J’ai testé : les oléo-sérums Epicosm.

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Hello ! On se retrouve aujourd’hui pour un petit test cosmétique mené tambour battant pendant deux mois par Monsieur Bio et moi-même, oui oui !

Mais d’abord, une petite parenthèse… Si j’ai toujours été exigeante dans le choix des produits que je vous présente sur le blog, il est vrai qu’avec les box par exemple (dont on ne connait pas le contenu à l’avance), j’ai quand même parfois pu me retrouver avec des cosmétiques que je n’aurais pas décidé d’acheter par moi-même car ils ne remplissent pas tous mes critères, bien que leur composition reste tout à fait satisfaisante.

Vous savez parfaitement que j’ai l’habitude de poster des revues objectives et que je n’hésite pas à souligner les point qui me chagrinent ainsi qu’à signaler clairement lorsqu’un produit ne me convient pas après test. Mais j’ai néanmoins décidé d’essayer de faire encore plus attention et de mettre l’accent sur des marques et/ou producteurs plus confidentiels aussi souvent que possible.
Un bon contact avec mes interlocuteurs reste crucial pour moi car je ne suis pas là pour faire de la pub gratuite, mais bien pour présenter des initiatives et des produits qui me plaisent. Et j’ai pu constater que je n’ai JAMAIS eu aucun souci pour obtenir des compléments d’informations, ni pour discuter de certains choix d’ingrédients avec des marques à taille humaine ; alors que je ne peux pas en dire autant de certaines plus établies que j’appréciais pourtant déjà beaucoup à titre personnel avant que l’on me propose d’en parler sur le blog (ce que je n’ai, du coup, pas fait).

Fin de la parenthèse, passons maintenant à ce qui nous intéresse aujourd’hui : la découverte d’Epicosm et de ses chouettes oléo-sérums !

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Ça n’est pas un secret, je suis une grande adepte des huiles, en particulier pour le démaquillage et en tant que sérum. Par contre, je n’arrive pas à utiliser d’huile végétale pure en tant qu’hydratant à la place de ma crème de jour.

Quand Estelle, la créatrice d’Epicosm m’a contactée, j’ai d’abord été emballée par son parcours et le fait qu’elle ait décidé de fonder sa propre ligne de cosmétiques en revenant d’une expatriation en Australie ; l’ailleurs comme moteur de création, moi, ça me parle !
De l’Australie, elle a eu envie d’intégrer à tous ses produits une matière première typique : l’huile de macadamia, une huile sèche particulièrement agréable à utiliser sur la peau (un peu comme l’huile de jojoba je trouve).

En plus de l’huile de macadamia, les oléo-sérums Epicosm comportent tous plus de 96% d’ingrédients d’origine naturelle.
Je vous avoue avoir eu un petit doute sur certains composants en épluchant à la loupe la liste d’ingrédients présente sur l’emballage en pensant détecter de potentiels dérivés d’huile de palme. Mais je vous rassure tout de suite : il n’y en a pas, tout simplement ! Estelle m’a tout bien détaillé, nous avons passé en revue tous les ingrédients pour lesquels je me posais la question, et ils sont issus de l’huile de coco. Même si la problématique de l’huile de palme n’est pas aussi simple qu’il n’y parait, Estelle partage mes interrogations à son sujet et a décidé de ne pas y avoir recours ce qui pour moi est un bon point.

Autre point positif, tout est très clair sur le fait que la marque est cruelty-free (pas de test sur les animaux) et vegan (aucun ingrédient d’origine animale). Elle est de plus installée dans ma région (en Savoie, à La Ravoire pour être précis), tous les produits sont fabriqués en France et les emballages sont recyclables, en verre et en carton.
Il est également intéressant de signaler qu’on ne trouve pas d’huiles essentielles dans les compositions, ce qui rend ces sérums utilisables par le plus grand nombre.

J’ai reçu deux produits pour ce test : le sérum Éclat & Fermeté pour moi, et le sérum Homme pour Monsieur Bio.

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Comme vous pouvez le voir, Lire la suite

Road-trip en Islande (4/6) : baleines fantômes & aurores boréales.

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Reprenons aujourd’hui la route là où nous l’avions laissée lors de notre dernière étape, tout prêt de la ville d’Húsavík dans la municipalité de Norðurþing au nord-est du pays (après un réveil plus que frisquet dans un camping-car gelé car notre loueur ne vérifie visiblement pas l’état de ses bonbonnes de gaz avant de laisser partir ses clients dans la nature… mais brrrref !).

Si cette petite bourgade de moins de 2500 âmes s’avère être le premier endroit où les Vikings auraient accosté à la fin du 9e siècle, elle est aujourd’hui surtout connue pour être la capitale européenne de l’observation des baleines. En effet, de nombreux cétacés fréquentent sa baie, en particulier les baleines de Minke et les baleines à bosse. Et c’est d’ailleurs pour cette raison que nous avions décidé de venir y faire un tour !

Plusieurs compagnies proposent des sorties en mer pour observer les baleines sur d’anciens bateaux de pêche reconvertis. Notre choix se porte sur North Sailing qui nous parait être une compagnie responsable au niveau environnemental, et respectueuse des baleines, même si ça n’est pas la seule (Gentle Giants a l’air pas mal également par exemple).
Je trouve personnellement important que les compagnies proposant de telles activités cherchent en parallèle à sensibiliser les touristes au sort des cétacés en prenant par exemple clairement position contre la chasse et la consommation de viande de baleine (qui pose un réel problème en Islande, du fait des touristes).

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(Pour plus d’infos, n’hésitez pas à vous rendre ici)

Nous aurions bien aimé pouvoir opter pour le tour silencieux et neutre en carbone  mais malheureusement, nous sommes le 24 avril, et il n’est proposé qu’à partir du mois de mai. Nous aurions également aimé pouvoir nous rabattre sur une sortie combinée afin de pouvoir observer à la fois les baleines et les macareux qui commencent tout juste à revenir, mais la mer est pour l’instant démontée et le tour ne peut pas avoir lieu.

On nous conseille donc, à l’accueil de North Sailing, de patienter un moment afin de voir si les conditions s’améliorent et si nous pouvons quand même envisager d’aller observer uniquement les baleines. Bingo, un petit moment plus tard, Lire la suite

I want to be the minority.

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Juste avant l’été, j’avais posté ici un morceau d’Eddie Vedder que j’aime beaucoup et qui faisait pas mal écho à ma façon d’envisager les choses (Society, sur la B.O. d’Into the Wild).

Même si tout ça n’est pas vraiment en rapport avec l’écologie, les cosmétiques bio, ou je ne sais quoi d’autre supposé être le cœur de ce blog au départ, la musique occupe une place tellement importante dans ma vie, qu’il ne me semble pas complétement idiot de vous faire partager de temps à autre des morceaux que j’aime bien, avec des thèmes qui m’intéressent.

Du coup aujourd’hui on fait un bon de près de 18 ans en arrière pour atterrir fin 2000 au moment de la sortie du sixième album de Green Day, Warning, sur lequel on trouve le morceau intitulé Minority.

Au moment de sa sortie, j’attaque ma seconde année de fac de langue et même si j’écoute des choses bien plus carton en général, Green Day reste l’un des groupes que j’aime voir sur scène lors des festivals d’été auxquels j’assiste tous les ans en Angleterre.
18 ans plus tard, ce morceau qui à première vue fleure bon l’anticonformisme adolescent me parle toujours autant.
Un peu moins naïf qu’il n’y parait, on trouve dans les paroles des allusions décalées au Pledge of Allegiance américain et à un groupe politique chrétien et conservateur (Moral Majority) qui n’existe plus aujourd’hui et dont, vous vous doutez, Green Day ne partage pas du tout les opinions !
Mais les paroles de Minority restent avant tout un hymne joyeux à l’expression de la personnalité de chacun et au fait de ne pas vouloir rentrer dans le moule ! Et ça, il n’y a vraiment que les rabat-joie tristes pour venir dire que ça ne concerne que les ados !

Pour écouter le morceau, c’est juste là, et les paroles se trouvent en dessous. Bon week-end !

I wanna be the minority
I don’t need your authority
Down with the moral majority
‘Cause I wanna be the minority

I pledge allegiance to the underworld
One nation underdog
There of which I stand alone
A face in the crowd
Unsung, against the mold
Without a doubt
Singled out
The only way I know

‘Cause I wanna be the minority
I don’t need your authority
Down with the moral majority
‘Cause I wanna be the minority

Stepped out of the line
Like a sheep runs from the herd
Marching out of time
To my own beat now
The only way I know

One light, one mind
Flashing in the dark
Blinded by the silence of a thousand broken hearts
« For crying out loud, » she screamed unto me
A free for all
Fuck ’em all
You’re on your own side

‘Cause I wanna be the minority
I don’t need your authority
Down with the moral majority
‘Cause I wanna be the minority

 

Les carrés démaquillants parfaits !

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Bonjour, bonjour !
En cette fin février toute grise, je vous propose de vous parler un peu de mes carrés démaquillants actuels, assortis au ciel !

Comme vous le savez déjà, je n’utilise plus du tout de cotons à démaquiller classiques depuis plusieurs années maintenant ; ça a même été l’un de mes tous premiers gestes pour réduire mes déchets.
Et en près de six ans sans aucun coton à démaquiller jetable, je n’ai jamais regretté mon choix car je trouve les carrés lavables bien plus doux pour la peau. Vraiment, ça n’est pas comparable du tout !

Si je me démaquille maintenant la plupart du temps en massant simplement mon visage du bout des doigts avec un peu d’huile, j’ai tout de même toujours recours de manière régulière aux carrés démaquillants (si je n’ai pas envie d’avoir plein d’huile sur les mains, ou quand je souhaite insister un peu plus à certains endroits par exemple).  Et lorsque je voyage, j’emporte toujours un carré ou deux avec moi.

Après avoir testé plusieurs sortes de lingettes lavables, et avoir été convaincue par deux d’entre-elles : les carrés en eucalyptus des Tendances d’Emma et les disques bifaces de Haute comme 3 pommes, j’ai quand même fini par leur trouver un défaut ; certes peu gênant car uniquement esthétique, mais quand même ! Et oui, contrairement à ce que je disais durant les premières semaines d’utilisation, il finit par rester des traces et des auréoles sur les lingettes, même après un bon lavage !
Si vous n’êtes pas maniaque, ça n’est certainement pas un argument pour vous, mais si comme moi, vous aimez les choses bien nettes, je suis sûre que vous comprenez le problème !

Du coup, ces petites lingettes grises issues de la collaboration entre Les Tendances d’Emma, toujours, et la chouette boutique en ligne Doux-Good, tombent vraiment à pic pour les maniaques comme moi ! Et elles ont vraiment tout pour plaire selon moi, vous allez voir !

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Elles sont en effet Lire la suite

Mes élucubrations de début d’année !

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Même si le mois de janvier est déjà bien avancé, il n’est pas encore trop tard pour vous souhaiter une très bonne nouvelle année ! J’espère que vous avez passé de jolies fêtes et que vous attaquez 2018 du bon pied, et surtout sans vous mettre la pression avec des résolutions intenables !

Pour moi, 2017 aura finalement été une année de transition plus qu’autre chose. Pas de changements spectaculaires à proprement parler, ou, pour être plus précise, rien de vraiment visible immédiatement. Mais ça ne veut pas dire pour autant qu’il ne s’est rien passé, bien au contraire.

2017 aura donc été une année où j’ai appris plein de choses sur moi, mais surtout où j’ai commencé à tenir compte de toutes ces découvertes. Et là-dessus, je peux vous dire que je partais pourtant de très loin.
En effet, et même si la pratique du yoga notamment avait commencé à m’aider sur certains points ces dernières années, j’avais depuis toujours la fâcheuse habitude de ne pas m’écouter, de penser que si j’avais mal quelque part c’était parce que j’étais une chochotte, et d’arriver systématiquement à la conclusion que si quelque chose clochait c’était forcément parce que j’avais foiré un truc.
En gros, jusqu’à récemment je pensais qu’il fallait tout réussir du premier coup, ne jamais avoir mal, et puis tant qu’à faire, ne pas trop se faire plaisir non plus ; on n’est quand même pas là pour rigoler !

En 2017 donc, Lire la suite

J’ai testé : la gamme Snö Eternelle.

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Pour finir cette année 2017 tranquillement, je vous propose de découvrir Snö Eternelle, une marque naturelle ma région, à l’esthétique hivernale bien de saison !

Imaginée par Raphaëlle Monod-Sjöström (dont vous connaissez sans doute déjà le nom grâce à ses exploits sur les pistes de ski de bosses), Snö Eternelle a vu le jour en Haute-Savoie il y a quelques années.
Habituée des conditions difficiles propres à la montagne, et passionnée depuis toujours par les plantes et les soins naturels, l’ancienne sportive professionnelle n’a semble-t-il pas hésité longtemps avant de se lancer dans l’élaboration de cosmétiques alliant ces deux facettes.

La gamme s’articule autour de trois produits, tout est certifié biologique, et les compositions affichent 99 ou 100% d’ingrédients d’origine naturelle.

Un soin évident est apporté au packaging. Et en plus d’être très beaux, les emballages sont entièrement recyclables. Si l’un des flacons est en plastique, les deux autres contenants sont en verre, le matériau que je privilégie personnellement au maximum.
Avec leurs élégants capuchons en bois, ce sont franchement des produits que l’on n’hésite pas à laisser en vue dans la salle de bain !

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Pour ne rien gâcher, Snö fait partie du programme 1% pour la planète et vous pouvez en apprendre un peu plus sur son engagement, principalement lié aux problématiques de l’eau et de la montagne, directement sur le site de la marque.

Partons maintenant à la découvertes des produits, à savoir : une crème riche pour le visage, une huile S.O.S pour le corps, et un fluide solaire.

Le produit qui m’a convaincue à 100% car il remplit tous mes critères est Lire la suite