A la découverte de la Savonnerie de Grenoble.

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Mardi dernier j’ai eu la chance d’avoir l’équipe de la Savonnerie de Grenoble pour moi toute seule et ils m’ont avec une extrême gentillesse fait visiter les coulisses de leur labo !

Celles et ceux qui me  suivent régulièrement savent que j’utilise leurs produits depuis un bon moment maintenant, et en particulier le savon liquide à l’olive que je trouve en vrac à la Bonne Pioche.

Si j’étais déjà convaincue par la qualité des savons, je n’avais absolument aucune idée de qui se cachait derrière, ni de la façon dont ils étaient réellement fabriqués. C’est donc tout naturellement que j’ai accepté leur invitation à venir découvrir tout ça.

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Installée dans ses nouveaux locaux du quartier Mistral à Grenoble, l’équipe est aujourd’hui constituée de six personnes et lorsque j’y suis allée le labo venait tout juste d’être étoffé par l’arrivée de nouvelles cuves, développées spécialement pour la savonnerie afin de faciliter la production.

Mais au début de l’aventure, en 2016, ils n’étaient que deux.
Fred et Franck, les deux créateurs, avaient alors décidé de modifier leurs habitudes, de se lancer dans une nouvelle expérience professionnelle en accord avec leurs valeurs, et de s’affranchir de la cosmétique traditionnelle.

L’idée de fabriquer du savon est alors venue naturellement, en se rendant compte qu’il est tout simplement  l’un des quelques produits vraiment indispensables du quotidien, utilisé par tout le monde à un moment ou à un autre de la journée.

Dès le début, la volonté de proposer des produits naturels, bio et sains est là. Les compositions doivent être simples, efficaces et compréhensibles ; les matières premières de qualité et aussi locales que possible.

Trois ans plus tard cette volonté n’a pas bougé et les produits sont même certifiés Nature et Progrès, le label à mon sens le plus fiable et exigeant.
100% des ingrédients sont bio, exempts d’OGM, l’huile de palme et ses dérivés sont bannis, les ingrédients issus de la pétrochimie sont interdits, les produit sont cruelty-free (mais pas forcément vegan) etc.
En plus de tout cela, le label propose des garanties en matières de gestion de l’énergie, des déchets, des emballages etc.

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Si la fabrication des produits par nos savonniers reste toujours totalement artisanale, le projet s’est tout de même étoffé au fil du temps !

En effet, deux activités distinctes se partagent aujourd’hui le labo afin de proposer des produits différents et complémentaires.

Il y a tout d’abord la Savonnerie de Grenoble et sa gamme traditionnelle de savons qui Lire la suite

« Plantes pour tous » revient à Grenoble !

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Hello, hello ! Je sais qu’il y a parmi vous beaucoup d’amateurs de jardinage et de jolies plantes.
Je sais aussi qu’il n’est pas toujours facile de trouver de quoi fleurir et verdir son intérieur ou son petit balcon lorsqu’on habite en centre ville et qu’on n’a pas forcément de moyen de transport pratique pour se rendre en jardinerie.
Et je sais enfin que parfois certaines plantes peuvent paraître chères à l’achat.

Si vous habitez à Grenoble et que vous vous reconnaissez dans l’un de ces cas de figure, voici une bonne nouvelle pour vous : Plantes pour tous revient s’installer à la caserne de Bonne pour la troisième fois jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 mai !

Pour celles et ceux qui étaient déjà présents lors de la dernière vente, vous aurez cette fois le plaisir de retrouver un espace plus grand et plus lumineux ; pour les autres, c’est le moment de venir enfin voir de quoi il retourne !

La boutique éphémère sera ouverte jeudi de 16h à 20h, ainsi que vendredi et samedi de 9h à 19h.

Le concept Plantes pour tous est très simple : proposer toutes sortes de plantes aux prix abordables de 2, 5 et 10 € pour la majorité d’entre elles, et parfois un peu plus pour les grands modèles et les plantes exceptionnelles. Les prix restent néanmoins toujours intéressants.

Le choix est vaste et vous trouverez en effet un peu de tout : des petites succulentes aux plantes aromatiques bio, en passant par la très à la mode monstera deliciosa, ou encore différents types de palmiers et ficus.

Vous pourrez également retrouver des pots en terre cuite et le fertilisant naturel rhône-alpin certifié par Nature & Progrès La Belle Bouse !

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J’y serai pour ma part jeudi en fin d’après-midi et comme je suis actuellement en train d’aménager un carré potager et un petit espace de culture sur ma terrasse, je compte bien rapporter quelques plantes aromatiques et probablement un peu de fertilisant pour compléter tout ça !
Moi qui n’avais pas la main verte du tout, je me surprends à réussir à faire enfin pousser des choses et à m’y intéresser de plus en plus !

Comme j’ai deux chats, je reste très prudente avec les plantes d’intérieur classiques, malheureusement très souvent irritantes, voire carrément dangereuses pour nos petits félins, mais j’apprécie de plus en plus d’arriver à faire pousser des petites choses qui se mangent et qui restent sans danger pour eux.
Pour le moment, le plant de poivrons initialement cultivé sous la lumière de mon potager connecté Prêt-à-Pousser est un franc succès même après son rempotage il y a quelques mois, et les petits pieds de tomates installés derrières la fenêtre et ayant poussé sauvagement à partir de graines tombées dans le lombricomposteur grandissent à vue d’œil !

Il n’est d’ailleurs pas impossible du coup que je revienne parler de jardinage de temps en temps par ici selon l’avancement de mes propres cultures ! Et en attendant, nous nous croiserons peut-être jeudi lors de la grande vente Plantes pour tous ! 😉

D’ailleurs vous êtes plutôt potager urbain ou plantes décoratives vous ?

 

J’ai testé : l’huile douce Epicosm pour le corps.

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Hello ! Après notre petite vadrouille en Islande dans l’article précédent, je vous propose aujourd’hui de revenir dans ma région pour découvrir la nouvelle Huile Douce pour le corps de la marque savoyarde Epicosm.
Si vous avez bonne mémoire, je vous avais présenté cette jolie marque et ses oléo-sérums pour le visage il y a un peu moins d’un an.
Onze mois plus tard, je suis toujours aussi convaincue par le sérum éclat et fermeté que j’ai presque terminé. Comme je l’utilise en alternance avec quelques autres produits, il m’aura duré vraiment longtemps. Du coup,  je peux au passage vous confirmer que la formule est bien stable dans le temps. 😉

Il y a quelques mois maintenant, Estelle la créatrice d’Epicosm a décidé de lancer un nouveau produit : une huile douce pour le corps, et c’est elle que je vais vous présenter aujourd’hui.

Pour situer un peu : je suis très difficile au niveau des soins pour le corps, bien plus que pour les soins visage bizarrement. Je trouve souvent les produits plutôt bien, mais je ne suis jamais super emballée. Les crèmes sont souvent trop fluides et pas assez hydratantes, les huiles trop grasses, les baumes trop épais. Quand c’est bon pour la texture, j’ai un souci avec les odeurs trop tenaces, trop fleuries etc. Quand c’est bon avec le parfum, je me bats avec le packaging, parfois à cause d’un bouchon peu pratique à dévisser, souvent juste parce que tout est en plastique. Bref, il y a toujours quelque chose qui cloche et en conséquence, malgré une peau plutôt sèche sur les jambes et des tatouages à hydrater, je finis systématiquement pas laisser tomber les soins du corps.

Mais alors, qu’en est-il de l’Huile Douce Epicosm ?!

Premier bon point : le packaging en verre, sans emballage superflu. Comme vous le savez, Lire la suite

Road-trip en Islande (5/6) : la péninsule de Snæfellsnes.

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Non, vous ne rêvez pas : on repart enfin en Islande pour la fin du voyage ! Laissé en suspens depuis un an maintenant, le road-trip reprend aujourd’hui son cours sur le blog pour les deux dernières étapes !

Nous nous étions quittés après une journée et une nuit mouvementées où nous avions pu admirer les aurores boréales près d’Akureyri tout au nord du pays ; il est maintenant temps de nous diriger vers l’ouest et la péninsule de Snæfellsnes.

Au programme du jour : environ 5 heures de route pour rallier la petite église noire de Búðir que je tiens absolument à voir !

Après nos péripéties de la nuit, nous ne partons pas très tôt en ce 25 avril et décidons de faire une escale à Blönduós pour nous restaurer un peu. La ville en elle-même ne semble pas plus accueillante que ça mais on y trouve tout de même un musée du textile que j’aurais bien visité pour observer les anciennes broderies islandaises et les costumes traditionnels. Mais à cette période de l’année, il aurait fallu réserver et nous n’avons de plus pas vraiment le temps. Nous admirons donc simplement l’église contemporaine que je trouve personnellement superbe.

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Cap ensuite à l’Ouest, direction Borgarnes, grosse (!) bourgade d’environ 2000 habitants, elle est surtout  située sur l’une des premières zones de peuplement en Islande et propose pas mal de choses à faire.
Malheureusement pour nous, la saison touristique n’ayant pas encore commencé, nous arrivons trop tard pour visiter le musée de la colonisation, apparemment très chouette pour qui s’intéresse aux Sagas.
Nous faisons un petit tour rapide mais la pluie et le froid nous poussent finalement à regagner notre Grosse Dondon rapidement après avoir observé d’anciennes maisons aux toits de tourbe.

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Nous n’avons pas encore vraiment décidé Lire la suite

Mon avis sur la Louloucup (et un petit code) !

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Bonjour, bonjour !
Dans la continuité de mon précédent article sur les protections périodiques, je vais aujourd’hui vous présenter la fameuse Louloucup que j’évoquais rapidement mardi.

Vous l’avez bien compris, la cup est vraiment la bonne alternative lorsque l’on veut arrêter d’utiliser des tampons et réduire ses déchets tout en réduisant ses dépenses.
En quelques mois seulement elle est rentabilisée, et comme on peut la garder au moins 5 ans, les économies sont bien réelles.

Lorsque j’ai décidé d’acheter ma première cup, il y a six ou sept ans maintenant, j’avoue que j’étais bien embêtée car il y avait très peu d’informations disponibles, et on ne trouvait pas encore de coupes menstruelles en magasins dans ma ville. Ce qui est un peu fou lorsque l’on sait que la cup a été inventée dans les années 30… avant de passer totalement aux oubliettes  malheureusement !

J’avais tout de même fini par tomber sur un forum où les différentes coupes existantes étaient comparées, et où il y avait des indications pour aider dans le choix de la taille.

J’avais alors opté pour une Meluna que j’ai eu toutes les peines du monde à utiliser au début ! Je ne savais pas bien comment la plier et je pensais ne pas la positionner correctement car je n’arrivais pas à éviter les fuites. Mais en fait, j’ai fini par me rendre compte qu’elle ne ventousait pas bien car les trous prévus à cet effet près de son bord étaient minuscules ! Je les ai agrandis, et au bout de quelques cycles j’ai donc fini par réussir à utiliser ma nouvelle cup correctement.

C’est toujours la cup que j’avais lorsque Louloucup m’a contactée pour me proposer de tester les siennes.
Comme je l’ai déjà dit, je n’utilise plus de protection dans la grande majorité des cas car je pratique maintenant le flux instinctif libre. Mon ancienne cup, après plusieurs années de bons et loyaux services réguliers, était donc uniquement réservée à un usage occasionnel. En gros, lorsque je ne suis pas certaine d’avoir correctement accès à des toilettes. Et c’est exactement de cette manière que j’utilise ma nouvelle Louloucup.

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La marque propose deux types de coupes (classique et souple), chacune disponible en deux tailles (small ou large).
Concernant la taille, tout est bien expliqué sur le site grâce à un petit schéma que je me permets de reprendre ici : Lire la suite

L’immense gâchis des protections périodiques.

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Hello ! Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un sujet que je ne pensais pas vraiment aborder par ici à la base alors qu’il a pourtant toute sa place sur ce blog et qu’en plus il concerne la moitié de la population.
Vous l’avez deviné, on va parler protections périodiques !

Si je n’avais pas envisagé d’en parler par ici, c’est tout simplement que j’ai de mon côté modifié mes habitudes il y a de nombreuses années maintenant pour passer à la coupe menstruelle, puis au flux instinctif libre, et ça n’est du coup plus vraiment un sujet auquel je réfléchis vraiment !
Cependant, je me rends compte qu’on me pose régulièrement des questions dessus et que nombre de mes connaissances ne savaient pas ce qu’était cette fameuse cup il y a encore peu.
Du coup, lorsque la marque française Louloucup m’a proposé de tester ses coupes, j’ai fini par me dire, non sans avoir réfléchi 1000 ans, que c’était peut-être une bonne occasion de me lancer et de vous proposer, en plus du test qui arrive très vite sur le blog, un état des lieux des protections périodiques.

En effet, si j’ai déjà mentionné le sujet dans différents articles (ici ou par exemple), je ne suis jamais entrée dans les détails concernant l’impact écologique des protections périodiques. Alors qu’il est très loin d’être négligeable, voyez plutôt !

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Les deux types de protections les plus répandus sont les serviettes jetables et les tampons. Dans les deux cas, ce sont des produits qui atterrissent dans nos déchets et finissent incinérés ou enfouis.

Selon Planetoscope, une femme utilise 10 000 à 15 000 produits menstruels (serviettes, tampons, applicateurs, emballages individuels) au cours de sa vie. Oui, c’est énorme !

A l’échelle de la planète, on parle d’une consommation de 1447 serviettes hygiéniques chaque seconde, soit 45 milliards par an.
Voici une petite infographie parlante qui vous permettra certainement de mesurer l’ampleur de la chose :

Comme vous l’imaginez, ces protections contiennent dans leur grande majorité des matières synthétiques, nocives, et polluantes. Elles sont très souvent sur-emballées, ne sont pas recyclables et leur processus de fabrication a un impact colossal sur l’environnement.

Du côté des protections conventionnelles, Lire la suite