Le Lolë white tour 2017 à Grenoble.

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Avant de vous embarquer pour la seconde partie du voyage en Islande, je souhaitais vous parler rapidement de mon expérience du Lolë white tour à Grenoble la semaine dernière.

Le Lolë white tour est une série d’évènements organisés par la marque canadienne un peu partout dans le monde autour du yoga.
L’idée est de se rassembler pour pratiquer ensemble et partager un moment dans un lieu un peu atypique, souvent en extérieur. Les séances sont guidées par des professeurs de yoga et chacun.e est invité.e à venir vêtu.e de blanc

Si j’avais déjà eu l’occasion de participer à un meet-up Lolë à Lyon il y a trois ans, je n’avais encore jamais pu prendre part au White Tour. J’aurais pourtant adoré me joindre à la séance sous la verrière du Grand Palais à Paris il y a quelques années de cela si je ne m’y étais pas prise trop tard !

Depuis que la marque a ouvert un atelier à Grenoble, de nombreux événements sont organisés régulièrement. Cela m’a permis de découvrir d’autres types de pratiques et j’apprécie toujours de me rendre dans la boutique où je me sens à chaque fois très bien accueillie.
J’étais donc ravie de pouvoir m’inscrire, moyennant 10 euros, au White Tour cette année, et je n’avais aucun doute là-dessus : j’allais obligatoirement passer un bon moment !

Force est de constater que ça n’a pas été exactement le cas…

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Rendez-vous étais pris le 14 juin en fin d’après-midi au Jardin des Plantes de Grenoble. Pour les gens qui ne sont pas d’ici, c’est en fait le jardin du muséum d’histoire naturelle de la ville, et c’est un endroit vraiment très agréable, avec des serres, une petite roseraie, de beaux arbres et de grandes pelouses.

Malheureusement, Lire la suite

Road-trip en Islande (1/5) : du Blue Lagoon à Vík et ses plages de sable noir.

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Alors qu’il commence à faire bien (trop) chaud en France, je vous propose aujourd’hui d’embarquer avec moi pour la première étape d’un périple, entre glaciers et volcans, au pays des fées, des sources chaudes et de Sigur Rós : l’Islande !

Dans un coin de ma tête depuis l’école primaire, ce pays magique, avec ses aurores boréales, m’a toujours fait rêver. Cependant, il me semblait jusqu’à présent inaccessible car bien trop cher, même pour moi qui ai l’habitude de voyager en Europe du Nord et en Scandinavie, et de traquer les bons plans un peu partout !

Mais à force de rêver de voir ça de mes propres yeux, j’ai fini par me dire qu’il fallait que je m’en donne enfin les moyens… et j’ai donc fini par m’envoler vers Reykjavík en avril dernier !

Je suis partie avec Monsieur Bio pour 10 jours de périple en camping-car autour du pays. Nous avions choisi, pour ce premier voyage en terres islandaises, de suivre la route circulaire et de faire un détour par la péninsule de Snaefellsnes.

L’Islande est devenue une destination très touristique ces dernières années et je n’avais pas du tout envie de me retrouver confrontée aux hordes de touristes ; partir hors-saison était donc une évidence.
De plus, cela nous a également permis de pouvoir louer un camping-car 40% moins cher qu’en plein été. En choisissant ce moyen de transport nous avions opté pour une totale autonomie et n’avons donc pas eu à nous soucier du tout de trouver/réserver des hébergements (nous n’avons même pas passé une seule nuit dans un camping). Nous étions également tranquilles pour les repas que nous avons toujours pu préparer nous-même en faisant nos propres courses.
La désavantage de ce mode de transport étant que du coup, les Hautes Terres, au centre de l’Islande, nous étaient totalement inaccessibles car il faut un véhicule 4×4 pour pouvoir y accéder. Très honnêtement, cela était vraiment très loin d’être un souci pour différentes raisons :
– au mois d’avril la météo est encore rude et la majorité des routes des Hautes Terres est de toute façon fermée à la circulation,
– pour une première découverte de l’Islande, la route circulaire permet déjà de voir énormément de choses,
– et surtout, vous commencez à me connaître, cela fait un bon prétexte pour revenir !

Nous somme donc partis de Genève le 19 avril pour un vol direct sur Keflavík, l’aéroport situé à moins de 40 minutes de routes de Rekjavík.
Le voyage dure environ 4h, mais avec le décalage horaire d’une heure et le fait que l’Islande ne passe pas à l’heure d’été, nous avons eu l’impression d’arriver seulement 2h après notre départ !
Nous nous somme tout de suite dirigés vers notre agence de location afin de récupérer le camping-car et cela a pris bien plus de temps que prévu ! (Je ne vais pas m’étendre là-dessus pour le moment, mais je pense vous préparer un petit article avec quelques conseils, pourquoi pas une estimation des coûts du voyage etc… si cela vous intéresse et que vous comptez à votre tour vous rendre en Islande.)
Bref, après avoir perdu pas loin de 2h, nous étions enfin au volant de l’engin, immédiatement rebaptisée « La Grosse Dondon »,  et en route pour le premier arrêt du voyage : Lire la suite

Society, you’re a crazy breed.

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Sur la BO d’Into the Wild, le film de Sean Penn sorti en 2007. Interprété par Eddie Vedder et composé par Jerry Hannan.
Ce morceau et cet album tournent à nouveau en boucle chez moi. Je vous laisse donc avec ça pour ce long week-end…  Sortez prendre l’air, allez courir, voyagez, prenez le temps d’écouter de la bonne musique, de lire, et profitez.
Le lecteur pour écouter ce titre est juste en dessous des paroles. Et si vous savez qui est l’auteur de la sublime photo de Monsieur Eddie Vedder juste au-dessus, n’hésitez pas à me l’indiquer !

 

It’s a mystery to me
We have a greed
With which we have agreed

You think you have to want
More than you need
Until you have it all you won’t be free

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me

When you want more than you have
You think you need
And when you think more than you want
Your thoughts begin to bleed

I think I need to find a bigger place
‘Cause when you have more than you think
You need more space

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

There’s those thinking more or less less is more
But if less is more how you’re keeping score?
Means for every point you make
Your level drops
Kinda like it’s starting from the top
You can’t do that

Society, you’re a crazy breed
I hope you’re not lonely without me
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

Society, have mercy on me
I hope you’re not angry if I disagree
Society, crazy and deep
I hope you’re not lonely without me

 

Mon avis sur la Biotyfull Box de mai.

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Bonjour, bonjour ! J’espère que vous allez bien depuis mon dernier article !
Même si j’ai pas mal de choses à raconter par ici, je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas bien à m’y mettre en ce moment.
Pour reprendre le rythme tranquillement, et  avant de peut-être (?), dans quelques temps, plonger vers des domaines un peu plus personnels, je vous propose aujourd’hui tout simplement de découvrir avec moi le contenu de la dernière Biotyfull Box .

Comme à mon habitude, j’ai attendu d’avoir testé tous les produits pour pouvoir vous en parler correctement.
Je dois dire que lorsqu’elle est arrivée, je n’ai pu m’empêcher d’être un peu déçue en découvrant son contenu qui me semblait moins fourni que d’habitude : quatre produits qui semblaient vraiment petits, accompagnés d’un goodie dont je n’ai personnellement pas l’utilité.

Et puis je me suis réellement penchée dessus, et je me suis rapidement aperçue que j’avais jugé cette nouvelle édition un peu vite  car, grâce à deux chouettes produits, elle s’avère finalement être l’une de mes préférées depuis que je reçois cette box beauté !

En effet, sur quatre produits, j’ai eu deux vrais coups de cœur !

Le premier est pour le vernis à ongles Zao make-up couleur cerise noire. C’est bien simple : je l’adore et je le porte non-stop depuis que je l’ai reçu.
Si je mets rarement du vernis sur les mains, j’en porte en revanche très souvent sur les pieds. J’aime les couleurs sombres et j’avais jusqu’à présent l’habitude d’un vernis gris foncé Kure Bazaar.
Je connais bien d’autres produits de la marque, mais je n’avais jamais testé les vernis Zao jusqu’à présent. Après test intensif sur mes pauvres pieds souvent enfermés dans des bottes ou des baskets de running, je peux vous dire que ce vernis résiste très bien !
Je l’applique exactement comme à mon habitude : une couche de base transparente Kure Bazaar, puis deux couches de vernis, et pas de top coat.
La couleur est vraiment belle, un rouge violacé très sombre, presque noir, qui porte donc son nom de cerise noire à merveille. Je lui trouve un petit côté goth qui n’est pas pour me déplaire du tout !

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Au niveau de la composition, il est exempt de toluène, formaldéhyde, résine de formaldéhyde, camphre synthétique, dibutyl phtalate, paraben, xylène et colophane (c’est donc un vernis 8 free), et il est vegan.

Trouver de bons vernis clean n’est vraiment pas évident et je ne regrette pas du tout cette découverte.
J’apprécie également le fait que le flacon fasse 8ml car je ne termine jamais les contenants plus gros et cela m’énerve de gaspiller.

Cette teinte semble pour le moment Lire la suite

Interview et concours Le Marché de Cybèle.

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Comme promis jeudi, je vous retrouve aujourd’hui pour vous faire découvrir un peu plus en détails Le Marché de Cybèle, et sa créatrice, Diane, une vraie passionnée de produits bio et éthiques.

Si la boutique est encore toute jeune, Diane connaît déjà bien les marchés villageois et sait de quoi elle parle quand il s’agit de proposer des produits de qualités, respectueux à la fois des consommateurs et des producteurs ! Ca n’est donc pas un hasard si elle a choisi de distribuer uniquement des produits labellisés Nature et Progrès, une mention beaucoup plus exigeante que tous les autres labels (vous pouvez trouver la charte N&P ici pour en savoir plus).

Allez, je lui laisse la parole pour qu’elle vous présente son activité à taille humaine et sa sélection de petits producteurs français, et on se retrouve ensuite en fin d’article avec une surprise pour l’un.e d’entre vous !

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Le site

  • Peux-tu nous présenter rapidement le Marché de Cybèle ? Quels sont les raisons qui t’ont décidée à te lancer en ligne ?

Le marché de Cybèle propose des produits bio uniquement sous mention Nature & Progrès (cosmétiques, alimentation non périssables, encens) et fabriqués artisanalement par des petits producteurs français.

Si j’ai décidé de me lancer sur un site en ligne c’est parce qu’Internet me permet de capter plus de personne. Je fais également les marchés.

  • Pourquoi avoir choisi le nom de cette déesse antique, représente-t-elle quelque chose de particulier pour toi ?

Elle ne représente rien de vraiment particulier pour moi mais je cherchais un nom pour mon site et comme j’aime l’Histoire je me suis dit que j’allais chercher du côté des déesses, si jamais je trouvais un nom de déesse un peu original représentant la nature. Et je suis tombée sur Cybèle, une déesse phrygienne personnifiant la nature sauvage, j’ai adoré le nom et la signification.

Les labels

  • Le label Nature et Progrès est celui que j’essaie de privilégier pour mes achats personnels et je suis ravie de trouver enfin une boutique en ligne ayant fait le choix de proposer uniquement des produits sous cette certification ! Comment as-tu eu l’idée de te concentrer uniquement sur ce label exigeant ?

J’ai créé ce site dans le but de combler un manque : celui de ne pas trouver facilement et sur un seul site des produits de petits producteurs adhérents à la mention N&P. Etant moi-même fan de cette mention, c’est un manque que j’ai ressenti quand j’ai commencé à m’intéresser aux produits bio et sains.

  • La multiplication des labels bio est peut-être plus déstabilisante que rassurante pour le consommateur qui peut s’y perdre facilement, qu’en penses-tu ?

Oui je suis d’accord, surtout quand on décrypte bien tous les ingrédients présents dans les produits labellisés bio comme le laureth sodium sulfate qui est un produit qui peut être irritant pour la peau. Cependant Lire la suite

Mon avis sur le déodorant mandarine « En Douce Heure ».

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Bonjour, bonjour ! Ça y est je suis de retour après un joli périple islandais dont je vous parlerai certainement sur le blog dans quelque temps. En attendant, je vous propose de vous donner mon avis sur un déodorant que j’ai découvert juste avant mon départ.

Trouver le bon déo a souvent été un casse-tête pour moi, même avant mon passage au naturel, et c’est un sujet que j’ai déjà évoqué régulièrement par ici.
J’ai pendant longtemps fabriqué mon propre produit, que je trouvais efficace mais dont je me suis lassée. Puis je suis passée à l’huile essentielle de palmarosa, dont j’apprécie particulièrement la simplicité, et que je continue d’utiliser de temps à autre, mais dont j’avoue être moyennement fan de l’odeur (même si j’ai fini par bien m’y habituer).
J’ai ensuite basculé vers les déodorants solides en pot de chez Schmidt’s et j’en suis aujourd’hui une adepte totale ! Cependant, les pots de la maison arrivant à leur terme, j’ai décidé d’en profiter pour tester autre chose avant de probablement y revenir.

Et j’ai donc jeté mon dévolu sur le déodorant à la mandarine de la marque française, artisanale, et certifiée Nature et Progrès, En Douce Heure.

Exit le pot et l’application au doigt, place au stick ! Même si, personnellement, le fait de mettre mon déo avec les doigts ne me gêne absolument pas, j’ai bien conscience que ça n’est pas le cas de tout le monde ! Le stick reste donc à mon avis le format correspondant le mieux à la majorité d’entre-nous, et il est sans aucun doute le plus pratique.

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Ce stick En Douce Heure s’applique facilement avec sa texture un peu crémeuse, ni trop sèche, ni trop grasse, et ne laisse pas de film ou de sensation désagréable sur la peau.
On peut s’habiller sans aucun problème juste après l’application.
De plus, pas la peine de tartiner trois tonnes de produit, un aller-retour sous chaque aisselle faisant, je trouve, bien l’affaire.
Il ne laisse par ailleurs aucune trace sur les vêtements noirs.

Au niveau de sa composition, il est difficile de faire mieux et plus doux ! Il est 100% naturel, et tous les ingrédients sont issus de l’agriculture biologique. Voyez plutôt : Lire la suite