et je compte à l’avenir porter mon choix uniquement vers des choses à la fois efficaces, correspondant à mes critères éthiques, et satisfaisant également au maximum mon envie d’un beau quotidien. Ça à l’air futile, et peut-être un peu idiot comme ça, mais je suis intimement persuadée que c’est moins anodin qu’on ne le pense…
Et la Honey Mud, avec son élégant pot en verre noir remporte donc haut la main pour moi le challenge du visuel !

Du côté de l’éthique, pas grand chose à redire non plus à priori. La marque est indépendante, elle est totalement cruelty-free (mais pas entièrement vegan, elle utilise du miel comme vous vous en doutez vu le nom de mon produit) et refuse de vendre dans les pays exigeant des tests sur les animaux, ses matières premières sont soit biologiques ou biodynamiques, soit sauvages, et elle assure par ailleurs payer ses employés et fournisseurs correctement.
Pas mal de précisions sont directement accessibles sur le site de la marque, mais j’avoue ne pas avoir pris le temps de la contacter directement pour en savoir encore plus, notamment au sujet de la contribution qu’elle dit apporter à des organismes qui lui tiennent à cœur…

Du côté des jolis emballages, tout est en verre et carton recyclables ; on est donc au top ici également !

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Qu’en est-il maintenant de l’efficacité de ce produit à l’esthétique impeccable ?!
A vrai dire, je suis aujourd’hui très embêtée pour vous en parler car la Honey Mud a en effet été retirée temporairement du marché par May Lindstrom.

Sa composition irréprochable et 100% naturelle (disponible en bas de cet article) basée en majeure partie sur 2 ingrédients phares, le miel brut et l’argile blanche (et complétée par des huiles végétales et de l’argent colloïdal), a fini par montrer une faille. Il semblerait en effet que certains lots aient présenté des problèmes de fermentation, la marque supposant que des bactéries dormantes contenues dans l’argile aient pu se réveiller en trouvant les nutriments nécessaires dans le miel brut.
Les communiqués officiels à ce sujet sont accessibles ici et , et May Lindstrom travaille donc en ce moment à trouver une solution pour stabiliser la formule de cette Honey Mud qui semblait avoir conquis de nombreuses personnes.

Et je dois bien avouer que je fais partie de ces personnes ! L’utilisation du produit est extrêmement agréable et Lire la suite

Mon semi-marathon sur l’île de Skye.

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Vous commencez à me connaitre, quand il s’agit de publier un article, je suis environ rapide comme l’éclair !
Pour ne pas déroger à cette règle d’or, je viens donc aujourd’hui vous raconter avec quelques trains de retard mon expérience sur le semi-marathon de l’île de Skye, qui a eu lieu il y a tout pile deux mois… oui oui, deux mois ! Très précisément le 8 juin 2019.

Comme certain·e·s d’entre vous doivent s’en rappeler, mon histoire avec la course à pied a été quelque peu bousculée par une saleté de mononucléose à la suite de laquelle, pour continuer à filer cette belle métaphore ferroviaire, j’ai eu du mal à raccrocher les wagons.
Cela ne m’avait tout de même pas empêché d’aller frôler l’apocalypse au semi de Copenhague fin 2017, mais depuis plus rien. Niet, nada, que dalle. Pas une seule course officielle et des entrainements chaotiques et tout sauf réguliers, alors que j’avais enfin retrouvé un tout petit peu de forme physique.

Malgré tout cela, un semi bien particulier dormait toujours dans un coin de ma tête, celui de l’île de Skye au nord-ouest de l’Écosse, dans les Hébrides intérieures.
Après avoir tergiversé environ 500 ans en 2018 pour finir par ne pas m’inscrire, j’ai cette année enfin sauté le pas et acheté l’un de 1000 dossards disponibles.

Armée de mon plus beau plan d’entrainement en 10 semaines, j’ai rechaussé les baskets pour 3 sorties hebdomadaires dès le mois d’avril (une sortie tranquille ou avec dénivelé, un fractionné, et une sortie longue). Le tout complété par un peu de vélo d’appartement, une fin de saison de snowboard, des nouvelles semelles, et des étirements journaliers. Autant vous dire que j’étais au taquet dès le départ !
Peut-être un peu trop car la fin de la prépa ne s’est pas du tout déroulée comme prévue, avec un déraillement total en semaine 8.

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Je suis donc arrivée sur la ligne de départ avec une douleur à l’intérieur de la cuisse droite et en n’ayant pas couru depuis 15 jours. Autant vous dire que je n’en menais pas large, et que je ne savais pas trop si j’allais être capable de tenir la distance.
Il m’en fallait néanmoins plus que ça pour me décourager, bien trop heureuse que j’étais de courir enfin en Écosse, sur cette belle île de Skye que je commence à connaitre dans les moindres recoins !

Ici, pas de coup de pistolet pour donner le départ, on a beaucoup mieux : les Lire la suite

Mise au point.

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Pas de véritable article aujourd’hui, juste une petite mise au point pour clarifier deux trois trucs qui me tiennent un tout petit peu à cœur quand même.

Si vous avez l’œil un peu affûté, vous aurez remarqué que le header (l’en-tête) du blog vient de changer d’apparence, tout comme le logo (la petite pastille verte) qui s’affiche sur mon profil Instagram ou encore lorsque je commente sur vos blogs.

J’ai en effet reçu hier un court message m’indiquant, je cite (ceci est un copier-coller) :
« La marque « Le blog bio » est dûment enregistrée à l’INPI. En utilisant ce nom pour votre site, vous vous exposée à une violation de droit sur une marque. »

Effectivement, après vérification, je constate que cette personne dont je ne connaissais pas l’existence a bien déposé la marque à l’Inpi en octobre 2018 ; son site internet datant lui de 2017. Elle a par ailleurs créé son entreprise en mai 2019…

Je me permets donc simplement de rappeler ici que je ne remets pas en question la légalité de la demande de cette personne. Ce qui me chagrine c’est la façon de procéder, surtout lorsque l’on vient me dire, je cite toujours : « L’erreur est humaine et une veille d’information demande du temps, personne ne vous dispute ».

Pour que les choses soient bien claires pour tout le monde :

    1. Mon blog a été créé en 2011.
    2. Son titre n’a jamais changé jusqu’à aujourd’hui et a toujours été « Le Blog Bio ».
    3. Son url est passée de blogbionature.wordpress.com à blogbionature.com en 2016 quand j’ai fini par acheter le nom de domaine.
    4. Le précédent header utilisé ici avec le petit oiseau et les mentions « Le Blog Bio, le blog eco-friendly made in Grenoble » datait très précisément du 18 avril 2016.
    5. Le blog de cette personne a vu le jour en 2017 (elle le mentionne explicitement dans sa page « A propos »).
    6. Le dépôt de la marque « Le Blog Bio », date, lui, d’octobre 2018.

En mettant ces quelques dates bout à bout, je ne suis pas tout à faire certaine que la personne ayant mal effectué sa veille ce soit moi.

Pour compléter tout cela, je précise qu’aucun de mes partenaires ne m’a jamais contactée en pensant s’adresser à elle, il n’y a jamais eu de confusion qui aurait pu lui porter préjudice.

Contrairement à cette personne, j’ai fait d’autres choix pour mon blog, et n’ai jamais souhaité en faire mon métier principal (j’en ai déjà deux, merci). Depuis sa création, j’ai présenté des produits que l’on m’a envoyés mais je n’ai, en 8 ans d’activité je le rappelle, accepté d’effectuer qu’un seul billet sponsorisé et inclus qu’un seul code affilié. Ce qui ne veut pas dire que je n’en ferai jamais, simplement que j’ai d’autres priorités.

Je comprends bien que cette autre personne souhaite faire de son site son gagne-pain à temps complet et c’est très bien. Je trouve simplement dommage que l’on se sente obligé de menacer de poursuites quelqu’un dont on a emprunté et déposé le nom sans l’en avertir au moment des faits.
Cela ne me dérange en aucune manière d’ajouter le mot nature au titre du blog car il fait déjà partie de son adresse depuis le tout début, et que cela a toujours été le nom d’utilisateur associé à tous les réseaux sociaux que j’aie pu avoir pour ce blog.

Donc à partir d’aujourd’hui, cet espace sera le Blog Bio & Nature, rien d’autre ne changera, je continuerai à vous présenter mes coups de cœur futiles et mes réflexions parfois plus subtiles avec le même ton, je continuerai à ne pas inclure de lien Amazon dans mes idées cadeaux à Noël même si moi aussi je commande chez eux parfois, personne n’est parfait  que voulez- vous, et je vous promets aussi de ne jamais vous demander d’ajouter un soutien financier à mon blog à votre liste de bonnes résolutions pour la nouvelle année. 😉

Peace.

Mon nouvel indispensable en voyage : le démaquillant solide Nüe de Pachamamaï.

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Comme promis la semaine dernière, je vous propose aujourd’hui de découvrir un produit pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur ces derniers temps.

Vous le savez certainement si vous me suivez sur Instagram, je suis récemment retournée en Écosse pour courir le semi-marathon de l’île de Skye et vadrouiller pendant une semaine.
En préparant ma trousse de toilette, j’avais commencé, comme à mon habitude, par remplir une petite bouteille rechargeable d’huile de jojoba pour me démaquiller.

C’est le seul démaquillant que j’utilise depuis des années et il me convient bien car il assure parfaitement sa fonction et est adapté à ma peau. Mais il demeure cependant un défaut gênant. Il s’agit d’une huile végétale pure, et malgré son toucher plutôt sec par rapport à d’autres huiles, elle reste indéniablement grasse lorsqu’on en utilise plus de quelques gouttes. Cela a donc tendance à encrasser mon lavabo, et en voyage, quand il n’est pas toujours facile d’accéder tranquillement à une salle de bain, ça n’est finalement pas le plus pratique à mon goût.

Du coup, en allant faire une course de dernière minute dans mon épicerie vrac avant mon départ, j’ai craqué pour la version voyage du démaquillant solide Nüe de Pachamamaï. Cela faisait un moment que ce produit m’intriguait, c’était donc la bonne occasion !

Premier avantage intéressant, son format solide passe très bien lorsqu’on voyage en avion (oui je sais, c’est mal #flightshame) simplement avec un petit bagage cabine ; pas besoin de le sortir au moment des contrôles. Et cela évite par la même occasion les risques d’accident avec un flacon mal fermé.

Deuxième avantage : la version voyage est, comme toujours chez Pachamamaï, rechargeable, zéro déchet et très pratique avec sa petite boite en alu qui ferme bien.
Il existe évidemment une version grand format pour une utilisation quotidienne à la maison. Cette dernière est en général vendue avec un emballage carton recyclable, mais si comme moi vous avez la chance d’avoir une épicerie vrac vendant les produits de la marque, vous pourrez peut-être la trouver sans emballage du tout !

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Qu’en est-il maintenant de l’utilisation ? Pachamamaï propose deux façons de se servir de ce démaquillant : soit en le passant directement sur le visage mouillé, soit en le frottant sur une lingette réutilisable humide.
J’ai pour ma part opté pour Lire la suite

Un peu de musique !

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Avant de revenir vous parler cosmétique bio avec 2 produits que j’ai particulièrement appréciés ces derniers temps, course à pied, et probablement voyage, j’ai décidé assez logiquement en ce 21 juin de partager un peu de musique avec vous !

Lors de mes précédents articles à ce sujet, je vous avais proposé de remonter un peu dans le temps afin d’écouter ou ré-écouter deux morceaux de Green Day et Eddie Vedder qui m’avaient accompagnée il y a déjà quelques années de cela et que j’apprécie toujours autant.

Aujourd’hui, je vous invite à découvrir une artiste un peu plus récente et certainement plus confidentielle : Emma Ruth Rundle.
Son dernier album, On Dark Horses, sorti en septembre dernier, est pour moi l’un des deux meilleurs de l’année 2018, juste à côté du fantastique Our Row Heart de Yob.

Je suis capable de parler musique pendant des heures, mais comme à chaque fois que j’évoque le sujet ici, et comme je sais que ça n’est pas vraiment le cœur du blog, je vais me contenter de quelques mots et surtout vous laisser avec du son !

Les morceaux d’Emma Ruth Rundle sont extrêmement personnels et son précédent album, bien que très beau, était truffé de textes carrément déprimants.
Apparemment si sa composition semblait avoir été cathartique pour son autrice, le fait de devoir rejouer les morceaux sur scène soir après soir, avait au contraire renforcé son sentiment de malaise. Du coup, lors de la composition de On Dark Horses, elle a volontairement décidé d’attaquer le problème sous un autre angle et de transformer ses expériences négatives en textes émancipateurs et ouvrant sur de nouvelles possibilités.

Pour moi cette démarche se rapproche de la pratique régulière de la méditation et de la gratitude, et je suis convaincue que l’on peut influencer notre quotidien de manière positive (comme négative) en s’entraînant à focaliser notre attention sur certaines choses plutôt que d’autres. Le but n’étant pas d’ignorer ou d’effacer les difficultés, mais de les remettre à leur juste place pour laisser à tout le reste l’espace nécessaire pour s’exprimer.

Sur cet album donc, elle se concentre sur le fait que les dés ne sont jamais jetés (In the wake of strange beginnings, we can still stand high dans Dark Horse), que les obstacles peuvent être dépassés (l’album dans sa globalité), et qu’il y a même des moments de grâce (We outshine the sun, we outrise the moon dans Light Song), tout en reconnaissant la dualité des choses (Sometimes this place is a prison and sometimes a palace dans Races qui est mon morceau préféré de l’album), et la place que la maladie mentale et l’anxiété peuvent prendre (tout le morceau d’ouverture, Fever Dreams).

Je trouve pour ma part tout ça très inspirant et je crois dur comme fer que les musiciens de cette trempe sont les véritables alchimistes, capables de transformer le plomb en or.

Et je vous laisse donc avec tout l’album pour le week-end ! 😉

A la découverte de la Savonnerie de Grenoble.

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Mardi dernier j’ai eu la chance d’avoir l’équipe de la Savonnerie de Grenoble pour moi toute seule et ils m’ont avec une extrême gentillesse fait visiter les coulisses de leur labo !

Celles et ceux qui me  suivent régulièrement savent que j’utilise leurs produits depuis un bon moment maintenant, et en particulier le savon liquide à l’olive que je trouve en vrac à la Bonne Pioche.

Si j’étais déjà convaincue par la qualité des savons, je n’avais absolument aucune idée de qui se cachait derrière, ni de la façon dont ils étaient réellement fabriqués. C’est donc tout naturellement que j’ai accepté leur invitation à venir découvrir tout ça.

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Installée dans ses nouveaux locaux du quartier Mistral à Grenoble, l’équipe est aujourd’hui constituée de six personnes et lorsque j’y suis allée le labo venait tout juste d’être étoffé par l’arrivée de nouvelles cuves, développées spécialement pour la savonnerie afin de faciliter la production.

Mais au début de l’aventure, en 2016, ils n’étaient que deux.
Fred et Franck, les deux créateurs, avaient alors décidé de modifier leurs habitudes, de se lancer dans une nouvelle expérience professionnelle en accord avec leurs valeurs, et de s’affranchir de la cosmétique traditionnelle.

L’idée de fabriquer du savon est alors venue naturellement, en se rendant compte qu’il est tout simplement  l’un des quelques produits vraiment indispensables du quotidien, utilisé par tout le monde à un moment ou à un autre de la journée.

Dès le début, la volonté de proposer des produits naturels, bio et sains est là. Les compositions doivent être simples, efficaces et compréhensibles ; les matières premières de qualité et aussi locales que possible.

Trois ans plus tard cette volonté n’a pas bougé et les produits sont même certifiés Nature et Progrès, le label à mon sens le plus fiable et exigeant.
100% des ingrédients sont bio, exempts d’OGM, l’huile de palme et ses dérivés sont bannis, les ingrédients issus de la pétrochimie sont interdits, les produit sont cruelty-free (mais pas forcément vegan) etc.
En plus de tout cela, le label propose des garanties en matières de gestion de l’énergie, des déchets, des emballages etc.

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Si la fabrication des produits par nos savonniers reste toujours totalement artisanale, le projet s’est tout de même étoffé au fil du temps !

En effet, deux activités distinctes se partagent aujourd’hui le labo afin de proposer des produits différents et complémentaires.

Il y a tout d’abord la Savonnerie de Grenoble et sa gamme traditionnelle de savons qui Lire la suite

« Plantes pour tous » revient à Grenoble !

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Hello, hello ! Je sais qu’il y a parmi vous beaucoup d’amateurs de jardinage et de jolies plantes.
Je sais aussi qu’il n’est pas toujours facile de trouver de quoi fleurir et verdir son intérieur ou son petit balcon lorsqu’on habite en centre ville et qu’on n’a pas forcément de moyen de transport pratique pour se rendre en jardinerie.
Et je sais enfin que parfois certaines plantes peuvent paraître chères à l’achat.

Si vous habitez à Grenoble et que vous vous reconnaissez dans l’un de ces cas de figure, voici une bonne nouvelle pour vous : Plantes pour tous revient s’installer à la caserne de Bonne pour la troisième fois jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 mai !

Pour celles et ceux qui étaient déjà présents lors de la dernière vente, vous aurez cette fois le plaisir de retrouver un espace plus grand et plus lumineux ; pour les autres, c’est le moment de venir enfin voir de quoi il retourne !

La boutique éphémère sera ouverte jeudi de 16h à 20h, ainsi que vendredi et samedi de 9h à 19h.

Le concept Plantes pour tous est très simple : proposer toutes sortes de plantes aux prix abordables de 2, 5 et 10 € pour la majorité d’entre elles, et parfois un peu plus pour les grands modèles et les plantes exceptionnelles. Les prix restent néanmoins toujours intéressants.

Le choix est vaste et vous trouverez en effet un peu de tout : des petites succulentes aux plantes aromatiques bio, en passant par la très à la mode monstera deliciosa, ou encore différents types de palmiers et ficus.

Vous pourrez également retrouver des pots en terre cuite et le fertilisant naturel rhône-alpin certifié par Nature & Progrès La Belle Bouse !

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J’y serai pour ma part jeudi en fin d’après-midi et comme je suis actuellement en train d’aménager un carré potager et un petit espace de culture sur ma terrasse, je compte bien rapporter quelques plantes aromatiques et probablement un peu de fertilisant pour compléter tout ça !
Moi qui n’avais pas la main verte du tout, je me surprends à réussir à faire enfin pousser des choses et à m’y intéresser de plus en plus !

Comme j’ai deux chats, je reste très prudente avec les plantes d’intérieur classiques, malheureusement très souvent irritantes, voire carrément dangereuses pour nos petits félins, mais j’apprécie de plus en plus d’arriver à faire pousser des petites choses qui se mangent et qui restent sans danger pour eux.
Pour le moment, le plant de poivrons initialement cultivé sous la lumière de mon potager connecté Prêt-à-Pousser est un franc succès même après son rempotage il y a quelques mois, et les petits pieds de tomates installés derrières la fenêtre et ayant poussé sauvagement à partir de graines tombées dans le lombricomposteur grandissent à vue d’œil !

Il n’est d’ailleurs pas impossible du coup que je revienne parler de jardinage de temps en temps par ici selon l’avancement de mes propres cultures ! Et en attendant, nous nous croiserons peut-être jeudi lors de la grande vente Plantes pour tous ! 😉

D’ailleurs vous êtes plutôt potager urbain ou plantes décoratives vous ?

 

J’ai testé : l’huile douce Epicosm pour le corps.

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Hello ! Après notre petite vadrouille en Islande dans l’article précédent, je vous propose aujourd’hui de revenir dans ma région pour découvrir la nouvelle Huile Douce pour le corps de la marque savoyarde Epicosm.
Si vous avez bonne mémoire, je vous avais présenté cette jolie marque et ses oléo-sérums pour le visage il y a un peu moins d’un an.
Onze mois plus tard, je suis toujours aussi convaincue par le sérum éclat et fermeté que j’ai presque terminé. Comme je l’utilise en alternance avec quelques autres produits, il m’aura duré vraiment longtemps. Du coup,  je peux au passage vous confirmer que la formule est bien stable dans le temps. 😉

Il y a quelques mois maintenant, Estelle la créatrice d’Epicosm a décidé de lancer un nouveau produit : une huile douce pour le corps, et c’est elle que je vais vous présenter aujourd’hui.

Pour situer un peu : je suis très difficile au niveau des soins pour le corps, bien plus que pour les soins visage bizarrement. Je trouve souvent les produits plutôt bien, mais je ne suis jamais super emballée. Les crèmes sont souvent trop fluides et pas assez hydratantes, les huiles trop grasses, les baumes trop épais. Quand c’est bon pour la texture, j’ai un souci avec les odeurs trop tenaces, trop fleuries etc. Quand c’est bon avec le parfum, je me bats avec le packaging, parfois à cause d’un bouchon peu pratique à dévisser, souvent juste parce que tout est en plastique. Bref, il y a toujours quelque chose qui cloche et en conséquence, malgré une peau plutôt sèche sur les jambes et des tatouages à hydrater, je finis systématiquement pas laisser tomber les soins du corps.

Mais alors, qu’en est-il de l’Huile Douce Epicosm ?!

Premier bon point : le packaging en verre, sans emballage superflu. Comme vous le savez, Lire la suite